{"id":2008,"date":"2015-05-01T15:41:34","date_gmt":"2015-05-01T15:41:34","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=2008"},"modified":"2015-05-01T15:41:34","modified_gmt":"2015-05-01T15:41:34","slug":"le-pere-joseph-dastillung","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=2008","title":{"rendered":"Le P\u00e8re Joseph DASTILLUNG"},"content":{"rendered":"<p><strong>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines \u2013Province de Strasbourg<\/strong> <\/p>\n<table style=\"height: 17px; width: 1033px;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-2007\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2015\/05\/DASTILLUNG_Joseph.jpg\" alt=\"DASTILLUNG Joseph\" width=\"113\" height=\"140\" \/><\/td>\n<td>n\u00e9 le 2 avril 1920 \u00e0 Niederstinzel<br \/>dans le dioc\u00e8se de Metz, France<br \/>membre de la SMA le 11 novembre 1946<br \/>pr\u00eatre le 11 f\u00e9vrier 1949<br \/>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 2 juin 1978<\/td>\n<td>\n<p>1946-1968 missionnaire au Togo<br \/>1968-1972 animation vocationnelle en Lorraine<br \/>1972-1978 Forbach, aum\u00f4nier d&rsquo;h\u00f4pital<\/p>\n<p>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 Strasbourg, France, le 2 juin 1978,<br \/>\u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 58 ans<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Le p\u00e8re Joseph DASTILLUNG 1920 &#8211; 1978<\/p>\n<p>Joseph Dastillung est n\u00e9 le 2 avril 1920 \u00e0 Niederstinzel, village des environs de F\u00e9n\u00e9trange, au dioc\u00e8se de Metz. Encore au berceau, il perdit son p\u00e8re et sa m\u00e8re, qui moururent \u00e0 quelques semaines d\u2019intervalle. Il fut alors recueilli par un fr\u00e8re de son p\u00e8re qui habitait Vieux-Lixheim, non loin de Sarrebourg, et qui l\u2019\u00e9leva dans sa famille avec ses propres enfants. C\u2019est \u00e0 Vieux-Lixheim qu\u2019il passa son enfance. Il fut heureux dans sa famille adoptive.<\/p>\n<p>En 1932, il entra, \u00e0 Saverne, au Postulat des Fr\u00e8res de la Doctrine Chr\u00e9tienne de Saint-Charles de Nancy. Il y fit quatre ann\u00e9es d\u2019\u00e9tudes qu\u2019il termina, en 1936, par l\u2019obtention du Brevet d\u2019Enseignement Primaire Sup\u00e9rieur et du Brevet de capacit\u00e9 pour l\u2019enseignement primaire (Brevet \u00e9l\u00e9mentaire pour l\u2019enseignement primaire).<\/p>\n<p>Il se pr\u00e9para ensuite \u00e0 entrer dans la Congr\u00e9gation des Fr\u00e8res. Celle-ci n\u2019avait pas de maison de formation pour ses novices. Pour cette raison, il fit son noviciat \u00e0 Chevilly, maison des P\u00e8res du Saint-Esprit, chez qui il s\u00e9journa de 1936 au mois de mars 1938. Il fit \u00e0 Chevilly ses premiers v\u0153ux religieux le 21 novembre 1937.<\/p>\n<p>Du mois de mars 1938 au mois d\u2019octobre de la m\u00eame ann\u00e9e, il fut affect\u00e9 au juv\u00e9nat Saint-Charles de Saverne comme surveillant des postulants. Puis il fut nomm\u00e9 comme Fr\u00e8re enseignant \u00e0 l\u2019\u00e9cole libre Saint-Charles, dans la paroisse Notre-Dame de Lourdes \u00e0 Nancy. Cela pourtant ne lui semblait plus \u00eatre sa vocation. Se croyant appel\u00e9 au sacerdoce, il avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9crit, le 11 f\u00e9vrier 1938, \u00e0 ses sup\u00e9rieurs pour leur exprimer son d\u00e9sir de devenir pr\u00eatre et demander l\u2019autorisation d\u2019entrer dans un s\u00e9minaire de vocations tardives. Mais il n\u2019obtenait pas satisfaction. Il renouvela ses v\u0153ux en 1938 et en 1939. Il ne les renouvela plus en novembre 1940, mais fut cependant autoris\u00e9 \u00e0 continuer l\u2019enseignement \u00e0 l\u2019\u00e9cole libre de Nancy, jusqu\u2019\u00e0 la fin de l\u2019ann\u00e9e scolaire 1940-1941.<\/p>\n<p>La pens\u00e9e du sacerdoce ne le quittait pas. \u00c9tant maintenant libre de tout lien avec la Congr\u00e9gation des Fr\u00e8res, il obtint en 1941 que l\u2019\u00e9v\u00eaque de Nancy, Mgr Fleury, l\u2019accepte pour son dioc\u00e8se. Au mois d\u2019octobre 1941, il fut envoy\u00e9 au S\u00e9minaire des Vocations Tardives Notre-Dame de Lourdes, \u00e0 Saint-Jean-les-Deux-Jumeaux pr\u00e8s de Changris en Seine-et-Marne. Mgr Fleury voulut bien prendre en charge aussi la pension. Lui-m\u00eame n\u2019y pouvait subvenir, sa famille habitant en zone lorraine alors annex\u00e9e par les Allemands. Il resta deux ans \u00e0 Saint-Jean pour y compl\u00e9ter ses \u00e9tudes, principalement les \u00e9tudes latines.<\/p>\n<p>Cependant, tout en se pr\u00e9parant au sacerdoce, l\u2019id\u00e9al missionnaire qui l\u2019avait toujours hant\u00e9, se pr\u00e9sentait plus pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 lui. C\u2019est pourquoi, au mois de f\u00e9vrier 1943, en accord avec le Sup\u00e9rieur du S\u00e9minaire, qui lui donna l\u2019adresse de la Procure s.m.a. de Paris, il \u00e9crivit aux Missions Africaines. Il demandait donc des renseignements sur la Soci\u00e9t\u00e9 et s\u2019informait pour savoir s\u2019il pourrait \u00eatre re\u00e7u. Le P\u00e8re Aupiais, Sup\u00e9rieur de la Province de Lyon, se trouvait alors \u00e0 Paris. Une entrevue fut propos\u00e9e et, bient\u00f4t, un accord fut convenu pour une entr\u00e9e prochaine aux Missions Africaines. Le 11 f\u00e9vrier 1943, la demande avait \u00e9t\u00e9 faite \u00e0 Mgr Fleury d\u2019une permission d\u2019entrer aux Missions Africaines, et la r\u00e9ponse de l\u2019\u00e9v\u00eaque, du 6 mars 1943, avait \u00e9t\u00e9 affirmative. Ainsi donc, le 27 mars 1943, l\u2019aspirant missionnaire pouvait \u00e9crire au P\u00e8re Aupiais : Plus que jamais, je veux \u00eatre missionnaire. Je viens de terminer la lecture de votre beau livre : \u201cLe Missionnaire\u201d, et pour terminer, je dis au Ma\u00eetre : me voici, si vous m\u2019avez choisi. Il acheva l\u2019ann\u00e9e scolaire \u00e0 Saint-Jean et entra ensuite au noviciat des Missions Africaines.<br \/>La maison du noviciat se trouvait alors \u00e0 Martign\u00e9-Ferchaud en Bretagne. C\u2019est l\u00e0 qu\u2019eut lieu le temps d\u2019\u00e9preuve, noviciat et \u00e9tude de la philosophie, pendant deux ans, de septembre 1943 \u00e0 juin 1945. Il entra ensuite au grand s\u00e9minaire \u00e0 Lyon et y passa quatre ann\u00e9es de pri\u00e8re et d\u2019\u00e9tudes th\u00e9ologiques. Le 16 novembre 1946, il fit son premier serment d\u2019engagement dans la Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines. Il fut ordonn\u00e9 pr\u00eatre par le Cardinal Gerlier, archev\u00eaque de Lyon et ancien \u00e9v\u00eaque de Lourdes, le 11 f\u00e9vrier 1949, f\u00eate de Notre-Dame de Lourdes. Relevant plus tard cette date du 11 f\u00e9vrier, qui avait \u00e9t\u00e9 d\u00e9cisive pour lui en diverses circonstances importantes de sa vie, le P\u00e8re Dastillung pouvait \u00e9crire, en 1974, \u00e0 l\u2019occasion du jubil\u00e9 d\u2019argent de son ordination : Oui, Notre-Dame de Lourdes m\u2019a toujours prot\u00e9g\u00e9. Notre-Dame de Lourdes veille sur moi. Et l\u2019on doit noter que la d\u00e9votion \u00e0 Marie fut une des caract\u00e9ristiques de sa pi\u00e9t\u00e9. Dans les situations difficiles, il disait souvent : J\u2019ai confiance en la Sainte Vierge.<\/p>\n<p>\u00c0 sa sortie du s\u00e9minaire, le P\u00e8re Dastillung fut nomm\u00e9 pour la Mission du Togo, o\u00f9 il arriva le 20 novembre 1949, s\u2019\u00e9tant embarqu\u00e9 \u00e0 Marseille le 7 novembre. Une belle et grande activit\u00e9 apostolique allait \u00eatre la sienne. D\u00e9vou\u00e9 et plein d\u2019ardeur, anim\u00e9 d\u2019une forte pi\u00e9t\u00e9, il arrivait en Afrique avec, au c\u0153ur, le d\u00e9sir de se d\u00e9penser enti\u00e8rement pour donner aux Africains la bonne nouvelle du salut. Il sera aid\u00e9 en cela par un heureux naturel, tout de bont\u00e9, de bienveillance, de gaiet\u00e9 franche et simple.<\/p>\n<p>Il fut au Togo jusqu\u2019en 1968 et y occupa successivement les postes suivants. De 1949 \u00e0 1954, il est vicaire \u00e0 Palim\u00e9 ; de 1955 \u00e0 1956, vicaire \u00e0 Atakpam\u00e9 ; de 1956 \u00e0 1962, sup\u00e9rieur de la station d\u2019Agou. Dans ces trois missions, il est en m\u00eame temps, directeur des \u00e9coles catholiques du district. De 1962 \u00e0 1964, il est professeur au Petit S\u00e9minaire Saint-Pierre-Claver \u00e0 Lom\u00e9-Tokoin et aum\u00f4nier \u00e0 l\u2019h\u00f4pital. Au mois de juillet 1964, il dut rentrer en France par suite d\u2019un accroc de sant\u00e9 et ce fut la cause d\u2019une assez longue interruption, car il fut gravement malade. Cependant, apr\u00e8s une hospitalisation \u00e0 Phalsbourg, il lui fut possible de retourner au Togo en octobre 1965. Il est alors, de 1965 \u00e0 1968, sup\u00e9rieur du Pr\u00e9-s\u00e9minaire de Togoville et aum\u00f4nier de l\u2019\u00c9cole Normale des Fr\u00e8res des \u00c9coles Chr\u00e9tiennes, \u00e9tablis \u00e9galement \u00e0 Togoville.<\/p>\n<p>D\u00e8s le d\u00e9but de son s\u00e9jour en Afrique, le P\u00e8re Dastillung se consid\u00e9ra comme Togolais avec les Togolais. Au bout de quelques mois, il avait pass\u00e9 avec succ\u00e8s l\u2019examen en langue ew\u00e9. Le 21 juin 1950, il pouvait \u00e9crire : Je connais maintenant presque tous les villages du district de Palim\u00e9. Il peut aussi go\u00fbter les joies de l\u2019ap\u00f4tre : Samedi dernier 17 juin, \u00e9crit-il dans la m\u00eame lettre, j\u2019ai eu la joie de baptiser 24 adultes. Dans quinze jours, je me rendrai dans le petit village de Nyiv\u00e9 pour y pr\u00e9parer la premi\u00e8re communion.<\/p>\n<p>D\u00e9j\u00e0, il avait racont\u00e9, pour les lecteurs du Messager, avec une joie manifeste et une grande ferveur missionnaire, comment il avait c\u00e9l\u00e9br\u00e9 son premier No\u00ebl, en 1949, \u00e0 Kpatap\u00e9, une des 18 stations secondaires du district de Palim\u00e9. Dans ce village, presque tous les habitants sont chr\u00e9tiens. Il y a beaucoup de chr\u00e9tiens dans le district de Palim\u00e9. Mais il manque des ouvriers pour la moisson. \u00d4 Seigneur, s\u2019\u00e9crie le P\u00e8re, envoie des ouvriers dans ta moisson au Togo ! Il y avait alors trois P\u00e8res pour les stations de Palim\u00e9. Plus tard, notre missionnaire eut \u00e0 regretter davantage encore la p\u00e9nurie d\u2019ouvriers apostoliques. Dans la mission d\u2019Agou, en effet, il y avait eu deux P\u00e8res.<\/p>\n<p>Mais en 1956, le P\u00e8re Dastillung, devenu sup\u00e9rieur de la mission, \u00e9tait seul, alors que le nombre des chr\u00e9tiens avait beaucoup augment\u00e9 et qu\u2019il avait 32 villages \u00e0 visiter. Aussi pouvait-il \u00e9crire, le 21janvier 1957, Agou est une belle mission et le pays est beau aussi. Mais le panorama, s\u2019il est magnifique, n\u2019emp\u00eache pas que la situation est difficile \u00e0 Agou pour un seul pr\u00eatre. Depuis mon entr\u00e9e en charge, le 1er avril 1956, j\u2019ai visit\u00e9 presque tous les villages qui forment le district d\u2019Agou. J\u2019ai recens\u00e9 les chr\u00e9tiens et j\u2019en ai trouv\u00e9 plus de 12 000. Depuis le 1er avril, j\u2019ai administr\u00e9 582 bapt\u00eames&#8230; Malgr\u00e9 les difficult\u00e9s, il ne se d\u00e9courage pas. Autant que cela d\u00e9pend de lui, les gens sont \u00e9vang\u00e9lis\u00e9s. Une nouvelle \u00e9glise est en construction \u00e0 Agou ; d\u00e9j\u00e0 il a pu, en 1956, c\u00e9l\u00e9brer No\u00ebl dans cette \u00e9glise encore inachev\u00e9e&#8230;<\/p>\n<p>Le P\u00e8re Dastillung rentra en cong\u00e9 en France le 4 juillet 1968. Il se pr\u00e9parait \u00e0 rejoindre Togoville vers la fin de novembre. Mais son cong\u00e9 fut prolong\u00e9. Et au cours de l\u2019ann\u00e9e suivante, il fut nomm\u00e9 d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 aux vocations (DAV) et, comme tel, r\u00e9sida d\u2019abord au Zinswald en 1969-1971, puis \u00e0 Arry, o\u00f9 nous avions une communaut\u00e9 paroissiale, en 1971-1972. Son r\u00f4le \u00e9tait de faire conna\u00eetre, dans le dioc\u00e8se de Metz, les besoins spirituels de l\u2019Afrique, en collaboration avec les responsables de la pastorale dioc\u00e9saine des vocations. Au mois d\u2019ao\u00fbt 1972, il devint aum\u00f4nier de l\u2019h\u00f4pital Sainte-Barbe de Forbach, en remplacement du P\u00e8re Dauphin, qui venait de mourir. Ce fut son dernier minist\u00e8re. Il l\u2019exer\u00e7a pendant six ans. Il fut pour les malades ce qu\u2019il avait toujours \u00e9t\u00e9 : un homme de c\u0153ur, affable et serviable, un pr\u00eatre de charit\u00e9 surnaturelle. Il \u00e9tait aim\u00e9 de tous.<\/p>\n<p>Au mois de mai 1978, il fut atteint d\u2019une congestion c\u00e9r\u00e9brale. Malgr\u00e9 les soins intensifs qu\u2019il re\u00e7ut \u00e0 l\u2019h\u00f4pital civil de Strasbourg, il ne put \u00eatre sauv\u00e9. Il mourut \u00e0 Strasbourg le 2 juin 1978. Ses obs\u00e8ques eurent lieu \u00e0 Vieux-Lixheim, le 6 juin. Mgr Strebler, ancien archev\u00eaque de Lom\u00e9, pr\u00e9sida la messe, conc\u00e9l\u00e9br\u00e9e avec Mgr Bakpessi, \u00e9v\u00eaque de Sokod\u00e9 et le Chanoine Hirtz, d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 par Mgr Schmitt, \u00e9v\u00eaque de Metz, ainsi que de nombreux pr\u00eatres, confr\u00e8res des Missions Africaines et pr\u00eatres dioc\u00e9sains. Le P\u00e8re Roger Moritz, Provincial de l\u2019Est, pronon\u00e7a l\u2019hom\u00e9lie, en fran\u00e7ais et en allemand, en prenant pour th\u00e8mes l\u2019\u00e9vangile du bon Samaritain et l\u2019hymne de saint Paul sur la charit\u00e9. Comme l\u2019\u00e9crivit quelques jours plus tard Mgr Strebler, les deux textes de l\u2019\u00c9criture permirent au pr\u00e9dicateur de rappeler vigoureusement ce qu\u2019avait \u00e9t\u00e9 la vie du cher d\u00e9funt, qui s\u2019est d\u00e9pens\u00e9 tout entier au service de Dieu et de son prochain en terre d\u2019Afrique et au pays natal.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines \u2013Province de Strasbourg n\u00e9 le 2 avril 1920 \u00e0 Niederstinzeldans le dioc\u00e8se de Metz, Francemembre de la SMA le 11 novembre 1946pr\u00eatre le 11 f\u00e9vrier&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":2007,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-2008","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2008","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2008"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2008\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/2007"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2008"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2008"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2008"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}