{"id":1373,"date":"2015-03-06T08:31:34","date_gmt":"2015-03-06T08:31:34","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=1373"},"modified":"2015-03-06T08:31:34","modified_gmt":"2015-03-06T08:31:34","slug":"monseigneur-louis-wach","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=1373","title":{"rendered":"Monseigneur Louis WACH"},"content":{"rendered":"<p><strong>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines \u2013Province de Strasbourg<\/strong> <\/p>\n<table style=\"height: 17px; width: 1018px;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-1372\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/WACH_Louis_Mgr.jpg\" alt=\"WACH Louis Mgr\" width=\"113\" height=\"141\" \/><\/td>\n<td>n\u00e9 le 29 septembre 1907 \u00e0 Thanvill\u00e9<br \/>dans le dioc\u00e8se de Strasbourg, France<br \/>membre de la SMA le 29 juillet 1926<br \/>pr\u00eatre le 21 juin 1931<br \/>pr\u00e9fet apostolique de Korhogo le 9 septembre 1940<br \/>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 9 avril 1983<\/td>\n<td>\n<p>1931-1947 missionnaire en c\u00f4te d\u2019Ivoire<br \/>Katiola, Sin\u00e9matiali<br \/>1939-1947, pr\u00e9fet apostolique de Korhogo<br \/>d\u00e9missionne le 26 avril 1947<br \/>1947-1952 Mulhouse, Aubure<br \/>1952-1954 Saint-Pierre, professeur<br \/>1954-1958 Saint-Pierre, paroisse<br \/>1958-1968 conseil provincial et professeur de th\u00e9ologie<br \/>1968-1983 Reinhardsmunster, cur\u00e9<\/p>\n<p>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 Reinhardsmunster, France, le 9 avril 1983,<br \/>\u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 75 ans<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Monseigneur Louis WACH (1907 &#8211; 1983)<\/p>\n<p>Louis Wach est n\u00e9 \u00e0 Thanvill\u00e9, pr\u00e8s de Vill\u00e9, au dioc\u00e8se de Strasbourg, le 29 septembre 1907. Il eut deux s\u0153urs et un fr\u00e8re. Son p\u00e8re \u00e9tait tisserand et, exploitait avec sa famille un petit domaine de quelques champs et prairies : c\u2019\u00e9tait le mode de vie \u00e0 peu pr\u00e8s g\u00e9n\u00e9ral dans les villages de montagnes du Val de Vill\u00e9.<\/p>\n<p>En 1919, Louis Wach entra \u00e0 l\u2019\u00e9cole apostolique de Mozac ; la communaut\u00e9 de Mozac s\u2019\u00e9tant install\u00e9e aux Roches le 1er octobre 1920, c\u2019est dans cette nouvelle maison qu\u2019il fit sa deuxi\u00e8me ann\u00e9e d\u2019\u00e9tudes secondaires. Il continua ensuite ses \u00e9tudes \u00e0 Saint-Priest, o\u00f9 il fut \u00e9l\u00e8ve de 1921 \u00e0 1924. Il fit son noviciat et ses \u00e9tudes de philosophie \u00e0 Chanly en 1924-1926, son service militaire au 152e R.I. \u00e0 S\u00e9lestat en 1928-1929, quatre ann\u00e9es de th\u00e9ologie au grand s\u00e9minaire de Lyon en 1926-1928 et 1929-1931. Il avait prononc\u00e9 son serment d\u2019adh\u00e9sion \u00e0 la s.m.a. \u00e0 Chanly, le 29 juillet 1926, et fut ordonn\u00e9 pr\u00eatre \u00e0 Lyon par Mgr Cessou, le 21 juin 1931.<\/p>\n<p>Le 5 juillet suivant, il c\u00e9l\u00e9bra sa premi\u00e8re messe solennelle au pays natal, assist\u00e9 du P\u00e8re Aloyse Fr\u00e9ring, qui avait \u00e9t\u00e9 ordonn\u00e9 le m\u00eame jour que lui, et de Victor Werl\u00e9, qui serait ordonn\u00e9 l\u2019ann\u00e9e suivante. Tous deux \u00e9taient des paroissiens de Thanvill\u00e9. Le P\u00e8re Wicky pronon\u00e7a le sermon de circonstance.<\/p>\n<p>Quelques semaines plus tard, il s\u2019embarqua pour la C\u00f4te d\u2019Ivoire, ayant re\u00e7u sa nomination pour la Pr\u00e9fecture Apostolique de Korhogo. C\u2019est dans cette Pr\u00e9fecture qu\u2019il fut missionnaire de 1931 \u00e0 1946, avec une interruption de juillet 1936 \u00e0 septembre 1937, qui fut son unique cong\u00e9. Ce cong\u00e9 s\u2019\u00e9tait un peu prolong\u00e9 : le P\u00e8re passa plusieurs mois au Zinswald, o\u00f9 il put se reposer, et il prit part ensuite, comme d\u00e9l\u00e9gu\u00e9, \u00e0 l\u2019assembl\u00e9e provinciale et \u00e0 l\u2019assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale de 1937. Mais il lui tardait de retourner en missions. D\u00e8s le mois de d\u00e9cembre 1936, il d\u00e9sirait pouvoir repartir en Afrique le plus t\u00f4t possible.<\/p>\n<p>C\u2019est qu\u2019il s\u2019\u00e9tait profond\u00e9ment attach\u00e9 au minist\u00e8re de la mission. \u00c0 son arriv\u00e9e en C\u00f4te d\u2019Ivoire, en 1931, il fut affect\u00e9 \u00e0 la mission de Katiola, o\u00f9 travaillaient le P\u00e8re Porte et le P\u00e8re Etrillard, et \u00e9galement le Fr\u00e8re Th\u00e9odose qui, en 1932, commen\u00e7a \u00e0 creuser les fondations d\u2019une nouvelle \u00e9glise. La mission de Katiola avait d\u00e9j\u00e0 une chr\u00e9tient\u00e9 importante. Le travail principal du P\u00e8re y fut l\u2019\u00e9cole. De plus, les jeudis et les dimanches, il visitait les stations secondaires, dont on peut esp\u00e9rer beaucoup, \u00e9crit-il. Il se pla\u00eet bien en mission et il esp\u00e8re que le Seigneur lui accordera la gr\u00e2ce d\u2019y rester longtemps et d\u2019y travailler pour le mieux. Sa sant\u00e9 restait bonne. Il fut pourtant fortement secou\u00e9 d\u00e8s le d\u00e9but de son s\u00e9jour et pendant plusieurs semaines par la fi\u00e8vre. Il fallait s\u2019acclimater et ne pas commettre d\u2019imprudences \u00e0 l\u2019\u00e9gard des rayons du soleil, des moustiques et autres ennemis en climat tropical.<\/p>\n<p>En 1932, Mgr Diss, Pr\u00e9fet Apostolique, nomma le P\u00e8re Wach pour la mission de Sin\u00e9matiali, et ce fut la r\u00e9sidence du P\u00e8re jusqu\u2019en 1946. Bien que fond\u00e9e en 1922, cette mission en \u00e9tait encore \u00e0 ses d\u00e9buts et ne comportait qu\u2019un petit noyau de chr\u00e9tiens, fervents, il est vrai, et vivant de foi. Mais de puissants obstacles s\u2019opposaient \u00e0 l\u2019\u00e9vang\u00e9lisation. Le principal semble avoir \u00e9t\u00e9 une grande peur qui opprimait les gens, surtout la peur des Chefs : un jeune n\u2019\u00e9tait pas libre et, s\u2019il voulait se faire chr\u00e9tien, il ne le pouvait pas sans la permission des Chefs. D\u2019autre part, la population tenait \u00e0 garder ses coutumes et ses pratiques : celles-ci \u00e9taient des marques de la volont\u00e9 des anc\u00eatres et c\u2019\u00e9tait s\u2019exposer \u00e0 toutes sortes de malheurs que de ne pas ob\u00e9ir aux anc\u00eatres. La terre \u00e0 d\u00e9fricher \u00e9tait ingrate, \u00e9crit \u00e0 ce sujet Mgr Durrheimer, la population \u00e9tait des plus r\u00e9serv\u00e9es, farouchement accroch\u00e9e aux traditions des anc\u00eatres. La vie individuelle, familiale, sociale et religieuse constituait un tout indissociable et, par surcro\u00eet, \u00e9tait \u00e9troitement r\u00e9glement\u00e9e et contr\u00f4l\u00e9e par les responsables des soci\u00e9t\u00e9s secr\u00e8tes.<\/p>\n<p>D\u00e8s le d\u00e9but, le P\u00e8re Wach se rend bien compte que la population est tr\u00e8s r\u00e9fractaire \u00e0 toute influence \u00e9trang\u00e8re, mais il ne veut pas d\u00e9sesp\u00e9rer de cette population, qui est capable tout de m\u00eame de bien agir et de r\u00e9fl\u00e9chir. Il note avec plaisir qu\u2019il y a un certain progr\u00e8s, semble-t-il, dans la libert\u00e9 des gens et dans la bonne intelligence entre les Chefs et les P\u00e8res. On respecte notre dimanche, \u00e9crit-il, et m\u00eame les heures de cat\u00e9chisme pendant la semaine, ce qui est beaucoup. Pour int\u00e9resser la jeunesse, la mission a organis\u00e9 des parties de ballon : Nouveau et unique sport dans le pays (nous sommes en 1932), le ballon attire les regards des jeunes. Le Chef lui-m\u00eame a donn\u00e9 le terrain et, ajoute le P\u00e8re, il se montre satisfait de ma promesse que tous les jeunes gens du village y auront acc\u00e8s. De temps en temps aussi, nous donnons une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre, en fran\u00e7ais et en langue indig\u00e8ne, \u00e0 laquelle assistent chaque fois les diff\u00e9rents Chefs de villages et une foule de gens.<\/p>\n<p>Une autre difficult\u00e9 pour le missionnaire tenait au manque de ressources n\u00e9cessaires aux constructions indispensables. Ainsi, \u00e0 l\u2019\u00e9poque, en 1933, l\u2019\u00e9cole n\u2019\u00e9tait encore qu\u2019une pauvre chaumi\u00e8re. L\u2019\u00e9glise \u00e9tant devenue trop petite on aurait d\u00fb l\u2019agrandir et les fondations \u00e9taient faites, dans ce but, de longue date, mais le travail restait inachev\u00e9 : que sainte Odile, la patronne de la station de Sin\u00e9matiali, attire l\u2019attention de ses g\u00e9n\u00e9reux compatriotes en Alsace pour qu\u2019ils viennent en aide \u00e0 ce nouveau pays o\u00f9 elle est honor\u00e9e beaucoup !<\/p>\n<p>Malgr\u00e9 les diverses difficult\u00e9s de cette situation et la lenteur de la p\u00e9n\u00e9tration chr\u00e9tienne qui en \u00e9tait la cons\u00e9quence, le P\u00e8re travailla avec ardeur au d\u00e9veloppement moral et mat\u00e9riel de sa mission. Il visitait aussi fr\u00e9quemment les villages pour d\u00e9velopper les stations secondaires. Pendant plusieurs ann\u00e9es, il fut aid\u00e9 dans ce travail par le P\u00e8re Nonnenmacher, qui lui \u00e9tait adjoint et avec qui il vivait dans une tr\u00e8s bonne entente.<\/p>\n<p>En janvier 1939, en remplacement de Mgr Diss d\u00e9missionnaire, le P\u00e8re Edmond Wolff fut nomm\u00e9 Pr\u00e9fet Apostolique de la Mission de Korhogo. Mais il mourut le 4 ao\u00fbt de la m\u00eame ann\u00e9e. En septembre \u00e9clata la Seconde Guerre mondiale. Beaucoup de missionnaires furent mobilis\u00e9s. Le P\u00e8re Wach le fut \u00e9galement, d\u00e8s le mois de septembre. Heureusement, le mois suivant, il fut mis en appel retard\u00e9 pour une dur\u00e9e ind\u00e9termin\u00e9e et autoris\u00e9 \u00e0 se retirer \u00e0 Sin\u00e9matiali. Le 9 f\u00e9vrier 1940, il fut nomm\u00e9 Pr\u00e9fet Apostolique de Korhogo. Comme le remarque encore Mgr Durrheimer, c\u2019\u00e9tait une charge plus lourde qu\u2019honorifique. On est en pleine guerre, sans argent, avec un personnel r\u00e9duit ; on est coup\u00e9 de l\u2019Europe, de nos familles et de nos bienfaiteurs.<\/p>\n<p>Le nouveau Pr\u00e9fet Apostolique ne n\u00e9gligea rien pour continuer l\u2019\u0153uvre de ses pr\u00e9d\u00e9cesseurs dans sa vaste Pr\u00e9fecture et, malgr\u00e9 les g\u00eanes et les embarras de l\u2019heure, le progr\u00e8s ne s\u2019arr\u00eata pas. De nouvelles missions furent m\u00eame ouvertes dans l\u2019Est : en 1940, Bondoukou avec le P\u00e8re Pfister, Transua avec le P\u00e8re Jules Meyer, et, en 1945, Tankess\u00e9 avec le P\u00e8re Grieneisen. Une \u0153uvre nouvelle, celle de l\u2019\u00e9cole cl\u00e9ricale, s\u2019\u00e9tablit en 1942. Il s\u2019agissait d\u2019une \u00e9cole pr\u00e9paratoire au petit s\u00e9minaire assurant pour cela une formation particuli\u00e8rement soign\u00e9e. Une telle \u00e9cole fut ouverte \u00e0 Sin\u00e9matiali le 22 avril et une autre \u00e0 Katiola le 1er mai.<\/p>\n<p>Ainsi donc l\u2019\u0153uvre d\u2019\u00e9vang\u00e9lisation continua durant ces ann\u00e9es difficiles. Ce fut une \u00e9tape importante dans l\u2019implantation de l\u2019\u00c9glise en Nord C\u00f4te d\u2019Ivoire, une pr\u00e9paration imm\u00e9diate aux situations qui permirent, quelques ann\u00e9es apr\u00e8s la guerre, l\u2019\u00e9tablissement de vrais et florissants dioc\u00e8ses dans cette r\u00e9gion. Mais le Pr\u00e9fet Apostolique n\u2019eut pas la joie de voir lui-m\u00eame sur place les fruits de son labeur. Rentr\u00e9 en cong\u00e9 en 1946, il prit part \u00e0 l\u2019assembl\u00e9e provinciale de cette ann\u00e9e. Mais il ne devait plus retourner en mission. Ce lui fut un sujet de grande tristesse. Sur cette p\u00e9riode douloureuse de la vie du P\u00e8re Wach, il faut citer encore Mgr Durrheimer : La guerre achev\u00e9e, il fallait songer \u00e0 rapatrier les missionnaires survivants, car plusieurs \u00e9taient morts en pleine jeunesse. Ces survivants \u00e9taient fatigu\u00e9s, \u00e0 bout de force, an\u00e9mi\u00e9s par une dizaine d\u2019ann\u00e9es de s\u00e9jour ininterrompu. Le Pr\u00e9fet Apostolique \u00e9tait tr\u00e8s affect\u00e9 par ces pertes et des privations de toutes sortes du fait de la guerre. Personnellement affaibli par divers ennuis de sant\u00e9, sur quoi se sont greff\u00e9s des malentendus et des incompr\u00e9hensions, il se d\u00e9cida \u00e0 rentrer en France et finalement \u00e0 offrir sa d\u00e9mission au Saint-Si\u00e8ge. Ce sacrifice, le plus douloureux, il l\u2019a fait pour l\u2019amour de la paix et le bien de la mission. Mais c\u2019\u00e9tait pour lui une heure d\u2019agonie.<\/p>\n<p>Le P\u00e8re ayant donn\u00e9 sa d\u00e9mission de Pr\u00e9fet Apostolique le 26 avril 1947, il exer\u00e7a d\u00e8s lors son minist\u00e8re sacerdotal en Alsace. Il est d\u2019abord, depuis fin 1947, aum\u00f4nier de la Clinique Saint-Damien de Mulhouse. Puis, en novembre 1948, il reprend un service plus actif en acceptant l\u2019administration de la paroisse d\u2019Aubure. En 1952 il quitte cette paroisse et vient \u00e0 l\u2019\u00e9cole apostolique de Saint-Pierre pour y assurer un professorat. Il devient, en 1954 (1), \u00e0 la mort du P\u00e8re Bader, administrateur de la paroisse de Saint-Pierre. L\u2019assembl\u00e9e provinciale de 1958 l\u2019\u00e9lit conseiller provincial. En 1959, le grand s\u00e9minaire de la Province de l\u2019Est \u00e9tant rouvert \u00e0 Saint-Pierre, il y est nomm\u00e9 professeur de th\u00e9ologie morale. Il assure aussi des cours de missiologie au Centre Chr\u00e9tien de formation pour les La\u00efcs au service des pays en d\u00e9veloppement. Enfin, en 1968, il prend en charge l\u2019administration de la paroisse de Reinhardsmunster et de l\u2019annexe de Hengwiller.<\/p>\n<p>C\u2019est \u00e0 Reinhardsmunster qu\u2019il mourut subitement le samedi 9 avril 1983, apr\u00e8s 15 ann\u00e9es de service. Un samedi soir, on l\u2019attendait en vain pour l\u2019office dominical anticip\u00e9. Le maire du village se rendit au presbyt\u00e8re, accompagn\u00e9 d\u2019autres personnes. Ils trouv\u00e8rent le P\u00e8re inanim\u00e9. La mort remontait \u00e0 plusieurs heures. Depuis la mort de sa gouvernante, l\u2019ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente, il demeurait seul au presbyt\u00e8re. Bien que souffrant, le P\u00e8re avait pr\u00e9sid\u00e9 tous les offices de la semaine sainte et de P\u00e2ques. La veille de sa mort, il s\u2019\u00e9tait encore rendu \u00e0 l\u2019annexe de Hengwiller pour donner la communion \u00e0 un malade.<\/p>\n<p>La messe d\u2019enterrement eut lieu \u00e0 l\u2019\u00e9glise paroissiale de Reinhardsmunster, le 14 avril. Mgr Durrheimer, ancien \u00e9v\u00eaque de Katiola, pr\u00e9sida la liturgie des fun\u00e9railles. Le P\u00e8re fut inhum\u00e9 ensuite au cimeti\u00e8re des P\u00e8res \u00e0 Saint-Pierre. Selon sa volont\u00e9, ni fleurs ni couronnes, mais des pri\u00e8res et des offrandes pour son ancienne mission de Sin\u00e9matiali en C\u00f4te d\u2019Ivoire.<\/p>\n<p>En 1946, Mgr Weber avait nomm\u00e9 le P\u00e8re Wach Chanoine d\u2019honneur de la Cath\u00e9drale de Strasbourg. En tant que Chef de Mission et Pr\u00e9fet Apostolique, le P\u00e8re Wach portait le titre de Monseigneur, et on continua \u00e0 l\u2019appeler ainsi apr\u00e8s sa d\u00e9mission. Cependant, l\u2019habitude s\u2019en perdit peu \u00e0 peu. N\u2019\u00e9tant pas \u00e9v\u00eaque et n\u2019exer\u00e7ant plus les fonctions de Chef de Mission, il ne tenait pas \u00e0 en garder les marques honorifiques, si modestes et si m\u00e9rit\u00e9es soient-elles. C\u2019est pourquoi, en fait et tout simplement, il est rest\u00e9 parmi nous : le P\u00e8re Louis Wach. Pour r\u00e9sumer sa belle vie, on peut \u00e0 bon droit citer le verset du psaume : Zelus domus tuae comedit me. Suivant les traces du Sauveur, \u00e0 l\u2019exemple des saints ap\u00f4tres, il fut d\u00e9vor\u00e9 par le z\u00e8le de la maison de Dieu, il s\u2019est d\u00e9pens\u00e9 toute sa vie pour la cause de Dieu.<\/p>\n<p>________________________________________<\/p>\n<p>note 01 P\u00e8re Bader = 10.03.1954. Le P\u00e8re Wicky administra la paroisse de mars \u00e0 juillet 1954<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines \u2013Province de Strasbourg n\u00e9 le 29 septembre 1907 \u00e0 Thanvill\u00e9dans le dioc\u00e8se de Strasbourg, Francemembre de la SMA le 29 juillet 1926pr\u00eatre le 21 juin&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1372,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-1373","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1373","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1373"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1373\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/1372"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1373"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1373"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1373"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}