{"id":1701,"date":"2015-04-08T07:04:44","date_gmt":"2015-04-08T07:04:44","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=1701"},"modified":"2015-04-08T07:04:44","modified_gmt":"2015-04-08T07:04:44","slug":"le-pere-francois-prual","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=1701","title":{"rendered":"Le P\u00e8re Fran\u00e7ois PRUAL"},"content":{"rendered":"<p><strong>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines &#8211; Province de Lyon<\/strong><\/p>\n<table style=\"height: 17px; width: 1055px;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-1700\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/PRUAL_Francois.jpg\" alt=\"PRUAL Francois\" width=\"113\" height=\"141\" \/><\/td>\n<td>n\u00e9 le 20 novembre 1914 \u00e0 Quessoy<br \/>dans le dioc\u00e8se de Saint-Brieuc, France<br \/>membre de la SMA le 24 juillet 1935<br \/>pr\u00eatre le 6 janvier 1939<br \/>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 8 mai 1997<\/td>\n<td>\n<p>1939-1942 Pont-Rousseau, professeur<br \/>1942-1947 vicariat de Sassandra, C\u00f4te-d&rsquo;Ivoire&nbsp;<br \/>1947-1948 Ave, Belgique, professeur<br \/>1948-1964 Oum\u00e9 (Gagnoa), C\u00f4te-d&rsquo;Ivoire&nbsp;<br \/>1964-1965 France, repos<br \/>1965-1966 Lagos, Nigeria, d\u00e9l\u00e9gation apostolique<br \/>1966-1968 Rencurel-en-Vercors (Grenoble)<br \/>1968-1969 Lyon, 150, imprimerie<br \/>1969-1970 Saint-Genest-Malifaux (Saint-Etienne)<br \/>1970-1989 dioc\u00e8se de La Rochelle<br \/>1989-1997 Loud\u00e9ac (Saint-Brieuc), retir\u00e9<\/p>\n<p>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 Moncontour-de-Bretagne, France, le 8 mai 1997<br \/>\u00e0 l\u2019\u00e2ge de 82 ans<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le p\u00e8re Fran\u00e7ois PRUAL (1914 &#8211; 1997)<\/p>\n<p>Fran\u00e7ois Prual est n\u00e9 \u00e0 Quessoy, dans les C\u00f4tes d\u2019Armor, le 20 novembre 1914, de Fran\u00e7ois et de Fran\u00e7oise Beslay. Il est baptis\u00e9 le jour-m\u00eame de sa naissance. A la mort de la maman, la famille compte trois enfants, 2 filles et un gar\u00e7on. Fran\u00e7ois aura un demi-fr\u00e8re apr\u00e8s le remariage de son papa. Celui-ci est cultivateur. Le jeune Fran\u00e7ois fr\u00e9quente l&rsquo;\u00e9cole de son village, puis celle de Lamballe, avant de faire ses \u00e9tudes secondaires au petit s\u00e9minaire des Missions Africaines de Pont-Rousseau, de 1927 \u00e0 1930, puis \u00e0 Off\u00e9mont, de 1930 \u00e0 1933. Admis \u00e0 Chanly, en Belgique, il prononce son serment missionnaire le 24 juillet 1935.<\/p>\n<p>Appel\u00e9 \u00e0 effectuer son service militaire \u00e0 la base a\u00e9rienne de Chartres, il sera r\u00e9form\u00e9 le 8 novembre 1935. Il peut donc entreprendre aussit\u00f4t son grand s\u00e9minaire, \u00e0 Lyon. Ses sup\u00e9-rieurs appr\u00e9cient son caract\u00e8re franc, d\u00e9vou\u00e9 et affable, tout en souhaitant de sa part plus de souplesse et de r\u00e9alisme dans l&rsquo;action. Le 29 octobre 1938, il prononce son serment perp\u00e9tuel en pr\u00e9sence du p\u00e8re Aupiais. Diacre le 1er janvier 1939, il est ordonn\u00e9 pr\u00eatre le 6 janvier.<\/p>\n<p>La guerre arrive. Le jeune pr\u00eatre commence son minist\u00e8re comme professeur \u00e0 Pont-Rousseau, employant ses vacances comme vicaire dans sa propre paroisse. En mai 1942, alors qu&rsquo;il sollicite son envoi en Afrique, il s&rsquo;exprime avec quelque impatience : Cette vie de professeur n&rsquo;a, pour moi, aucun attrait. Il sera bient\u00f4t exauc\u00e9, recevant sa nomination pour la C\u00f4te-d\u2019Ivoire. Dans une lettre du 22 octobre 1942, il laisse \u00e9clater sa joie : Enfin, nous voil\u00e0 fix\u00e9s sur le jour du d\u00e9part. Tous les trois, le p\u00e8re Furst, le fr\u00e8re Octave et moi, nous embarquons le 31 sur le \u00ab\u00a0Dahomey\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Ce voyage vers l&rsquo;A.O.F. se transforma, h\u00e9las, en v\u00e9ritable cauchemar, car le cargo sur lequel il s\u2019embarque, faisant partie d&rsquo;un convoi de 13 cargos fran\u00e7ais non arm\u00e9s, accompagn\u00e9s d&rsquo;un escorteur, fut attaqu\u00e9 par 24 bateaux de guerre am\u00e9ricains au large de Port-Lyautey, au Maroc. Le bateau, la coque d\u00e9chir\u00e9e et une voie d&rsquo;eau dans les cales, dut \u00eatre \u00e9vacu\u00e9. D\u00e9barqu\u00e9s avec les morts et les bless\u00e9s, les survivants furent achemin\u00e9s \u00e0 Bouznika, \u00e0 mi-chemin entre Casablanca et Rabat. Puis, ce fut une travers\u00e9e du d\u00e9sert absolument \u00e9pique : Marrakech, Tiznit, le d\u00e9sert mauritanien, Nouakchott, Rosso, Saint-Louis, Dakar, Bamako o\u00f9 les p\u00e8res Tourillon (rescap\u00e9 d&rsquo;un autre bateau), Furst, Prual et le fr\u00e8re Octave se s\u00e9par\u00e8rent. Le p\u00e8re Prual \u00e9crit : Je suis descendu vers la r\u00e9gion de Man et Tabou en C\u00f4te-d&rsquo;Ivoire, o\u00f9 je suis arriv\u00e9 le 15 f\u00e9vrier, apr\u00e8s un voyage qui avait dur\u00e9 plus de trois mois. <br \/>Apr\u00e8s cinq ans au vicariat apostolique de Sassandra, le p\u00e8re Prual est nomm\u00e9 professeur \u00e0 la maison d&rsquo;Ave, en Belgique, o\u00f9 il restera un an. Il se confie dans une lettre au Provincial du 4 d\u00e9cembre 1947 : Il faut que vous m&rsquo;ayez cru bien malade ou bien fatigu\u00e9 pour me confier cette douce sin\u00e9cure qu&rsquo;est la classe de 7\u00e8me \u00e0 Ave. A l&rsquo;automne 1948, c&rsquo;est, \u00e0 nouveau, le d\u00e9part pour la C\u00f4te d&rsquo;Ivoire. Le p\u00e8re rejoint Oum\u00e9 o\u00f9 il restera jusqu&rsquo;en 1964. Nous savons qu&rsquo;un de ses gros soucis fut le fonctionnement du coll\u00e8ge catholique qui ne cessait de se d\u00e9velopper. Mais il fallait trouver des professeurs, ce qui n&rsquo;allait pas de soi. C&rsquo;est ainsi que, successivement, les fr\u00e8res de Saint-Viateur de Bouak\u00e9, les fr\u00e8res Maristes de Dimbokro, et les fr\u00e8res du Sacr\u00e9-C\u0153ur ne purent r\u00e9pondre favorablement \u00e0 ses appels.<\/p>\n<p>En ao\u00fbt 1964, \u00e0 la fin de son cong\u00e9, le p\u00e8re apprend que monseigneur Etrillard, son \u00e9v\u00eaque, le nomme dans une autre mission, alors que le p\u00e8re Jo\u00ebl Roy le remplace \u00e0 Oum\u00e9. Pensant ne pas pouvoir accepter cette nomination qu&rsquo;il juge, pour le moins, inopportune, il pr\u00e9f\u00e8re ne plus retourner au dioc\u00e8se de Gagnoa.<\/p>\n<p>Le Conseil provincial va lui proposer de remplacer le p\u00e8re Clamens \u00e0 Lagos, au Nigeria, comme conseiller technique pour la langue fran\u00e7aise aupr\u00e8s de l&rsquo;archev\u00eaque de Lagos, et charg\u00e9 du soin des ressortissants fran\u00e7ais et autres francophones de sa ville archi\u00e9piscopale. Si le p\u00e8re est d&rsquo;abord r\u00e9ticent, en raison de l&rsquo;\u00e9tat de sant\u00e9 de son p\u00e8re et de ses propres probl\u00e8mes m\u00e9dicaux, il accepte, cependant, esp\u00e9rant que les quatre mots d&rsquo;anglais que je baragouine suffisent pour occuper le poste que vous me proposez.<\/p>\n<p>Le 4 avril 1965, il d\u00e9crit sa nouvelle situation \u00e0 la D\u00e9l\u00e9gation apostolique de Lagos : Mon peu de pratique de l&rsquo;anglais me condamne, pour l&rsquo;instant, \u00e0 une certaine solitude. Mais je pense m&rsquo;en sortir peu \u00e0 peu\u2026D\u00e8s r\u00e9ception de votre lettre, je me suis occup\u00e9 des affaires du p\u00e8re Clamens (confr\u00e8re d\u00e9c\u00e9d\u00e9 subitement, pendant son cong\u00e9 en ao\u00fbt 1964). Ses activit\u00e9s pastorales sont tr\u00e8s limit\u00e9es : A part 2 ou 3 familles europ\u00e9ennes, je n&rsquo;ai encore pu contacter personne en dehors des rencontres officielles. Pour P\u00e2ques, une soixantaine de confessions. C&rsquo;est peu ! D\u00e9but janvier 1966, on l&rsquo;avertit que son travail \u00e0 la D\u00e9l\u00e9gation apostolique touche \u00e0 sa fin, par suite de la cr\u00e9ation d&rsquo;une nouvelle D\u00e9l\u00e9gation \u00e0 Yaound\u00e9 pour les territoires d&rsquo;expression fran\u00e7aise. Le p\u00e8re est tr\u00e8s d\u00e9courag\u00e9 : Le c\u0153ur n&rsquo;y est plus. Je me trouve dans la mentalit\u00e9 de quelqu&rsquo;un qui a fait faillite et qui n&rsquo;a plus qu&rsquo;un d\u00e9sir, retrouver les quelques amiti\u00e9s qui lui restent.<\/p>\n<p>Au printemps 1966, les Missions Africaines, ayant accept\u00e9 de collaborer avec le la\u00efcat carm\u00e9litain pour son \u0153uvre de Rencurel-en-Vercors (maison de grande convalescence), au dioc\u00e8se de Grenoble, le p\u00e8re Prual est sollicit\u00e9 pour accompagner cette exp\u00e9rience, tout en s&rsquo;occupant du service de la paroisse. Il y reste jusqu&rsquo;en mai 1968 et retrouve sa Bretagne natale, avant de recevoir une nomination officielle \u00e0 la t\u00eate de l&rsquo;imprimerie du \u00ab\u00a0150\u00a0\u00bb, responsabilit\u00e9 qu&rsquo;il assumera de septembre 1968 \u00e0 la rentr\u00e9e scolaire de 1969.<\/p>\n<p>Puis, pendant un an, le p\u00e8re assure l&rsquo;aum\u00f4nerie d&rsquo;un coll\u00e8ge climatique (Cours Ponthus) \u00e0 Saint-Genest-Malifaux, dans la Loire, poste qu&rsquo;il quittera au mois de juin 1970. Il souhaite trouver \u00e0 s&rsquo;engager pastoralement dans un dioc\u00e8se de l&rsquo;Ouest. Finalement, c&rsquo;est monseigneur Verdet, \u00e9v\u00eaque de La Rochelle et Saintes, qui va l\u2019accueillir. Celui-ci lui propose la charge de pr\u00eatre auxiliaire \u00e0 Montendre, avec r\u00e9sidence \u00e0 Rouffignac, \u00e0 quelque distance seulement de la paroisse o\u00f9 se trouve le p\u00e8re Henri Thomas, ancien de C\u00f4te-d&rsquo;Ivoire. Dans une lettre envoy\u00e9e \u00e0 Lyon, le P\u00e8re pr\u00e9sente ainsi sa nouvelle situation : Que ce soit l\u2019id\u00e9al ! non. Mais il n&rsquo;est pas possible de faire autrement. Cinq paroisses, presqu\u2019un vrai pays de mission. Gens sympathiques, bien que m\u00e9fiants, vous recevant bien. Bapt\u00eame, communion solennelle, mariage et enterrement \u00e0 l&rsquo;\u00e9glise sont pratiquement les 4 seuls exercices religieux d&rsquo;une vie. C&rsquo;est bien maigre. La solitude de pr\u00eatre isol\u00e9 en milieu rural lui p\u00e8se, mais il l&rsquo;accepte, tout en souhaitant recevoir des visites des confr\u00e8res de la Soci\u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p>En juillet 1973, l&rsquo;\u00e9v\u00eaque de la Rochelle le nomme dans une autre paroisse, plus importante, \u00e0 Chevanceaux, o\u00f9 il demeurera jusqu&rsquo;en septembre 1985, date \u00e0 laquelle il est affect\u00e9 \u00e0 Jonzac, avec r\u00e9sidence \u00e0 Saint-Germain-de-Lusignan. Il d\u00e9crit ainsi sa nouvelle situation : Depuis ma nomination comme vicaire \u00e0 Jonzac, mon travail se trouve bien all\u00e9g\u00e9. Je n&rsquo;ai plus le souci d&rsquo;une paroisse aux 10 clochers, ni \u00e0 m&rsquo;occuper de cat\u00e9ch\u00e8se. Je n&rsquo;ai plus qu&rsquo;\u00e0 seconder un cur\u00e9 tr\u00e8s actif et \u00e0 le remplacer quand il s&rsquo;absente.<\/p>\n<p>A cette \u00e9poque, il laisse entendre discr\u00e8tement qu&rsquo;il souhaiterait prendre un service moins fatigant. Le Conseil provincial lui propose l&rsquo;aum\u00f4nerie des S\u0153urs de Notre-Dame des Ap\u00f4tres, \u00e0 Pommiers, pour remplacer le P\u00e8re Veillard qui rejoint Montferrier. Mais le p\u00e8re pense plut\u00f4t se retirer \u00e0 Loud\u00e9ac, o\u00f9 il a un logement. Le 4 septembre 1989, arriv\u00e9 \u00e0 Loud\u00e9ac, il \u00e9crit : Avec l&rsquo;accord de monseigneur l&rsquo;\u00e9v\u00eaque de Saint Brieuc, l&rsquo;\u00e9quipe du clerg\u00e9 paroissial m&rsquo;a demand\u00e9 d&rsquo;assurer les offices religieux \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital, l&rsquo;ancien aum\u00f4nier ayant \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 \u00e0 un autre poste. C&rsquo;est l\u00e0 que le p\u00e8re Prual passera les derni\u00e8res ann\u00e9es de sa vie, jusqu&rsquo;\u00e0 sa mort le 8 mai 1997.<\/p>\n<p>Le cur\u00e9-doyen de Jonzac, l&rsquo;abb\u00e9 Genet, nous parle des derni\u00e8res semaines du p\u00e8re, s&rsquo;excusant, aupr\u00e8s des Missions Africaines, de n&rsquo;avoir pu se rendre \u00e0 Loud\u00e9ac en raison de la f\u00eate de l&rsquo;Ascension : Nous savions qu&rsquo;il \u00e9tait gravement atteint suite \u00e0 son op\u00e9ration \u00e0 Moncontour, o\u00f9 il fut tr\u00e8s entour\u00e9, jusqu&rsquo;au bout, par des religieuses. Puis, son \u00e9tat s&rsquo;\u00e9tait am\u00e9lior\u00e9 sensiblement, avant de se d\u00e9grader tout r\u00e9cemment. Caract\u00e8re rude, non sans humour, il s&rsquo;\u00e9tait bien adapt\u00e9 aux ruraux charentais, plut\u00f4t lents et r\u00e9serv\u00e9s. Son esprit religieux transparaissait dans une collaboration loyale \u00e0 la pastorale locale et dioc\u00e9saine. Sans me substituer \u00e0 l&rsquo;\u00e9v\u00eaque de La Rochelle, je puis dire la reconnaissance de notre Sud-Saintonge et du dioc\u00e8se au p\u00e8re Fran\u00e7ois Prual et \u00e0 votre congr\u00e9gation.<\/p>\n<p>Quant au cur\u00e9 de Loud\u00e9ac, l&rsquo;abb\u00e9 Le Borgne, il pourra conclure son hom\u00e9lie, \u00e0 la messe des obs\u00e8ques, par ce bel \u00e9loge : Une vie bien remplie s\u00fbrement, avec sa part de limites et de faiblesses, comme pour chacun, et c&rsquo;est pourquoi nous prions pour lui. Car, cette fois-ci, c&rsquo;est le grand d\u00e9part pour une terre nouvelle et un monde nouveau, le jour de l&rsquo;Ascension. Comment ne pas esp\u00e9rer quand on a tout donn\u00e9 ?<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines &#8211; Province de Lyon n\u00e9 le 20 novembre 1914 \u00e0 Quessoydans le dioc\u00e8se de Saint-Brieuc, Francemembre de la SMA le 24 juillet 1935pr\u00eatre le 6&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1700,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-1701","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1701","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1701"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1701\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/1700"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1701"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1701"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1701"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}