{"id":1456,"date":"2015-03-10T08:28:31","date_gmt":"2015-03-10T08:28:31","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=1456"},"modified":"2015-03-10T08:28:31","modified_gmt":"2015-03-10T08:28:31","slug":"le-pere-jean-allezard","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=1456","title":{"rendered":"Le P\u00e8re Jean ALLEZARD"},"content":{"rendered":"<p><strong>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines \u2013 Province de Lyon<\/strong><\/p>\n<table style=\"height: 17px; width: 1039px;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-1455\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/ALLEZARD_Jean.jpg\" alt=\"ALLEZARD Jean\" width=\"113\" height=\"141\" \/><\/td>\n<td>n\u00e9 le 19 novembre 1893 \u00e0 Saint-Didier-sur-Doulon<br \/>dans le dioc\u00e8se du Puy, France<br \/>membre de la SMA le 30 octobre 1920<br \/>pr\u00eatre le 29 juin 1923<br \/>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 17 avril 1971<\/td>\n<td>\n<p>1923-1928 missionnaire en C\u00f4te-d&rsquo;Ivoire&nbsp;<br \/>1928-1929 Pont-Rousseau, professeur<br \/>1929-1946 missionnaire en C\u00f4te-d&rsquo;Ivoire&nbsp;<br \/>1947-1948 Paris, procure<br \/>1948-1951 La Croix-Valmer, sup\u00e9rieur, puis r\u00e9sident<br \/>1951-1956 Villeurbanne, aum\u00f4nier<br \/>1956-1958 La Croix-Valmer, procureur<br \/>1958-1960 La Croix-Valmer, r\u00e9sident<br \/>1960-1966 Chamali\u00e8res, procureur<br \/>1966-1971 La Croix-Valmer, retir\u00e9<\/p>\n<p>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 La Croix-Valmer, France, le 17 avril 1971,&nbsp;<br \/>\u00e0 l\u2019\u00e2ge de 78 ans<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Le p\u00e8re Jean ALLEZARD (1893 &#8211; 1971)<\/p>\n<p>Jean Allezard est n\u00e9 le 19 novembre 1893 en Haute-Loire, \u00e0 Saint-Didier-sur-Doulon, entre Brioude et la Chaise-Dieu. Il y fr\u00e9quente l\u2019\u00e9cole primaire avant d\u2019entrer au s\u00e9minaire de Pont-Rousseau (1907-1913) et au Noviciat de Chanly en Belgique (1913-1914).<\/p>\n<p>A la d\u00e9claration de guerre, il est mobilis\u00e9 comme infirmier dans l\u2019infanterie, puis dans des r\u00e9giments d\u2019artillerie lourde. Il supporte avec courage la dure vie des tranch\u00e9es et la \u00ab fournaise de Verdun \u00bb o\u00f9, une premi\u00e8re fois, il sera l\u00e9g\u00e8rement bless\u00e9. Puis, il rejoindra la r\u00e9gion des Hauts-de-Meuse : Nous y \u00e9tions encore \u00e0 No\u00ebl 1916, ce qui ne nous a pas emp\u00each\u00e9s de c\u00e9l\u00e9brer une magnifique messe de minuit \u00e0 2 Km des Allemands, dans une chapelle en papier goudronn\u00e9 mont\u00e9e au milieu d\u2019un camp o\u00f9 les obus tombaient comme chez eux\u2026 Chacun de nous se rappellera ce No\u00ebl pass\u00e9 sous la menace constante de la mort, mais bien pr\u00e8s de Dieu n\u00e9anmoins. En d\u00e9cembre 1917, il \u00e9crit : Vous dire ce que nous avons fait et dans quel \u00e9tat nous \u00e9tions le 25 octobre, est presque impossible, car il faut avoir tra\u00een\u00e9 dans les mar\u00e9cages de boue, sous des rafales d\u2019obus pour s\u2019en faire une id\u00e9e exacte. En f\u00e9vrier 1918, il est bless\u00e9 en Alsace et obtient une citation : Tr\u00e8s brave soldat brancardier. Au front depuis le d\u00e9but de la campagne. Deux fois bless\u00e9 en faisant preuve de qualit\u00e9s de sang-froid et de d\u00e9vouement.<\/p>\n<p>D\u00e9mobilis\u00e9, il rentre sagement au 150, le 1er octobre 1919, pour y suivre ses \u00e9tudes de th\u00e9ologie. Comme il r\u00e9dige avec facilit\u00e9, on lui demande aussi de se charger de la chronique locale de \u00ab\u00a0Fr\u00e8res d\u2019Armes\u00a0\u00bb\u2026 L\u2019ann\u00e9e 1920 est importante, car le 30 octobre, il devient membre des Missions Africaines. Il re\u00e7oit ensuite les diff\u00e9rents ordres et le 29 juin 1923, il est ordonn\u00e9 pr\u00eatre.<\/p>\n<p>Il est aussit\u00f4t d\u00e9sign\u00e9 pour la pr\u00e9fecture apostolique de Korhogo, en C\u00f4te-d\u2019Ivoire. Jeune pr\u00eatre de cette ann\u00e9e. Excellent sous tous les rapports. A toutes les qualit\u00e9s d\u00e9sirables pour faire un excellent missionnaire, \u00e9crit le p\u00e8re Chabert au p\u00e8re Tranchant, visiteur. Monseigneur Diss l\u2019envoie \u00e0 Katiola. Cette station est faite pour me plaire, \u00e9crit le p\u00e8re Allezard. \u00bb La premi\u00e8re impression avait \u00e9t\u00e9 bonne. Elle ne s\u2019est pas modifi\u00e9e. Il trouve une mission bien install\u00e9e et des habitants ouverts \u00e0 la nouveaut\u00e9. Pour P\u00e2ques, il monte jusqu\u2019\u00e0 Tafir\u00e9 : une belle mission b\u00e2tie sur le plan de celle de Katiola, mais mieux construite.<br \/>Invit\u00e9 par monseigneur Diss, il fait un voyage tr\u00e8s int\u00e9ressant et tr\u00e8s instructif jusqu\u2019\u00e0 Korhogo et revient \u00e0 Katiola par Sin\u00e9matiali, Ferk\u00e9ssedougou et Tafir\u00e9. Avec joie, j\u2019ai retrouv\u00e9 mes chr\u00e9tiens, mes enfants de l\u2019\u00e9cole, mes classes et mes le\u00e7ons de cat\u00e9chisme. Tout semble donc aller pour le mieux, en ce d\u00e9but de travail missionnaire.<\/p>\n<p>Devenu sup\u00e9rieur de Katiola, une rude \u00e9preuve fond sur lui : l\u2019incendie de la mission de Katiola. Le bon Dieu a permis que deux heures d\u2019incendie fissent de nos espoirs, de tous ces b\u00e2timents, \u0153uvre de l\u2019infatigable p\u00e8re Tranchant, un tas de ruines fumantes, \u00e9crit monseigneur Diss en mars 1926.<\/p>\n<p>L\u2019incendie de sa mission a-t-il port\u00e9 un coup s\u00e9rieux au moral du p\u00e8re Allezard, lui provoquant de gros soucis, de grandes difficult\u00e9s ? D\u00e8s le 3 juillet 1926, en effet, on commence \u00e0 se plaindre de son caract\u00e8re violent. Echanges de lettres entre monseigneur Diss, le p\u00e8re Chabert, le p\u00e8re Porte, visiteur, le p\u00e8re Laqueyrie, t\u00e9moignages d\u2019administrateurs qui se plaignaient surtout de la brutalit\u00e9 avec laquelle le p\u00e8re Allezard assure le recrutement de ses \u00e9coliers : Il fait tout simplement \u00ab la boxe \u00bb avec les chefs de villages, quand ceux-ci ne se d\u00e9cident pas rapidement \u00e0 lui donner les enfants pour l\u2019\u00e9cole. D\u2019autre part, le p\u00e8re Porte, dans une lettre au Sup\u00e9rieur g\u00e9n\u00e9ral, parle de certains malentendus entre le p\u00e8re Allezard et monseigneur Diss qui, le 27 septembre, \u00e9crit de son c\u00f4t\u00e9 : Le p\u00e8re Allezard a \u00e9t\u00e9 unanimement d\u00e9sapprouv\u00e9 par les confr\u00e8res\u2026 Avec son caract\u00e8re emport\u00e9 et sa courte vue, il a besoin que son jugement soit redress\u00e9\u2026 Il me donne du fil \u00e0 retordre. Le p\u00e8re, lui, se trouve l\u00e9s\u00e9 par certains proc\u00e9d\u00e9s de monseigneur. Et pourtant, tous &#8211; et monseigneur lui-m\u00eame &#8211; reconnaissent aussi qu\u2019il est un bon missionnaire et que son d\u00e9part serait une perte pour notre pr\u00e9fecture. Malgr\u00e9 tout, en 1928, le p\u00e8re rentre en cong\u00e9.<\/p>\n<p>Il se repose d\u2019abord chez lui, tout en se pr\u00e9parant &#8211; \u00e0 la demande du p\u00e8re Aupiais, nouveau Provincial &#8211; aux examens du brevet, puis il rejoint Pont-Rousseau o\u00f9 il a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 professeur de 7\u00e8me, mais il pense toujours \u00e0 retourner en C\u00f4te-d\u2019Ivoire. Pendant le mois de septembre 1929, il suit un cours de m\u00e9decine \u00e0 Lille et, le 14 novembre, il remercie le p\u00e8re Aupiais de le renvoyer en C\u00f4te-d\u2019Ivoire.<\/p>\n<p>Il arrive \u00e0 Bouak\u00e9 le 2 d\u00e9cembre 1929. Il y est nomm\u00e9 vicaire, avant de devenir cur\u00e9 en 1934. Plein d\u2019allant et d\u2019entrain, il visite les stations secondaires, se lie d\u2019amiti\u00e9 avec quelques chefs de Canton dont Toto Kra, de Botro. Il prend en mains les \u00e9coles, la troupe scoute, la J.O.C. Le 25 f\u00e9vrier 1933, il dit sa joie et ses soucis : Je suis dans la charmante ville de Bouak\u00e9 et je suis loin de me plaindre\u2026 Pour le temporel, on fait de son mieux\u2026 J\u2019ai compris aussi, que nous perdions notre temps \u00e0 vouloir lutter contre le f\u00e9tichisme\u2026 Par contre, ces populations ont un go\u00fbt tr\u00e8s vif pour l\u2019\u00e9cole\u2026 Je consid\u00e8re cette \u0153uvre comme indispensable, dans un district o\u00f9, sans elle, nous pi\u00e9tinerions longtemps sur place. Mais, ces \u00e9coles, il faut les construire et cela lui donne beaucoup de soucis. Dans l\u2019Echo d\u2019octobre 1935, il parle de ses visites dans les villages et des cat\u00e9chistes : Plusieurs villages plus importants ont \u00e9t\u00e9 munis de chapelles o\u00f9 le missionnaire avait un pied \u00e0 terre d\u2019o\u00f9 il rayonnait dans les villages voisins. Chaque fois que nous l\u2019avons pu, nous avons install\u00e9 dans ces villages, un cat\u00e9chiste \u00e0 demeure.<\/p>\n<p>En 1935, le p\u00e8re Bruhat signale que le p\u00e8re est \u00e9puis\u00e9, min\u00e9 par le paludisme, courageux quand m\u00eame, tr\u00e8s actif. Apr\u00e8s un cong\u00e9 pris en 1941, le p\u00e8re retrouve Bouak\u00e9. Les \u00e9v\u00e9nements de la guerre ne semblent pas l\u2019inqui\u00e9ter et il continue \u00e0 travailler avec ardeur. En avril 1946, le P\u00e8re revient en cong\u00e9, mais il ne reverra plus la C\u00f4te-d\u2019Ivoire.<\/p>\n<p>Plusieurs ann\u00e9es apr\u00e8s, on se souvient encore de lui dans les villages qu\u2019il a visit\u00e9s : Botro, B\u00e9oumi, Sakassou, Ti\u00e9bissou, Raviart, M\u2019Bahiakro. Les gens le connaissent bien, et en plaisantant, le surnomment : Akanza kokor\u00e9, Barbe rouge.<br \/>Revenu en France, le P\u00e8re va conna\u00eetre pendant une douzaine d\u2019ann\u00e9es, une p\u00e9riode un peu difficile. Il faut bien comprendre qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un homme us\u00e9 par l\u2019Afrique, mais aussi victime de son temp\u00e9rament.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s quelques mois de repos, le conseil provincial lui offre de remplacer momentan\u00e9ment le p\u00e8re Jolif, aum\u00f4nier des s\u0153urs nda de V\u00e9nissieux, lequel a besoin de repos. Puis il est envoy\u00e9 \u00e0 la procure de Paris mais, en septembre 1948, \u00e0 la mort du p\u00e8re Baron, sup\u00e9rieur \u00e0 la Croix-Valmer, il est d\u00e9sign\u00e9 pour le remplacer. En mai 1949, des difficult\u00e9s surgissent dans ses relations avec les confr\u00e8res. Bien que tous reconnaissent que le p\u00e8re Allezard est un grand travailleur, tr\u00e8s d\u00e9vou\u00e9 aux confr\u00e8res et \u00e0 l\u2019entretien de la maison, \u00e0 cause des difficult\u00e9s pr\u00e9sentes, le Conseil provincial d\u00e9cide de remplacer le p\u00e8re Allezard par le p\u00e8re Laqueyrie. Le p\u00e8re retrouve la paix int\u00e9rieure et reste \u00e0 la Croix-Valmer comme simple r\u00e9sident.<\/p>\n<p>Le 28 mai 1951, le Conseil provincial lui propose une aum\u00f4nerie chez les S\u0153urs franciscaines \u00e0 Villeurbanne o\u00f9 il restera 5 ans. Il demandera lui-m\u00eame \u00e0 \u00eatre remplac\u00e9. Le 24 juin 1956, le Conseil provincial le nomme \u00e0 la procure de la Croix-Valmer. En 1958, il donne sa d\u00e9mission de procureur et, de nouveau, reste \u00e0 la Croix-Valmer comme simple r\u00e9sident.<\/p>\n<p>Au d\u00e9but de 1960, il fait, \u00e0 67 ans, une broncho-pneumonie infectieuse. Une fois remis, apr\u00e8s l\u2019avoir consult\u00e9, on le nomme \u00e0 Chamali\u00e8res comme procureur, avec le p\u00e8re Romagon, son compatriote. Il va y rester pendant 6 ans, avant de rejoindre, de nouveau, la Croix-Valmer. En 1969, le p\u00e8re Grenot, conseiller provincial, le trouve gripp\u00e9, mais heureux de la visite : Il ne se plaint pas. Il est heureux de sortir \u00e0 v\u00e9lomoteur, alors qu\u2019il a 75 ans. Il \u00ab\u00a0rousp\u00e8te, mais il a bon c\u0153ur.<\/p>\n<p>La maladie survient. Il se pr\u00e9pare alors \u00e0 rencontrer Dieu qu\u2019il s\u2019est efforc\u00e9 de bien servir, surtout en mission, malgr\u00e9 un temp\u00e9rament et un caract\u00e8re difficiles.<br \/>La premi\u00e8re quinzaine d\u2019ao\u00fbt 1970, il est hospitalis\u00e9 \u00e0 Marseille. En novembre, le Lien signale qu\u2019il supporte son mal avec courage.<br \/>Il meurt le 17 avril 1971 et est inhum\u00e9 \u00e0 la Croix-Valmer.<\/p>\n<p>Depuis que je sais la nature de mon mal,<br \/>je fais de mon mieux pour dire \u00e0 Dieu mon fiat<br \/>aussi sinc\u00e8re que possible.<br \/>Que le Bon Dieu me pardonne mes d\u00e9ficiences !<br \/>Et j\u2019esp\u00e8re que ceux \u00e0 qui j\u2019ai fait du bien l\u00e0-bas<br \/>ne m\u2019oublieront pas trop.<br \/>Tout ce que j\u2019aurai encore \u00e0 souffrir,<br \/>je l\u2019offre pour nos missions et ceux qui s\u2019y consacrent.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines \u2013 Province de Lyon n\u00e9 le 19 novembre 1893 \u00e0 Saint-Didier-sur-Doulondans le dioc\u00e8se du Puy, Francemembre de la SMA le 30 octobre 1920pr\u00eatre le 29&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1455,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-1456","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1456","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1456"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1456\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/1455"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1456"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1456"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1456"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}