{"id":149,"date":"2014-11-25T14:19:03","date_gmt":"2014-11-25T14:19:03","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=149"},"modified":"2014-11-25T14:19:03","modified_gmt":"2014-11-25T14:19:03","slug":"le-pere-antoine-cailhoux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=149","title":{"rendered":"Le P\u00e8re Antoine CAILHOUX"},"content":{"rendered":"<p><strong>Soci&eacute;t&eacute; des Missions Africaines &ndash; Province de Lyon<\/strong><\/p>\n<table style=\"height: 17px; width: 845px;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td>&nbsp;<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-148\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/cailhoux.jpg\" alt=\"cailhoux\" width=\"114\" height=\"142\" \/><\/td>\n<td>&nbsp;<strong>Le P&egrave;re Antoine CAILHOUX<\/strong><br \/>n&eacute; le 23 avril 1919 &agrave; Chapdes-Beaufort<br \/>dans le dioc&egrave;se de Clermont-Ferrand (France<br \/>membre de la SMA le 27 octobre 1947<br \/>pr&ecirc;tre le 7 d&eacute;cembre 1947<br \/>d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 17 d&eacute;cembre 2006<\/td>\n<td>&nbsp;1948-1952 Bingerville (Abidjan), professeur<\/p>\n<p>1952-1953 Adiak&eacute; (Grand-Bassam), vicaire<br \/>1953-1959 Dabr&eacute; (Abidjan), cur&eacute;<br \/>1959-1960 Agboville (Yopougon), cur&eacute;<br \/>1960-1964 Bingerville, professeur<br \/>1964-1971 Danan&eacute; (Man), cur&eacute;<br \/>1971-1980 Zouan-Hounien (Man), vicaire<br \/>1980-1984 Chaponost, procure<br \/>1984-1986 Issia (Daloa), vicaire<br \/>1986-1997 Issia, professeur au s&eacute;minaire<br \/>1997-2006 Montferrier, retir&eacute;<\/p>\n<p>d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Montferrier-sur-Lez France), le 17 d&eacute;cembre 2006<br \/>&agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 87 ans<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Le p&egrave;re Antoine D&eacute;sir&eacute; CAILHOUX &#8211; (1919-2006)<\/p>\n<p>Le p&egrave;re Antoine D&eacute;sir&eacute; Cailhoux est n&eacute; au hameau de Chirmaux, sur la commune de Chapdes-Beaufort dans le Puy-de-D&ocirc;me. Il est le 3&egrave;me d&rsquo;une famille de 5 enfants. Son p&egrave;re d&eacute;c&egrave;de en 1927 des suites de la guerre. Antoine devient alors pupille de la Nation, ce qui lui permet d&rsquo;avoir des bourses d&rsquo;Etat pour continuer ses &eacute;tudes. Il suit ses humanit&eacute;s &agrave; la Ma&icirc;trise de la cath&eacute;drale de Clermont, obtient ses 2 baccalaur&eacute;ats, section philosophie, et, en 1936, entre au grand s&eacute;minaire dioc&eacute;sain de Richelieu pour sa philosophie.<\/p>\n<p>En 1938, il commence son service militaire &agrave; Clermont-Ferrand. Au d&eacute;but de la guerre, fait prisonnier, il est emmen&eacute; en Allemagne au stalag XVII B. L&agrave; il apprend l&rsquo;allemand et le russe. En 1944 il est rapatri&eacute; par la Croix-Rouge pour raison de sant&eacute;. Il retourne alors au grand s&eacute;minaire de Richelieu pour commencer sa th&eacute;ologie. C&rsquo;est &agrave; ce moment qu&rsquo;il demande &agrave; son &eacute;v&ecirc;que de pouvoir entrer aux Missions Africaines. Celui-ci ne faisant pas de difficult&eacute;, il fait sa demande d&rsquo;admission en avril 1946. Ses formateurs de Richelieu vont faire sur lui un rapport &eacute;logieux : Il reste un mod&egrave;le de fid&eacute;lit&eacute; ferme &agrave; ce qu&rsquo;il a vu &ecirc;tre sur lui la volont&eacute; de Dieu. Le cur&eacute; de sa paroisse, qui le conna&icirc;t bien, dira : Je suis certain qu&rsquo;il se d&eacute;vouera sans compter au salut des &acirc;mes, et qu&rsquo;il fera du bon travail par son ob&eacute;issance et son humilit&eacute;. En septembre 1946, il est admis au s&eacute;minaire des Missions Africaines &agrave; Lyon. Il est d&eacute;cid&eacute; qu&rsquo;il fera son ann&eacute;e spirituelle canonique et &eacute;tudiera, en m&ecirc;me temps, les trait&eacute;s de th&eacute;ologie qu&rsquo;il lui reste &agrave; assimiler. Le 27 octobre 1947, il prononce son serment perp&eacute;tuel avec dispense des 3 serments temporaires pr&eacute;alables. Diacre le 24 novembre suivant, il est ordonn&eacute; pr&ecirc;tre le 7 d&eacute;cembre 1947 et, le m&ecirc;me jour, il re&ccedil;oit sa nomination pour le vicariat apostolique d&rsquo;Abidjan.<\/p>\n<p>Arriv&eacute; &agrave; Abidjan, il est d&rsquo;abord nomm&eacute; professeur au petit s&eacute;minaire de Bingerville o&ugrave; il reste jusqu&rsquo;en 1952. Puis, apr&egrave;s avoir pass&eacute; une ann&eacute;e &agrave; Adiak&eacute; comme vicaire, il est nomm&eacute; pour rejoindre le p&egrave;re M&eacute;raud retir&eacute; &agrave; Dabr&eacute;, et il restera avec lui de 1953 &agrave; 1959. Ces 6 ann&eacute;es pass&eacute;es &agrave; Dabr&eacute; vont &ecirc;tre pour lui une &eacute;tape tr&egrave;s importante de sa vie missionnaire. Il avait le vieux p&egrave;re M&eacute;raud en v&eacute;n&eacute;ration, et celui-ci l&rsquo;encouragea beaucoup &agrave; apprendre la langue, &agrave; d&eacute;couvrir les coutumes, et &agrave; mettre en valeur ce qu&rsquo;elles contenaient de meilleur. C&rsquo;est ainsi que le p&egrave;re Cailhoux prit go&ucirc;t &agrave; d&eacute;couvrir, collecter et traduire, le plus fid&egrave;lement possible, la litt&eacute;rature orale des peuples Atti&eacute; et M&rsquo;bato. C&rsquo;est l&agrave; aussi qu&rsquo;il montra ses talents de constructeur, en &eacute;difiant l&rsquo;&eacute;glise de Dabr&eacute;, mettant lui-m&ecirc;me la main &agrave; la p&acirc;te. En 1957, il participe &agrave; l&rsquo;installation &agrave; Dabr&eacute; des s&oelig;urs des Saints C&oelig;urs de J&eacute;sus et de Marie, premi&egrave;re communaut&eacute; de religieuses, apr&egrave;s les s&oelig;urs Notre-Dame des Ap&ocirc;tres, &agrave; arriver en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire.<\/p>\n<p>En 1959, le p&egrave;re est nomm&eacute; cur&eacute; de la paroisse d&rsquo;Agboville : l&agrave;, il laisse volontiers l&rsquo;apostolat de la ville &agrave; ses vicaires, trop heureux de parcourir les villages et de s&rsquo;impr&eacute;gner de la vie des gens dont il est l&rsquo;h&ocirc;te, ainsi que de la nature foisonnante qui l&rsquo;&eacute;merveille. Mais il n&rsquo;y reste qu&rsquo;un an : on avait un besoin urgent de professeur &agrave; Bingerville, l&rsquo;unique petit s&eacute;minaire de toute la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, et il y est donc nomm&eacute; en septembre 1960. Pendant 4 ans, il est professeur de sciences naturelles, de physique et de chimie. Cependant, il ne peut s&rsquo;emp&ecirc;cher d&rsquo;agr&eacute;menter son r&eacute;gime de professeur, en allant faire de l&rsquo;apostolat dans les villages environnants, en dirigeant les constructions de nouveaux b&acirc;timents pour le s&eacute;minaire.<\/p>\n<p>La sant&eacute; du p&egrave;re souffrait beaucoup du climat trop humide de la c&ocirc;te, aussi demanda-t-il de pouvoir rejoindre la r&eacute;gion montagneuse de Man o&ugrave; le climat &eacute;tait r&eacute;put&eacute; plus cl&eacute;ment, et o&ugrave; il y avait un grand besoin de missionnaires. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il est nomm&eacute;, en juin 1964, au dioc&egrave;se de Daloa, et que monseigneur Rouanet lui demande de devenir cur&eacute; de la grande paroisse de Danan&eacute;, proche du Lib&eacute;ria, un secteur tr&egrave;s montagneux. Il a avec lui deux vicaires, auxquels il fait enti&egrave;rement confiance, leur confiant volontiers la pastorale de la ville, et faisant lui-m&ecirc;me beaucoup de tourn&eacute;es en brousse. En juin 1965, il &eacute;crit au sup&eacute;rieur r&eacute;gional : J&rsquo;ai fait de nombreuses tourn&eacute;es, de longues marches, sans d&rsquo;autres ennuis que des ampoules aux pieds.<\/p>\n<p>Au milieu du peuple Dan (appel&eacute; commun&eacute;ment Yakouba), tr&egrave;s diff&eacute;rent des ethnies de la c&ocirc;te, il se met &agrave; apprendre la langue, aid&eacute; par un linguiste, le p&egrave;re Doneux, h&eacute;berg&eacute; durant plusieurs mois &agrave; la mission pendant l&rsquo;ann&eacute;e 1966, et venu depuis Dakar &eacute;tudier la langue Dan, qui ne l&rsquo;avait jamais &eacute;t&eacute; auparavant. C&rsquo;est &eacute;galement avec avidit&eacute; qu&rsquo;il d&eacute;couvre les coutumes, la religion et les techniques traditionnelles de ce peuple. Comme il l&rsquo;avait fait en basse c&ocirc;te, il collectionne r&eacute;cits, contes et mythes &agrave; travers lesquels s&rsquo;exprime la philosophie de ce peuple. Il se plaint seulement qu&rsquo;il est trop pris par les probl&egrave;mes mat&eacute;riels : la paroisse a beaucoup d&rsquo;&eacute;coles catholiques (une dizaine, sans compter les petites &eacute;coles dites cat&eacute;chistiques &agrave; deux ou trois classes). La plupart sont sous-&eacute;quip&eacute;es et, d&egrave;s qu&rsquo;il trouve un peu de moyens, il lui faut construire des classes ou des logements de ma&icirc;tres. Sa sant&eacute; demeure toujours fragile, et les longues tourn&eacute;es en brousse &eacute;prouvent son organisme. En 1970, il rentre tr&egrave;s fatigu&eacute; en France ; les m&eacute;decins lui trouvent des filaires, la bilharziose, une amibiase, une ankylostomiase, tout cela assaisonn&eacute; de paludisme. Mais apr&egrave;s une petite prolongation de son cong&eacute;, il retourne en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire malgr&eacute; les conseils de ses sup&eacute;rieurs.<\/p>\n<p>En 1971, monseigneur Bernard Agr&eacute;, devenu &eacute;v&ecirc;que du nouveau dioc&egrave;se de Man, nomme le p&egrave;re Antoine Cailhoux dans la paroisse voisine de Zouan-Hounien comme vicaire du p&egrave;re Louis Mahy, fondateur de cette paroisse. Malgr&eacute; sa sant&eacute; chancelante, il y reste 8 bonnes ann&eacute;es, pr&eacute;sent la plupart du temps dans les villages, continuant &agrave; &eacute;tudier ce peuple Dan &agrave; la culture si riche, et aussi la faune et la flore qui le passionnaient. Pourtant, en 1979, de graves ennuis de sant&eacute; l&rsquo;obligent &agrave; partir se soigner et se reposer &agrave; la maison r&eacute;gionale d&rsquo;Abobo-Doum&eacute;. Ne pouvant rester en place, il s&rsquo;en va quelques mois dans la mission de Tiassal&eacute;. On r&eacute;ussit malgr&eacute; tout &agrave; le persuader de rentrer France : il part en f&eacute;vrier 1980<\/p>\n<p>Devant son &eacute;tat de sant&eacute;, ses sup&eacute;rieurs estiment qu&rsquo;il est plus raisonnable qu&rsquo;il demeure en France et, le 1er septembre 1980, il est nomm&eacute; aide-procureur &agrave; Chaponost. Ce passage de l&rsquo;une de ses lettres montre bien le peu d&rsquo;enthousiasme avec lequel il accepte cette nomination : Me voici en hibernation &agrave; Chaponost dans un travail de procure et de prospection. Pour mon salut ! Deux jours par semaine, il va aux &OElig;uvres Pontificales Missionnaires, en ville de Lyon, pour travailler &agrave; classer des archives qui avaient &eacute;t&eacute; n&eacute;glig&eacute;es.<\/p>\n<p>Il ne manque pas de redemander r&eacute;guli&egrave;rement son d&eacute;part pour la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, si bien qu&rsquo;en 1984, de guerre lasse, les sup&eacute;rieurs prennent le risque de le laisser repartir avec une sant&eacute; vacillante. Il est d&rsquo;abord affect&eacute; &agrave; la paroisse d&rsquo;Issia comme vicaire, mais ses nerfs n&rsquo;arrivent pas &agrave; supporter les bruits et les allers et venues de cette mission tr&egrave;s vivante. Aussi est-il heureux quand le p&egrave;re Paul Pageaud lui propose de venir, comme enseignant, dans le s&eacute;minaire de prop&eacute;deutique voisin qu&rsquo;il vient de cr&eacute;er. Il fera onze belles ann&eacute;es dans ce poste, heureux de partager aux jeunes son savoir encyclop&eacute;dique, et de les aider de ses conseils pour voir clair dans leur vocation. En avril 1995, le p&egrave;re Pageaud &eacute;crira : Malgr&eacute; son &acirc;ge, le p&egrave;re Antoine rend un pr&eacute;cieux service &agrave; la communaut&eacute; du s&eacute;minaire o&ugrave; il est appr&eacute;ci&eacute; &agrave; la fois par les &eacute;l&egrave;ves et les professeurs. En 1997, compl&egrave;tement us&eacute;, le p&egrave;re Cailhoux doit se r&eacute;soudre &agrave; quitter d&eacute;finitivement sa ch&egrave;re C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire pour rejoindre la maison de retraite sma de Montferrier.<\/p>\n<p>Le p&egrave;re Cailhoux passera 9 ans en maison de retraite, tout heureux de d&eacute;couvrir les cailloux et la g&eacute;ologie du pays, ainsi que cette v&eacute;g&eacute;tation particuli&egrave;re du midi de la France qu&rsquo;il ne connaissait que dans les livres. Comme &agrave; son habitude, il se montre curieux de tout, presque jusqu&rsquo;&agrave; la fin, avide de savoir et de comprendre.<\/p>\n<p>Nous laisserons le mot de la fin au p&egrave;re provincial qui lui &eacute;crivait ceci en mai 1997, pour lui donner le courage d&rsquo;aller en maison de retraite : Vous avez pass&eacute; de tr&egrave;s belles ann&eacute;es en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Vous avez vu le pays changer et l&rsquo;Eglise grandir. Vous avez particip&eacute; activement &agrave; leur d&eacute;veloppement en donnant partout o&ugrave; vous &ecirc;tes pass&eacute; le meilleur de vous-m&ecirc;me. M&ecirc;me si tout n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; facile pendant vos 50 ans de vie missionnaire, votre c&oelig;ur est devenu ivoirien.<\/p>\n<p>A partir de 2005, la sant&eacute; du p&egrave;re se mit &agrave; d&eacute;cliner de plus en plus. Il s&rsquo;est &eacute;teint le 17 d&eacute;cembre 2006, &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 87 ans. Apr&egrave;s la c&eacute;l&eacute;bration de ses fun&eacute;railles avec la communaut&eacute; de Montferrier, sur la demande de sa famille, son corps a &eacute;t&eacute; ramen&eacute; en Auvergne pour &ecirc;tre inhum&eacute;, le 22 d&eacute;cembre, dans son village natal de Chapdes-Beaufort.<\/p>\n<p>A l&rsquo;annonce de son d&eacute;c&egrave;s, le p&egrave;re Paul Pageaud, avec qui il a beaucoup travaill&eacute; &agrave; Issia, a &eacute;crit sur lui ces quelques mots : Il fut pour moi un confr&egrave;re discret avec qui il faisait bon vivre, un confr&egrave;re plein de tact sachant humblement faire des remarques qui portaient fruit. Dans les r&eacute;unions, il avait toujours en r&eacute;serve des histoires pleines d&rsquo;humour qui d&eacute;tendaient l&rsquo;atmosph&egrave;re. C&rsquo;&eacute;tait un homme de pri&egrave;re, mais une pri&egrave;re v&eacute;cue dans l&rsquo;aridit&eacute; : il nous en faisait part lors de nos rencontres hebdomadaires. C&rsquo;&eacute;tait un homme accueillant, tr&egrave;s estim&eacute; comme confesseur et sa porte &eacute;tait toujours ouverte. Son seul p&eacute;ch&eacute; mignon : il &eacute;tait tenace dans ses id&eacute;es et ne c&eacute;dait pas facilement du terrain. Par contre, il &eacute;tait un homme de bon conseil, m&ecirc;me pour les choses pratiques : j&rsquo;ai appris beaucoup sur la construction en l&rsquo;&eacute;coutant. Pour les &eacute;tudiants, il &eacute;tait mis&eacute;ricordieux &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de ceux qui n&rsquo;avaient pas de grandes qualit&eacute;s intellectuelles. Si, &agrave; la demande de monseigneur Coty, j&rsquo;ai accept&eacute; d&rsquo;ouvrir un s&eacute;minaire de vocations d&rsquo;a&icirc;n&eacute;s, c&rsquo;est que je savais le p&egrave;re Cailhoux pr&eacute;sent &agrave; c&ocirc;t&eacute; de moi.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci&eacute;t&eacute; des Missions Africaines &ndash; Province de Lyon &nbsp; &nbsp;Le P&egrave;re Antoine CAILHOUXn&eacute; le 23 avril 1919 &agrave; Chapdes-Beaufortdans le dioc&egrave;se de Clermont-Ferrand (Francemembre de la SMA le 27&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":148,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-149","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/149","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=149"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/149\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/148"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=149"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=149"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=149"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}