{"id":1957,"date":"2015-04-15T07:26:06","date_gmt":"2015-04-15T07:26:06","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=1957"},"modified":"2015-04-15T07:26:06","modified_gmt":"2015-04-15T07:26:06","slug":"le-pere-jean-baptiste-bruyas","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=1957","title":{"rendered":"Le P\u00e8re Jean-Baptiste BRUYAS"},"content":{"rendered":"<p><strong>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines \u2013Province de Lyon<\/strong><\/p>\n<table style=\"height: 17px; width: 1013px;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-1956\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/BRUYAS_Jean_Baptiste.jpg\" alt=\"BRUYAS Jean Baptiste\" width=\"113\" height=\"141\" \/><\/td>\n<td>n\u00e9 le 28 novembre 1911 \u00e0 Lorette<br \/>dans le dioc\u00e8se de Saint-Etienne, France<br \/>membre de la SMA le 24 juillet 1934<br \/>pr\u00eatre le 6 janvier 1939<br \/>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 2 juillet 1977<\/td>\n<td>\n<p>1939-1940 mobilis\u00e9<br \/>1940-1941 Le Rozay<br \/>1941-1944 Lyon, grand s\u00e9minaire<br \/>1944-1949 Chamali\u00e8res<br \/>1949-1952 missionnaire en Egypte<br \/>1952-1961 Baudonne<br \/>1961-1968 Chaponost<br \/>1968-1977 Lyon, 150<\/p>\n<p>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 Lyon, France, le 2 juillet 1977,<br \/>\u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 66 ans<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Le P\u00e8re Jean-Baptiste BRUYAS (1911 &#8211; 1977)<\/p>\n<p>Jean-Baptiste Bruyas est n\u00e9 le 28 novembre 1911 \u00e0 Lorette (Loire), alors dioc\u00e8se de Lyon. Il est le seul gar\u00e7on de la famille. Son p\u00e8re, ouvrier, meurt, \u00e0 56 ans, d&rsquo;une affection cardiaque. Jean-Baptiste est parent \u00e9loign\u00e9 du P\u00e8re Antonin Bruyas. Ce dernier explique en effet : Nos arri\u00e8re-grands-p\u00e8res \u00e9taient cousins germains ; mais nous ne nous \u00e9tions jamais rencontr\u00e9s, lui habitant la vall\u00e9e du Gier, et moi les monts du Lyonnais.<\/p>\n<p>Vocation tardive pour l\u2019\u00e9poque : en 1929, il entre au petit s\u00e9minaire des Missions Africaines de Saint-Priest. Il a 18 ans. Il y passe trois ans, puis il suit son noviciat \u00e0 Chanly, en Belgique, de 1932 \u00e0 1934. C&rsquo;est l\u00e0 qu&rsquo;il devient membre des Missions Africaines, le 24 juillet 1934. Il est alors appel\u00e9 au service militaire dans la cavalerie, mais vu son poids (79 kilos pour 1 m\u00e8tre 73) \u00ab\u00a0le bleu\u00a0\u00bb Jean-Baptiste Bruyas est affect\u00e9 au 9e Cuirassiers. On le retrouve \u00e0 la caserne de la Part-Dieu \u00e0 Lyon, en service \u00e0 l&rsquo;infirmerie.<\/p>\n<p>Son service militaire termin\u00e9, il revient au 150. Il se plaint de divers ennuis de sant\u00e9 : il en sera, plus ou moins ainsi, toute sa vie ! Le 6 janvier 1939, il est ordonn\u00e9 pr\u00eatre. Il finit son ann\u00e9e scolaire, puis il est d\u00e9sign\u00e9 pour le s\u00e9minaire d&rsquo;Ave, en Belgique. Mais survient la guerre : il est mobilis\u00e9 au 91 GRDI. Par Fr\u00e8res d&rsquo;Armes, il donne signe de vie dans tous ses d\u00e9placements depuis la fronti\u00e8re belge jusqu&rsquo;\u00e0 Saint-Bonnet-de-Mure (Rh\u00f4ne) o\u00f9 il fait fonction de cur\u00e9 du lieu.<\/p>\n<p>La d\u00e9b\u00e2cle de l&rsquo;arm\u00e9e fran\u00e7aise ne l&rsquo;affecte pas trop. Il devient \u00e9conome au Rozay (1940-1941), puis \u00e9conome \u00e0 Lyon (1941-1944) o\u00f9 il est l&rsquo;adjoint du p\u00e8re Mallet. Celui-ci tenait ferme les \u00ab\u00a0cordons de la bourse\u00a0\u00bb, et trouve le p\u00e8re Bruyas \u00ab\u00a0d\u00e9pensier\u00a0\u00bb. Grand Dieu, vous allez me vider la caisse ! Les procures ne fonctionnaient pas encore, en ce temps-l\u00e0. Le p\u00e8re Mallet eut le grand m\u00e9rite d&rsquo;\u00eatre le dernier &#8211; je crois &#8211; \u00e0 \u00ab\u00a0qu\u00eater \u00e0 domicile\u00a0\u00bb comme le faisaient le p\u00e8re Planque et le p\u00e8re Moison, jusqu&rsquo;\u00e0 la veille de sa mort (P. Antonin Bruyas).<\/p>\n<p>Le 7 octobre 1944, il est nomm\u00e9 directeur spirituel \u00e0 Chamali\u00e8res (1944-1946), en remplacement de son homonyme, le p\u00e8re Antonin Bruyas, puis, de nouveau, \u00e9conome et professeur de math\u00e9matiques (1946-1949). Le 28 juillet 1949, le p\u00e8re Boucheix, provincial, lui propose de partir en mission pour le Delta du Nil : Le moment est venu de faire votre exp\u00e9rience des missions, si n\u00e9cessaire \u00e0 tout v\u00e9ritable missionnaire. Tr\u00e8s attach\u00e9 \u00e0 sa maman, le p\u00e8re r\u00e9agit : Mon d\u00e9part serait, pour elle, une \u00e9preuve qu&rsquo;elle supporterait difficilement.<\/p>\n<p>Le Conseil provincial maintient sa d\u00e9cision : le p\u00e8re s&#8217;embarque le 31 octobre pour le Caire. Il est nomm\u00e9 professeur au coll\u00e8ge de Tanta (1949-1952). L&rsquo;adaptation est difficile.<\/p>\n<p>Le 15 juillet1952, profitant de son cong\u00e9, il est en cure \u00e0 Vichy. Il en revient avec un certificat de sant\u00e9 qui impressionne ses sup\u00e9rieurs, et le p\u00e8re Hubert, responsable en Egypte. Du coup, le p\u00e8re est mis \u00e0 la disposition du sup\u00e9rieur de Baudonne, comme professeur.<\/p>\n<p>Le 28 avril 1953 : nouvelle cure \u00e0 Vichy demand\u00e9e et accord\u00e9e, avant d&rsquo;aller passer le mois d&rsquo;ao\u00fbt \u00e0 Chamali\u00e8res avec sa maman &#8211; demande accord\u00e9e aussi. Mais le 29 mai, le Conseil provincial met un b\u00e9mol \u00e0 cette seconde autorisation ! Le 15 juin 1955, lui arrive une affectation \u00e0 la procure de Paris, ce qui ne l&#8217;emballe pas. Il reste donc affect\u00e9 \u00e0 Baudonne. Pour se rapprocher de sa maman, en 1961, il est nomm\u00e9 au petit s\u00e9minaire de Chaponost. Il y enseigne les math\u00e9matiques. Mais sa sant\u00e9 se d\u00e9grade.<\/p>\n<p>Le 30 juillet 1968, nouvelle nomination \u00e0 la procure de Lyon. Nouvelle r\u00e9action. Mais nomination confirm\u00e9e par le p\u00e8re Falcon, nouveau provincial. Le 10 janvier 1972, le professeur Plauchu certifie qu&rsquo;il ne peut plus faire de travaux p\u00e9nibles. Il est remplac\u00e9 par le fr\u00e8re Paul Corbineau. Le \u00ab\u00a0Lien\u00a0\u00bb de mai annonce que le P\u00e8re a \u00e9t\u00e9 op\u00e9r\u00e9 d&rsquo;une jambe.<\/p>\n<p>Le p\u00e8re Jean-Baptiste Bruyas avait peur de n&rsquo;en pas faire assez, parce qu&rsquo;il se sentait toujours \u00e0 la veille de sa mort. Bien que le Seigneur soit venu le prendre comme un voleur, en plein sommeil, il n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 surpris, j&rsquo;en suis s\u00fbr (P\u00e8re Antonin Bruyas, Lien du mois d&rsquo;octobre 1977).<\/p>\n<p>C&rsquo;\u00e9tait dans la nuit du 1er au 2 juillet 1977. A sa demande, le p\u00e8re est enterr\u00e9 \u00e0 Lorette, dans le tombeau de famille.<\/p>\n<p>C&rsquo;est un confr\u00e8re qui a souffert beaucoup dans son corps. Il \u00e9tait vraiment familiaris\u00e9 avec la souffrance et la maladie. Il acceptait les deux avec joie, car il savait appr\u00e9cier aussi les bons c\u00f4t\u00e9s de la vie que le Seigneur m\u00eale habituellement aux souffrances. Que son exemple nous soit un stimulant pour le travail, dans la joie du devoir accompli !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines \u2013Province de Lyon n\u00e9 le 28 novembre 1911 \u00e0 Lorettedans le dioc\u00e8se de Saint-Etienne, Francemembre de la SMA le 24 juillet 1934pr\u00eatre le 6 janvier&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1956,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-1957","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1957","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1957"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1957\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/1956"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1957"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1957"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1957"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}