{"id":1803,"date":"2015-04-09T08:17:28","date_gmt":"2015-04-09T08:17:28","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=1803"},"modified":"2015-04-09T08:17:28","modified_gmt":"2015-04-09T08:17:28","slug":"le-pere-germain-flouret","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=1803","title":{"rendered":"Le P\u00e8re Germain FLOURET"},"content":{"rendered":"<p><strong>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines &#8211; Province de Lyon<\/strong><\/p>\n<table style=\"height: 17px; width: 1031px;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-1802\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/FLOURET_Germain.jpg\" alt=\"FLOURET Germain\" width=\"113\" height=\"141\" \/><\/td>\n<td>n\u00e9 le 16 novembre 1932 \u00e0 Pied-de-Borne<br \/>dans le dioc\u00e8se de Mende, France<br \/>membre de la SMA le 10 juillet 1960<br \/>pr\u00eatre le 6 janvier 1962<br \/>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 18 mai 1995<\/td>\n<td>\n<p>1962-1963 Lyon, pastorale<br \/>1963-1967 Akpakpa (Cotonou), B\u00e9nin<br \/>1967-1974 Sainte-C\u00e9cile (cotonou)<br \/>1974-1977 Chaponost, sup\u00e9rieur puis \u00e9conome<br \/>1977-1989 Sotchanhou\u00e9 (Cotonou)<br \/>1989-1990 Lyon, ann\u00e9e sabbatique<br \/>1990-1991 Z\u00e8 (Cotonou)<br \/>1991-1994 Abomey-Calavi (Cotonou)<br \/>1994-1995 Montferrier, vice sup\u00e9rieur<\/p>\n<p>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 Montferrier-sur-Lez, France, le 18 mai 1995<br \/>\u00e0 l\u2019\u00e2ge de 62 ans<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Le p\u00e8re Germain FLOURET (1932 1995)<\/p>\n<p>Germain Flouret est n\u00e9 le 16 novembre 1932 aux Salces, commune de Pied-de-Borne, dans la vall\u00e9e du Chassezac, en Loz\u00e8re. Fils d\u2019Augustin et de Martine Fournier, il est le troisi\u00e8me de cinq enfants, 2 fr\u00e8res et 2 s\u0153urs, dont une sera religieuse de la congr\u00e9gation de Saint-Joseph. Baptis\u00e9 le 20 novembre 1932 \u00e0 la paroisse de Planchamp, il sera confirm\u00e9 le 5 mai 1943 \u00e0 Villefort, toujours dans le dioc\u00e8se de Mende.<\/p>\n<p>Le coll\u00e8ge du Sacr\u00e9-C\u0153ur de Langogne l&rsquo;accueille pour ses \u00e9tudes secondaires de 1947 \u00e0 1953, puis il entre au grand s\u00e9minaire de Mende de 1953 \u00e0 1959, avec une interruption de deux ans, de 1955 \u00e0 1957, pour son service militaire en Alg\u00e9rie. Se sentant appel\u00e9 \u00e0 la vocation missionnaire, il h\u00e9site, un moment, entre les Oblats de Marie-Immacul\u00e9e et les Missions Africaines. Monseigneur Boudon, son \u00e9v\u00eaque, acc\u00e8de \u00e0 son d\u00e9sir de quitter le dioc\u00e8se. L&rsquo;avis du cur\u00e9 de sa paroisse, ainsi que celui de son sup\u00e9rieur de grand s\u00e9minaire, \u00e9tant favorables, Germain peut \u00eatre admis au noviciat \u00e0 Chanly, en Belgique, \u00e0 la fin du mois de septembre 1959.<\/p>\n<p>Le 20 mai 1960, il envoie au provincial ces quelques mots : Me voici arriv\u00e9 \u00e0 la fin de mon noviciat. Me croyant appel\u00e9 \u00e0 la vocation sacerdotale et missionnaire, et ayant la ferme r\u00e9solution d&rsquo;entrer pour toujours dans la SMA, j&rsquo;ai l&rsquo;honneur de solliciter mon admission au premier serment. Celui-ci a lieu le 10 juillet 1960. Il est ordonn\u00e9 pr\u00eatre le 6 janvier 1962.<\/p>\n<p>D&rsquo;octobre 1962 \u00e0 juillet 1963, Germain accomplit un stage de pastorale \u00e0 Firminy dans la Loire. Le responsable du stage donnera \u00e0 son sujet l&rsquo;appr\u00e9ciation suivante : Le p\u00e8re Flouret estime avoir acquis une certaine exp\u00e9rience du minist\u00e8re paroissial et pastoral. C&rsquo;est certainement vrai. Il nous a rendu de grands services, et il est certain que son passage a \u00e9t\u00e9 bienfaisant pour beaucoup de personnes qui ont appr\u00e9ci\u00e9 son sens surnaturel, son d\u00e9vouement et ses conseils.<\/p>\n<p>Durant l\u2019\u00e9t\u00e9 1963, il re\u00e7oit son affectation pour la paroisse d&rsquo;Akpakpa, \u00e0 Cotonou, au Dahomey. La lettre de nomination en explique les raisons : Le p\u00e8re r\u00e9gional aura ainsi, presque sous la main, quelqu&rsquo;un de solide pour le cas o\u00f9 il se pr\u00e9senterait quelque urgence impossible \u00e0 remettre. Vous serez notre r\u00e9serve au Dahomey. En 1966, le p\u00e8re Bellut, cur\u00e9 d&rsquo;Akpakpa, ayant \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 sup\u00e9rieur r\u00e9gional du Dahomey, le p\u00e8re Flouret se voit confier, le 24 novembre, la responsabilit\u00e9 de la paroisse : La proposition a \u00e9t\u00e9 faite et nul, mieux que vous, ne semblait convenir, assurant par votre nomination une continuit\u00e9 b\u00e9n\u00e9fique, sans apporter aucun trouble dans la position respective des confr\u00e8res.<\/p>\n<p>En 1967, le p\u00e8re Trichet (senior) le remplace \u00e0 Akpakpa, alors qu&rsquo;il est lui-m\u00eame nomm\u00e9 cur\u00e9 de la paroisse Sainte-C\u00e9cile de Cotonou. A la fin de l&rsquo;ann\u00e9e 1969, il aura ses premiers probl\u00e8mes de sant\u00e9, peut-\u00eatre la v\u00e9sicule biliaire : Il y a des sympt\u00f4mes \u00ab\u00a0b\u00e2tards\u00a0\u00bb, mais on ne sait pas d&rsquo;o\u00f9 \u00e7a peut venir. Je fais mon travail comme si rien n&rsquo;\u00e9tait. De fait, dans la circulaire qu&rsquo;il envoie \u00e0 sa famille \u00e0 No\u00ebl 1969, nous le retrouvons plein de projets pour l&rsquo;am\u00e9nagement de l&rsquo;\u00e9glise et de la mission. Au plan pastoral, il nous parle des groupes de CV-AV, de la relance de la JOC, de la JOCF. Lors de rencontres mensuelles entre pr\u00eatres, ceux-ci constatent qu&rsquo;un milieu est bien oubli\u00e9, celui des \u00e9tudiants. Une \u00e9quipe est constitu\u00e9e qui pourra entrer dans la plupart des grands \u00e9tablissements scolaires, et y assurer des r\u00e9unions de r\u00e9flexion religieuse.<\/p>\n<p>A son cong\u00e9 de 1974, le p\u00e8re est nomm\u00e9 sup\u00e9rieur de la maison de Chaponost, pr\u00e8s de Lyon, en remplacement du p\u00e8re Rop\u00e9lewski. Le souhait affich\u00e9 du conseil provincial est que cette maison devienne progressivement un centre de pri\u00e8re, de r\u00e9flexion, de rencontres et de communion fraternelle pour la Mission \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur, particuli\u00e8rement en Afrique. En fait, ce noble objectif doit souvent se doubler de soucis plus mat\u00e9riels : trouver des fonds pour faire vivre les maisons. Germain se bat donc aussi sur le front des foires (Chamb\u00e9ry, Annecy, Tulle) et il s&rsquo;y donne g\u00e9n\u00e9reusement : Depuis le 23 ao\u00fbt, je suis en foire ; on est r\u00f4d\u00e9 dans le m\u00e9tier.<\/p>\n<p>Cette parenth\u00e8se de trois ans \u00e0 Chaponost se referme avec un nouveau d\u00e9part pour le Dahomey, devenu, entre temps, le B\u00e9nin. Monseigneur Adimou lui \u00e9crit : Vous nous revenez donc \u00e0 l&rsquo;archidioc\u00e8se de Cotonou et j&rsquo;en suis bien content. Vous serez chez les Toffin avec le p\u00e8re Cogard. Evidemment, il va falloir vous reposer un peu avant de venir. Mais, le plus t\u00f4t sera le mieux, car le p\u00e8re Cogard rentre tr\u00e8s bient\u00f4t en cong\u00e9. Le 8 novembre 1977, Germain \u00e9crit au p\u00e8re Grenot : L&rsquo;acclimatation se fait tr\u00e8s bien. Je suis \u00e0 So-Tchanhou\u00e9 avec le p\u00e8re Cogard. Je visite un nouveau village chaque dimanche ; il en reste encore 3 sur 7. Le p\u00e8re Grenot lui r\u00e9pondra dans la foul\u00e9e : Tout de suite \u00e0 pied d&rsquo;\u0153uvre, c&rsquo;est excellent. Mais comme tu es loin du plateau ard\u00e9chois, toi, d\u00e9sormais condamn\u00e9 \u00e0 vivre sur l&rsquo;eau comme un canard ! Bonne p\u00eache, au sens normal et au sens \u00e9vang\u00e9lique !<\/p>\n<p>Dans les ann\u00e9es qui suivront, les circulaires que le p\u00e8re envoie \u00e0 sa famille et \u00e0 ses amis, \u00e0 l&rsquo;occasion de No\u00ebl, nous renseignent, ann\u00e9e apr\u00e8s ann\u00e9e, sur les r\u00e9alit\u00e9s de ce petit monde des p\u00eacheurs du lac. Sa lettre de No\u00ebl 1977 se termine ainsi : Pr\u00eatres, religieuses, la\u00efcs chr\u00e9tiens, nous essayons de travailler ensemble et d&rsquo;\u00eatre les t\u00e9moins du Christ ressuscit\u00e9 dans ce milieu de p\u00eacheurs. Les gens vivent pauvrement et, par certains c\u00f4t\u00e9s, ils doivent ressembler aux p\u00eacheurs du lac de Tib\u00e9riade au temps de J\u00e9sus. Plus tard, il expliquera combien pr\u00e9cieuse est, en particulier, l&rsquo;aide des cat\u00e9chistes et des religieuses qui continuent, m\u00eame en l&rsquo;absence du pr\u00eatre, d&rsquo;animer la vie spirituelle. Les Petites S\u0153urs de l&rsquo;Evangile sont \u00e0 pied d&rsquo;\u0153uvre au village de S\u00f4-Ava, et, notre petite s\u0153ur africaine, s\u0153ur Placida, a continu\u00e9 de rester seule, avec bien du courage, au village de S\u00f4-Tchanhou\u00e9. Germain nous dit aussi son admiration pour la fid\u00e9lit\u00e9, parfois h\u00e9ro\u00efque, des chr\u00e9tiens face aux coutumes pa\u00efennes, comme Jos\u00e9phine qui a \u00e9t\u00e9 mari\u00e9e \u00e0 un pa\u00efen contre sa volont\u00e9. Enlev\u00e9e de la maison par des amis du fianc\u00e9, ligot\u00e9e dans une pirogue, elle a r\u00e9ussi \u00e0 s&rsquo;enfuir pour pouvoir continuer son cat\u00e9chum\u00e9nat.<\/p>\n<p>Parlant de l&rsquo;ann\u00e9e sainte de 1983, il d\u00e9crit les semaines de pri\u00e8re organis\u00e9es dans chaque village. La Croix qui marque cette ann\u00e9e sainte est port\u00e9e en procession de village en village. Chez nous, la procession ne peut se faire qu&rsquo;en pirogue. Nous esp\u00e9rons que beaucoup de nos chr\u00e9tiens, de nos cat\u00e9chum\u00e8nes et m\u00eame des animistes ouvriront leur c\u0153ur au R\u00e9dempteur. Et que de chaleur quand le P\u00e8re parle de ces chers Toffinou : To = eau, Fin = voler, Nu = la chose, c&rsquo;est-\u00e0-dire la chose vol\u00e9e par l&rsquo;eau, car, disent-ils, nous avons fui la guerre au 17\u00b0 si\u00e8cle en nous installant sur l&rsquo;eau. Il y avait un interdit \u00e0 Abomey qui emp\u00eachait tout guerrier de s&rsquo;aventurer dans l&rsquo;eau. Nos ennemis s&rsquo;en sont retourn\u00e9s, et nous avons retrouv\u00e9 la paix, comme l&rsquo;eau de la Mer rouge sauvant les Isra\u00eblites de la main des Egyptiens (Circulaire de No\u00ebl 1987).<\/p>\n<p>D\u00e9but 1989, le p\u00e8re doit rentrer en catastrophe, \u00e9puis\u00e9. Il a contract\u00e9 la tuberculose. Soign\u00e9 \u00e9nergiquement au sanatorium de Hauteville, dans l\u2019Ain, il se remet et, ensuite, \u00e0 Lyon, il peut m\u00eame suivre des cours de recyclage \u00e0 la facult\u00e9 catholique. R\u00e9tabli, il est affect\u00e9 \u00e0 Abomey-Calavi, fin septembre 1990, tout en assurant un int\u00e9rim pendant quelques mois \u00e0 la paroisse de Z\u00ea. Devenu cur\u00e9 d&rsquo;Abomey-Calavi, Germain continue de vivre intens\u00e9ment son engagement missionnaire : la formation des cat\u00e9chistes, la pr\u00e9paration et l&rsquo;animation des f\u00eates de l&rsquo;ann\u00e9e liturgique avec son lot de bapt\u00eames et autres sacrements, le suivi des villages. Tant et si bien qu&rsquo;il est \u00e0 nouveau tr\u00e8s fatigu\u00e9. Un confr\u00e8re lui \u00e9crit de France : Je crois que tu dois prendre la chose au s\u00e9rieux. Une h\u00e9patite, plus un ulc\u00e8re, plus ce que tu as eu il y a quatre ans, \u00e7a fait beaucoup pour une seule personne !<\/p>\n<p>Sa derni\u00e8re circulaire de janvier 1994 rapporte longuement le t\u00e9moignage d&rsquo;une jeune-fille devenue \u00ab\u00a0vodounsi\u00a0\u00bb, c\u2019est-\u00e0-dire \u00ab\u00a0consacr\u00e9e au vodoun\u00a0\u00bb, contre sa volont\u00e9, enferm\u00e9e de force dans un couvent f\u00e9tiche, le corps marqu\u00e9 de scarifications ind\u00e9l\u00e9biles et qui, devenue majeure, put enfin choisir de devenir chr\u00e9tienne. Seul le Christ peut me sauver. En venant au cat\u00e9chisme c&rsquo;est le Christ que je veux conna\u00eetre, aimer et servir. Les cicatrices que je porte sur mon corps ne sont rien \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la marque de l&rsquo;Esprit-Saint qui me sera donn\u00e9 au bapt\u00eame. Le p\u00e8re pouvait \u00eatre fier d\u2019un tel t\u00e9moignage.<\/p>\n<p>Contraint au repos \u00e0 la maison r\u00e9gionale, il doit absolument renter en France o\u00f9 il est affect\u00e9 \u00e0 Montferrier. Il en devient m\u00eame le vice-sup\u00e9rieur. On pense qu&rsquo;il pourra \u00e0 nouveau se remettre d&rsquo;aplomb, mais Dieu en d\u00e9cidera autrement. Germain arrive au bout de sa route. Le m\u00e9decin expliquera qu&rsquo;il avait pr\u00e9sent\u00e9 une h\u00e9patite B, en octobre 1993, dont il ne s&rsquo;est pas vraiment remis. C&rsquo;est cette h\u00e9patite, qui s&rsquo;est r\u00e9activ\u00e9e, qui l&rsquo;a emport\u00e9. C&rsquo;\u00e9tait le 18 mai 1995. Le sup\u00e9rieur de la maison, le p\u00e8re Bellut, son ancien cur\u00e9 du B\u00e9nin, pr\u00e9sidera la messe des fun\u00e9railles, en pr\u00e9sence de ses deux fr\u00e8res et de ses deux s\u0153urs.<\/p>\n<p>Quelques jours avant sa mort, monseigneur de Souza, son \u00e9v\u00eaque de Cotonou, \u00e9tait venu le voir. Avant de partir, il lui avait dit : Germain, ce que tu souffres, offre-le pour nous \u00e0 l&rsquo;exemple du Christ. Un p\u00e8re, t\u00e9moin de la sc\u00e8ne, dira ensuite qu\u2019il a vu un sourire sur le visage de Germain quand il a r\u00e9pondu, apr\u00e8s un bref instant, \u00ab\u00a0Oui, Monseigneur\u00a0\u00bb, et qu ils se sont embrass\u00e9s.<\/p>\n<p>Avec l&rsquo;\u00e9p\u00eetre aux H\u00e9breux, lue \u00e0 ses obs\u00e8ques, comment ne pas redire aujourd&rsquo;hui : Souvenez-vous de ceux qui vous ont dirig\u00e9s : ils vous ont annonc\u00e9 la Parole de Dieu. M\u00e9ditez sur l&rsquo;aboutissement de la vie qu\u2019ils ont men\u00e9e, et imitez leur foi. J\u00e9sus-Christ, hier et aujourd&rsquo;hui, est le m\u00eame. Il est pour l&rsquo;\u00e9ternit\u00e9 (H\u00e9breux, 13\/7 et 8).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines &#8211; Province de Lyon n\u00e9 le 16 novembre 1932 \u00e0 Pied-de-Bornedans le dioc\u00e8se de Mende, Francemembre de la SMA le 10 juillet 1960pr\u00eatre le 6&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1802,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-1803","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1803","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1803"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1803\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/1802"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1803"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1803"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1803"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}