{"id":160,"date":"2014-11-25T14:25:44","date_gmt":"2014-11-25T14:25:44","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=160"},"modified":"2014-11-25T14:25:44","modified_gmt":"2014-11-25T14:25:44","slug":"le-pere-georges-fix","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=160","title":{"rendered":"Le P\u00e8re Georges FIX"},"content":{"rendered":"<p><strong>Soci&eacute;t&eacute; des Missions Africaines &ndash;Province de Strasbourg <\/strong><\/p>\n<table style=\"height: 17px; width: 966px;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td>&nbsp;<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-159\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/fix.jpg\" alt=\"fix\" width=\"114\" height=\"142\" \/><\/td>\n<td>&nbsp;<strong>Le P&egrave;re Georges FIX<\/strong><br \/>n&eacute; le 23 avril 1906 &agrave; Stundwiller<br \/>dans le dioc&egrave;se de Strasbourg, France<br \/>membre de la SMA le 27 juillet 1927<br \/>pr&ecirc;tre le 3 janvier 1932<br \/>d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 19 d&eacute;cembre 1982<\/td>\n<td>&nbsp;<span style=\"line-height: 20px;\">1932-1937 missionnaire en C&ocirc;te-d&rsquo;Ivoire, Ferkess&eacute;dougou<\/span><\/p>\n<p>1938-1939 recruteur et propagandiste<br \/>1939-1956 missionnaire en C&ocirc;te-d&rsquo;Ivoire&nbsp;<br \/>1956-1967 Le Zinswald, recruteur et propagandiste<br \/>1967-1969 Mulhouse, aum&ocirc;nier<br \/>1969-1973 Jaegerthal, aum&ocirc;nier<br \/>1973-1975 Le Zinswald, retir&eacute;<br \/>1975-1982 Saint-Pierre, retir&eacute;<\/p>\n<p>d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; S&eacute;lestat, France, le 19 d&eacute;cembre 1982,<br \/>&agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 77 ans<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Le p&egrave;re Georges FIX (1906 &#8211; 1982)<\/p>\n<p>Georges Fix est n&eacute; le 23 avril 1906, &agrave; Stundwiller, au dioc&egrave;se de Strasbourg. Jeune encore, il pensa au sacerdoce. Il re&ccedil;ut du cur&eacute; de la paroisse les premi&egrave;res le&ccedil;ons de latin, de sorte que, en octobre 1920, il put entrer en classe de 4e, au coll&egrave;ge Freppel d&rsquo;Obernai. Il continue ses &eacute;tudes secondaires au lyc&eacute;e de Haguenau, en 1922-1924 et les termina par une ann&eacute;e de philosophie au S&eacute;minaire Saint-Thomas de Strasbourg, en 1924-1925. En automne 1925, il entra au noviciat de Chanly. En effet, impressionn&eacute; par une exposition missionnaire &agrave; Haguenau en 1924 et &agrave; la suite d&rsquo;une retraite chez les P&egrave;res J&eacute;suites &agrave; Colmar, il s&rsquo;&eacute;tait d&eacute;cid&eacute; pour les missions. Il fit le serment le 27 juillet 1927 et effectua ensuite ses &eacute;tudes th&eacute;ologiques au Grand S&eacute;minaire de Lyon de 1927 &agrave; 1932, avec une interruption pour le service militaire, qu&rsquo;il accomplit &agrave; Haguenau et &agrave; Nancy en 1928-1929. Il fut ordonn&eacute; pr&ecirc;tre &agrave; Lyon, par Mgr Moury, le 3 janvier 1932.<\/p>\n<p>Le 27 octobre 1932, il s&rsquo;embarqua &agrave; Marseille pour la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire et arriva &agrave; Abidjan le 11 octobre. Quelques jours plus tard, il &eacute;tait &agrave; la mission de Ferk&eacute;ss&eacute;dougou. Peu de temps apr&egrave;s, il fut nomm&eacute; pour la mission de Korhogo. C&rsquo;est l&agrave; que, d&egrave;s le mois de d&eacute;cembre, il commen&ccedil;a &agrave; travailler comme jeune missionnaire, sous la direction du P&egrave;re Steck, tant &agrave; l&rsquo;&eacute;cole de la mission que dans les stations secondaires. La mission de Korhogo &eacute;tait alors particuli&egrave;rement difficile. Quelques semaines avant que le P&egrave;re Fix n&rsquo;y arriv&acirc;t, un incendie, en pleine nuit, avait d&eacute;truit la maison d&rsquo;habitation et ce n&rsquo;est qu&rsquo;au d&eacute;but de 1934 que les P&egrave;res purent entrer dans la nouvelle maison qu&rsquo;ils avaient commenc&eacute; &agrave; construire presque aussit&ocirc;t apr&egrave;s la destruction de la premi&egrave;re. L&rsquo;&eacute;vang&eacute;lisation dans le pays &eacute;tait lente, entrav&eacute;e par les conditions sociales de la population. Le P&egrave;re Fix heureusement &eacute;tait courageux. Toujours &agrave; bicyclette, il allait dans les diff&eacute;rentes stations, et il ne m&eacute;nageait pas sa peine pour que l&rsquo;&eacute;vangile soit annonc&eacute;.<\/p>\n<p>Le 25 mars 1935, il rejoignit la mission de Tanda, dont il venait d&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute; sup&eacute;rieur. C&rsquo;&eacute;tait la premi&egrave;re mission fond&eacute;e dans l&rsquo;est de la Pr&eacute;fecture Apostolique de Korhogo. Mgr Diss, Pr&eacute;fet Apostolique, l&rsquo;avait &eacute;tablie en d&eacute;cembre 1934 et, depuis le mois de janvier 1935, le P&egrave;re Jacoby, vicaire du P&egrave;re Fix, &eacute;tait sur place. Les P&egrave;res construisirent la premi&egrave;re chapelle, une maison d&rsquo;habitation et une &eacute;cole et ils se partag&egrave;rent le travail d&rsquo;&eacute;vang&eacute;lisation. Le P&egrave;re Jacoby fut missionnaire des Koulangos et des Abrons et le P&egrave;re Fix s&rsquo;occupa du pays Agni au sud de Tanda. Parmi les premiers baptis&eacute;s du P&egrave;re &agrave; Koun-Abronso, l&rsquo;une des stations du sud, se trouvait le jeune Eug&egrave;ne Kwaku Abissa, qui sera, en 1956, le premier pr&ecirc;tre africain du dioc&egrave;se de Katiola et, en 1963, le premier &eacute;v&ecirc;que d&rsquo;Abengourou.<\/p>\n<p>Le P&egrave;re Fix vint en Europe pour un cong&eacute; &agrave; la fin de mai 1937. Il &eacute;tait tr&egrave;s fatigu&eacute;. Peu de jours avant son d&eacute;part de Tanda, il fut m&ecirc;me victime d&rsquo;un accident dont sa sant&eacute; garda peut-&ecirc;tre des traces : sortant de sa chambre, il fut atteint par la foudre qui &eacute;tait tomb&eacute;e sur la maison et, projet&eacute; &agrave; terre, il perdit connaissance et ne revint &agrave; lui qu&rsquo;au bout de plusieurs heures. Rentr&eacute; en Alsace, il se reposa quelque temps, puis, commen&ccedil;a &agrave; faire le m&eacute;tier de qu&ecirc;teur afin de rassembler des ressources pour la mission. Il pensait repartir lorsqu&rsquo;il re&ccedil;ut de ses sup&eacute;rieurs une nomination de propagandiste-recruteur, avec r&eacute;sidence &agrave; Haguenau. Il occupa ce poste jusqu&rsquo;&agrave; la guerre en septembre 1939. Mobilis&eacute; alors &agrave; Neufch&acirc;teau, il put s&rsquo;embarquer le 24 octobre 1939 et rejoindre son corps d&rsquo;affectation militaire en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire et il fut d&eacute;mobilis&eacute; &agrave; son arriv&eacute;e &agrave; Abidjan.<\/p>\n<p>Il fut alors nomm&eacute; sup&eacute;rieur de la mission de Boni&eacute;r&eacute;dougou, en remplacement du P&egrave;re Moser, qui &eacute;tait tomb&eacute; malade. Cette mission &eacute;tait de fondation r&eacute;cente et les conditions y &eacute;taient assez p&eacute;nibles. Il n&rsquo;y avait qu&rsquo;une petite chapelle, une &eacute;cole et, pour deux P&egrave;res, le P&egrave;re Fix et le P&egrave;re Mockers, deux petites cases, le tout en terre. Durant les six ann&eacute;es que le P&egrave;re Fix passa &agrave; Boni&eacute;r&eacute;dougou, il fut souvent seul, car le P&egrave;re Mockers fut appel&eacute; pendant une ann&eacute;e &agrave; &oelig;uvrer dans la mission de Niakaramandougou et, en outre, il fut par deux fois mobilis&eacute;.<\/p>\n<p>Malgr&eacute; cet isolement, le P&egrave;re Fix travailla beaucoup dans cette contr&eacute;e du pays Djimini, tant pour l&rsquo;&eacute;vang&eacute;lisation que pour l&rsquo;organisation mat&eacute;rielle dans la mission. En d&eacute;pit de la raret&eacute; des mat&eacute;riaux de construction pendant la guerre, il construisit, &agrave; Boni&eacute;r&eacute;dougou, une &eacute;cole pour presque une centaine d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves, il agrandit la chapelle et construisit aussi une maison plus saine que les pauvres cabanes qui &eacute;taient les premi&egrave;res habitations des missionnaires. Il construisit aussi des chapelles et des &eacute;coles de cat&eacute;chisme dans les stations secondaires. Enfin, au mois de juillet 1945, il termina les travaux de ma&ccedil;onnerie d&rsquo;une maison pour les S&oelig;urs de Notre-Dame des Ap&ocirc;tres. Les S&oelig;urs y vinrent peu de temps apr&egrave;s, ce fut leur premi&egrave;re maison dans la Pr&eacute;fecture Apostolique de Korhogo.<\/p>\n<p>&Agrave; partir d&rsquo;octobre 1945, le P&egrave;re Fix fut charg&eacute; des constructions dans la Pr&eacute;fecture Apostolique de Korhogo. D&egrave;s d&eacute;cembre, il est &agrave; Korhogo pour commencer les travaux de pr&eacute;paration des futures constructions. La grande difficult&eacute; est la raret&eacute; du mat&eacute;riel de construction, particuli&egrave;rement du ciment, qui ne peut &ecirc;tre obtenu qu&rsquo;avec parcimonie. N&eacute;anmoins le P&egrave;re Fix put construire &agrave; Korhogo une maison pour les S&oelig;urs et, &agrave; Ferk&eacute;ss&eacute;dougou, une maison pour les S&oelig;urs &eacute;galement, ainsi que les b&acirc;timents de l&rsquo;&eacute;cole cl&eacute;ricale : au mois d&rsquo;octobre 1946, il a 30 ouvriers sur le chantier du futur s&eacute;minaire.<\/p>\n<p>Apr&egrave;s un cong&eacute; en Alsace en 1947-1948, le P&egrave;re Fix reprit son travail de constructeur en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire et r&eacute;alisa des travaux importants. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il effectua l&rsquo;agrandissement et l&rsquo;installation d&rsquo;une menuiserie &agrave; Katiola, posa les fondations de l&rsquo;&eacute;glise de Niakaramandougou, construisit la maison d&rsquo;habitation de la mission d&rsquo;Offiakaha, restaura l&rsquo;ancienne maison des S&oelig;urs &agrave; Sin&eacute;matiali. Encore &agrave; Niakaramandougou il rempla&ccedil;a par une bonne maison les pauvres cases rondes que les P&egrave;res habitaient jusque-l&agrave; ; cette maison fut inaugur&eacute;e en d&eacute;cembre 1951. Il b&acirc;tit une nouvelle maison et une &eacute;cole &agrave; Kouto ainsi que, &agrave; Boundiali, une chapelle assez spacieuse o&ugrave;, en 1952, le P&egrave;re Swierkowski c&eacute;l&eacute;bra pour la premi&egrave;re fois la f&ecirc;te de No&euml;l dans cette station.<\/p>\n<p>Mais le travail le plus important fut certainement la construction de la grande &eacute;glise de Ferk&eacute;ss&eacute;dougou, commenc&eacute;e depuis longtemps, abandonn&eacute;e et reprise plusieurs fois par suite de circonstances diverses et notamment par manque d&rsquo;argent, les mat&eacute;riaux de construction montant &agrave; des prix exorbitants. Lorsque le P&egrave;re Fix en eut pris la charge, les m&ecirc;mes difficult&eacute;s ralentirent les travaux : la construction subit des interruptions, soit par suite d&rsquo;autres travaux &agrave; entreprendre, soit par manque d&rsquo;argent.<\/p>\n<p>L&rsquo;&eacute;glise de Ferk&eacute;ss&eacute;dougou avait &eacute;t&eacute; commenc&eacute;e du temps que le P&egrave;re Wolff &eacute;tait sup&eacute;rieur de la mission. En 1933, le 12 septembre, f&ecirc;te du saint Nom de Marie, il avait commenc&eacute; les travaux ; les fondations furent pos&eacute;es, les murs montaient, mais au ralenti, parce qu&rsquo;il fallait s&rsquo;arr&ecirc;ter quand les ressources s&rsquo;&eacute;puisaient et que l&rsquo;on ne pouvait construire qu&rsquo;au fur et &agrave; mesure qu&rsquo;arrivaient de nouvelles sommes d&rsquo;argent. En 1939, le P&egrave;re Wolff avait &eacute;t&eacute; nomm&eacute; Pr&eacute;fet Apostolique et, devenu Chef de Mission, de nouveaux soucis allaient lui incomber. N&eacute;anmoins il avait espoir que les dons pour son &eacute;glise viendraient plus nombreux et qu&rsquo;il pourrait mener &agrave; bonne fin cette entreprise.<\/p>\n<p>Mais, le 4 ao&ucirc;t 1939, Mgr Wolff mourut, &acirc;g&eacute; seulement de 40 ans. L&rsquo;&eacute;glise &eacute;tait l&agrave;, &agrave; demi achev&eacute;e. Et au mois de septembre, avait &eacute;clat&eacute; la Seconde Guerre mondiale. Presque tous les missionnaires furent mobilis&eacute;s. Il devenait impossible &agrave; ce moment de continuer la construction de l&rsquo;&eacute;glise. Pendant dix ans, les travaux furent pratiquement interrompus, faute en particulier de mat&eacute;riel. En 1950, le 4 ao&ucirc;t, jour anniversaire de la mort de Mgr Wolff, le P&egrave;re Fix reprit le chantier de l&rsquo;&eacute;glise de Ferk&eacute;ss&eacute;dougou. Les travaux n&rsquo;all&egrave;rent pas sans difficult&eacute;s.<\/p>\n<p>Enfin, la nouvelle &eacute;glise, d&eacute;di&eacute;e &agrave; Notre-Dame de Lourdes, fut termin&eacute;e pour la cl&ocirc;ture de l&rsquo;ann&eacute;e mariale de 1954. Avec ses tours &eacute;lanc&eacute;es, sa vaste nef, c&rsquo;&eacute;tait un &eacute;difice magnifique. La b&eacute;n&eacute;diction, le 8 d&eacute;cembre 1954, donna lieu &agrave; de grandes solennit&eacute;s. Mgr Durrheimer, Vicaire Apostolique de Katiola, les pr&eacute;sida, assist&eacute; de Mgr Dupont, Vicaire Apostolique de Bobo-Dioulasso, et de Mgr Duirat, Pr&eacute;fet Apostolique de Bouak&eacute;. Mais le P&egrave;re Fix n&rsquo;&eacute;tait pas l&agrave; : au printemps de cette m&ecirc;me ann&eacute;e 1954, il avait d&ucirc;, malade, rentrer en France. L&rsquo;&eacute;glise avait &eacute;t&eacute; achev&eacute;e apr&egrave;s son d&eacute;part, gr&acirc;ce &agrave; la t&eacute;nacit&eacute; du P&egrave;re Vonwyl, sup&eacute;rieur de la mission, et du Fr&egrave;re Joseph Zielinski, qui avait pris la direction du chantier.<\/p>\n<p>Le P&egrave;re Fix, malgr&eacute; un assez long cong&eacute; en France, ne recouvra pas la sant&eacute; esp&eacute;r&eacute;e. Il retourna en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire le 25 novembre 1955, mais, d&egrave;s le 28 janvier de l&rsquo;ann&eacute;e suivante, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; hospitalis&eacute; &agrave; Bouak&eacute; et &agrave; Abidjan, il &eacute;tait de retour en France. Sa sant&eacute; restait d&eacute;finitivement atteinte.<\/p>\n<p>Il rendit cependant encore bien des services en Europe, avec le d&eacute;vouement, le z&egrave;le et l&rsquo;esprit de travail qui avait caract&eacute;ris&eacute; son activit&eacute; en Afrique. Jusqu&rsquo;en 1967, r&eacute;sidant au Zinswald, il occupa le poste de recruteur et propagandiste en Moselle. Il fut ensuite aum&ocirc;nier &agrave; Mulhouse, &agrave; la clinique de la rue du Bourg et au Foyer Notre-Dame de la rue Th&eacute;nard, en 1967-1969, puis aum&ocirc;nier &agrave; la mission des S&oelig;urs &agrave; Jaegerthal jusqu&rsquo;en 1973.<\/p>\n<p>Mais de plus en plus, il a affaire &agrave; la maladie : troubles cardiaques, bronchite, rhumatismes, arthrite ne lui laissent plus de r&eacute;pit. En 1973, il se retire d&rsquo;abord au Zinswald, et ensuite, depuis le 26 novembre 1975, &agrave; Saint-Pierre. Il v&eacute;cut ainsi plusieurs ann&eacute;es, dans la pri&egrave;re et les souffrances, rendant encore tous les services qu&rsquo;il pouvait, en particulier pour les offices dans la Chapelle de la communaut&eacute;. Souvent il devait avoir recours aux m&eacute;decins. Il mourut le 19 d&eacute;cembre 1982, &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital de S&eacute;lestat. Mgr Dur-rheimer pr&eacute;sida ses obs&egrave;ques et le P&egrave;re Eschlimann pronon&ccedil;a l&rsquo;hom&eacute;lie &agrave; la messe conc&eacute;l&eacute;br&eacute;e. Le P&egrave;re Fix fut inhum&eacute; le 23 d&eacute;cembre, &agrave; Saint-Pierre, dans le petit cimeti&egrave;re s.m.a., o&ugrave; si souvent il &eacute;tait venu prier sur les tombes de ses confr&egrave;res.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci&eacute;t&eacute; des Missions Africaines &ndash;Province de Strasbourg &nbsp; &nbsp;Le P&egrave;re Georges FIXn&eacute; le 23 avril 1906 &agrave; Stundwillerdans le dioc&egrave;se de Strasbourg, Francemembre de la SMA le 27 juillet&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":159,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-160","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/160","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=160"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/160\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/159"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=160"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=160"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=160"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}