{"id":229,"date":"2014-11-25T15:09:58","date_gmt":"2014-11-25T15:09:58","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=229"},"modified":"2014-11-25T15:09:58","modified_gmt":"2014-11-25T15:09:58","slug":"le-pere-paul-perrin","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=229","title":{"rendered":"Le P\u00e8re Paul PERRIN"},"content":{"rendered":"<p><strong>Soci&eacute;t&eacute; des Missions Africaines &ndash;Province de Strasbourg <\/strong><\/p>\n<table style=\"height: 17px; width: 921px;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td>&nbsp;<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-228\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/perrin1.jpg\" alt=\"perrin1\" width=\"113\" height=\"142\" \/><\/td>\n<td>&nbsp;<strong>Le P&egrave;re Paul PERRIN<\/strong><br \/>n&eacute; le 25 d&eacute;cembre 1896 &agrave; Fouchy par Vill&eacute;<br \/>dans le dioc&egrave;se de Strasbourg, France<br \/>membre de la SMA le 16 novembre 1918<br \/>pr&ecirc;tre le 10 juillet 1921<br \/>d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 27 d&eacute;cembre 1966<\/td>\n<td>&nbsp;<\/p>\n<p>1921-1925 Saint-Priest, professeur<br \/>1925-1931 missionnaire au Dahomey<br \/>1931-1946 Lyon<br \/>1934-1937, conseiller et secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral<br \/>1937-1946, conseiller provincial<br \/>1946-1966 missionnaire au Dahomey<\/p>\n<p>d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Porto-Novo, Dahomey, le 27 d&eacute;cembre 1966,<br \/>&agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 70 ans<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Le p&egrave;re Paul PERRIN (1896-1966)<\/p>\n<p>Paul Perrin est n&eacute; le 25 d&eacute;cembre 1896, &agrave; Fouchy, dans le Bas-Rhin et le dioc&egrave;se de Strasbourg. Fils de Auguste et de Marie Humbert, famille de condition modeste, de bonne pratique religieuse et bien consid&eacute;r&eacute;e. L&rsquo;Alsace-Lorraine fait alors partie de l&rsquo;Allemagne. Le jeune gar&ccedil;on fr&eacute;quente l&rsquo;&eacute;cole primaire de son village, mais il part &agrave; Keer, pr&egrave;s de Maastricht, en Hollande, pour ses &eacute;tudes secondaires de 1911 &agrave; 1916, suivies de deux ann&eacute;es de philosophie de 1916 &agrave; 1919.<\/p>\n<p>D&egrave;s 1914, il avait fait part de son intention d&rsquo;entrer aux Missions Africaines, mais c&rsquo;est seulement, la guerre termin&eacute;e, qu&rsquo;il rejoint le grand s&eacute;minaire &agrave; Lyon, le 1er octobre 1919. Devenu membre de la SMA le 1er octobre 1918, il est ordonn&eacute; pr&ecirc;tre le 10 juillet 1921, avec onze autres s&eacute;minaristes, dont monseigneur Strebler.<\/p>\n<p>Apr&egrave;s son ordination, il est question de l&rsquo;envoyer au Togo, o&ugrave; ses talents de musicien et d&rsquo;organiste le font d&eacute;sirer, mais il est, en fait, affect&eacute; &agrave; Saint-Priest comme professeur en classe de troisi&egrave;me, puis de seconde. Sa joie n&rsquo;en sera que plus grande quand le p&egrave;re Chabert, alors sup&eacute;rieur g&eacute;n&eacute;ral, le d&eacute;signe, en date du 31 juillet 1925, pour le vicariat du Dahomey.<\/p>\n<p>Monseigneur Steinmetz le nomme vicaire &agrave; la paroisse de l&rsquo;Immacul&eacute;e Conception de Porto-Novo, la seule paroisse existante alors, fond&eacute;e par les premiers p&egrave;res en 1864, et qui deviendra, plus tard, la cath&eacute;drale du futur dioc&egrave;se de Porto Novo. Il va y trouver, comme sup&eacute;rieur et formateur, un missionnaire de grande classe, un vrai ami des Noirs, le p&egrave;re Fran&ccedil;is Aupiais, qui aura &agrave; son sujet ces paroles flatteuses : Il s&rsquo;est mis r&eacute;solument au travail qui lui a &eacute;t&eacute; confi&eacute;. Les fid&egrave;les ont beaucoup appr&eacute;ci&eacute; ce jeune pr&ecirc;tre qui, timide et discret, savait n&eacute;anmoins parler &agrave; tous avec bont&eacute; et abandon.<\/p>\n<p>De son c&ocirc;t&eacute;, le p&egrave;re Parisot, visiteur, &eacute;crira dans son rapport de 1928-1929 : Le p&egrave;re Perrin fait une excellente impression. Celui-ci, originaire de la Province de l&rsquo; Est, sollicite avec insistance son admission dans la Province de Lyon. Il &eacute;crit, le 3 mai 1929 : Je tiens &agrave; continuer mon minist&egrave;re ici, au Dahomey. Maintenant, je commence &agrave; r&eacute;aliser un apostolat fructueux pour lequel il faut la connaissance de la langue et du pays. Le p&egrave;re Laqueyrie lui r&eacute;pondra que sa demande a &eacute;t&eacute; agr&eacute;&eacute;e, et qu&rsquo;il pourra continuer son minist&egrave;re au Dahomey.<\/p>\n<p>Mais, deux ann&eacute;es plus tard, &agrave; la fin de son cong&eacute; en 1931, alors qu&rsquo;il est d&eacute;j&agrave; &agrave; la procure de Paris, pr&ecirc;t &agrave; repartir, il re&ccedil;oit du p&egrave;re Chabert, le sup&eacute;rieur g&eacute;n&eacute;ral, une autre nomination : Le conseil de la Soci&eacute;t&eacute; vous a d&eacute;sign&eacute; comme conseiller &agrave; la place du p&egrave;re Ezanno qui ne peut quitter sa mission. Vous &ecirc;tes donc, &agrave; partir d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, membre (de ce conseil) avec r&eacute;sidence &agrave; la maison m&egrave;re. Le p&egrave;re Perrin r&eacute;agira avec vigueur aupr&egrave;s du p&egrave;re Aupiais, pr&eacute;sentera ses raisons et son refus dans le bureau m&ecirc;me du sup&eacute;rieur g&eacute;n&eacute;ral, prendra conseil aupr&egrave;s du p&egrave;re Arial. Il finira par se soumettre : Puisqu&rsquo;il en est ainsi, je me mets &agrave; votre disposition, dira-t-il, enfin, au p&egrave;re Chabert. Me voil&agrave; maintenant fix&eacute; ici, &agrave; Lyon. Mais le temps passera et am&egrave;nera, il faut l&rsquo;esp&eacute;rer, le jour d&rsquo;un joyeux d&eacute;part pour l&rsquo;Afrique. En attendant, je remets tout entre les mains du Bon Dieu. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il accomplit &agrave; cette &eacute;poque une tourn&eacute;e en France pour pr&eacute;senter un film sur la Mission du Dahomey.<\/p>\n<p>Lorsque monseigneur Steinmetz donne sa d&eacute;mission, le p&egrave;re Parisot &eacute;crit, &agrave; la date du 9 novembre 1934 : Parmi les confr&egrave;res du Dahomey, il n&rsquo;y en a que trois sur lesquels il y a plus ou moins concordance pour les d&eacute;signer &agrave; la succession &eacute;ventuelle, les p&egrave;res Paul Perrin, No&euml;l Boucheix et Fran&ccedil;ois Le Port. C&rsquo;est dire toute l&rsquo;estime bien m&eacute;rit&eacute;e dont jouissaient ces trois confr&egrave;res et le p&egrave;re Perrin, en premier lieu. Cependant, il ne deviendra jamais &eacute;v&ecirc;que, m&ecirc;me si plus tard la question se posera &agrave; nouveau.<\/p>\n<p>A la fin de son mandat de conseiller g&eacute;n&eacute;ral en 1937, l&rsquo;Assembl&eacute;e provinciale le choisit, cette fois, comme conseiller provincial, avec la charge sp&eacute;ciale de remplir les fonctions de secr&eacute;taire. Il ne reverra l&rsquo; Afrique qu&rsquo;en 1946. Dans ce r&ocirc;le, il se montre homme consciencieux, m&eacute;thodique, pr&eacute;cis, tout &agrave; fait efficace aupr&egrave;s du p&egrave;re Aupiais, provincial, et de ses conseillers, les p&egrave;res No&euml;l Boucheix, Laqueyrie et Neu. Il r&eacute;dige les P.V., tient les registres, dresse l&rsquo;inventaire alphab&eacute;tique des noms propres et des sujets principaux trait&eacute;s lors des s&eacute;ances du pr&eacute;c&eacute;dent conseil provincial, afin de retrouver plus facilement les d&eacute;cisions prises par les pr&eacute;d&eacute;cesseurs, un mod&egrave;le de secr&eacute;taire (Notes du p&egrave;re Grenot ).<\/p>\n<p>Dans une lettre du 21 novembre 1944, il raconte les &eacute;v&eacute;nements douloureux des bombardements de Lyon et de notre maison du Rozay. Les circonstances de la guerre feront que le mandat de l&rsquo;Assembl&eacute;e provinciale sera prolong&eacute;. Le p&egrave;re Perrin aura donc pass&eacute; au total 15 ann&eacute;es dans l&rsquo;administration de la Soci&eacute;t&eacute;. A la fin de l&rsquo; Assembl&eacute;e de 1946, tenue au 150, le p&egrave;re a la grande joie d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; nouveau affect&eacute; au Dahomey o&ugrave; il repart le 29 octobre.<\/p>\n<p>Succ&eacute;dant au p&egrave;re Le Port &agrave; la paroisse Notre-Dame de Cotonou, il est aussi provicaire du vicariat de Ouidah. Il est ensuite nomm&eacute;, le 1er juillet 1948, visiteur r&eacute;gional du Dahomey pour le vicariat de Ouidah et la pr&eacute;fecture de Parakou, mais il r&eacute;cuse cette charge pour des raisons qu&rsquo;acceptera le conseil provincial.<\/p>\n<p>Alors que, le 29 mars 1952, s&rsquo;&eacute;teint monseigneur Steinmetz , le p&egrave;re Perrin, descend &agrave; Ouidah pour remplacer le p&egrave;re Delbaere. Il tombe s&eacute;rieusement malade d&rsquo;une typho&iuml;de. Quand il sortira de l&rsquo;h&ocirc;pital, il restera en repos &agrave; la mission St. Michel de Cotonou. En 1954, le p&egrave;re Perrin figurera sur la \u00ab\u00a0terna\u00a0\u00bb propos&eacute;e pour le dioc&egrave;se de Porto-Novo, mais ce n&rsquo;est qu&rsquo;en 1958 que le si&egrave;ge sera confi&eacute; &agrave; monseigneur No&euml;l Boucheix. En 1956, il prendra son cong&eacute; en France, pour revenir &agrave; la grande paroisse de Porto-Novo, dont il proposera le d&eacute;doublement par la cr&eacute;ation de la nouvelle paroisse de Saint-Fran&ccedil;ois-Xavier confi&eacute;e au p&egrave;re Zerringer.<\/p>\n<p>Alors qu&rsquo;il est &agrave; nouveau tr&egrave;s fatigu&eacute;, il continue d&rsquo;assumer sa charge. Quand monseigneur Boucheix fait construire le petit s&eacute;minaire de Wando, il en confie la responsabilit&eacute; au p&egrave;re Perrin. Monseigneur Strebler aura cette belle r&eacute;flexion : Quelle plus grande consolation pour le missionnaire que celle de consacrer les derni&egrave;res ann&eacute;es de sa vie &agrave; pr&eacute;parer la rel&egrave;ve de demain !<\/p>\n<p>Apr&egrave;s son cong&eacute; en 1965, il retourne encore au Dahomey, mais, notera monseigneur Strebler, ses traits accusaient d&eacute;j&agrave; l&rsquo;an&eacute;mie et la fatigue. Us&eacute; &agrave; la peine, sa r&eacute;serve d&rsquo;huile s&rsquo;&eacute;puisait. Cependant, commente le p&egrave;re Maurice Grenot, il reste accroch&eacute; &agrave; sa besogne. Il est tout pr&egrave;s de 70 ans. Il les atteint, sans pouvoir les f&ecirc;ter, car il est gravement malade<\/p>\n<p>L&rsquo;&eacute;v&ecirc;que de Porto-Novo, monseigneur Boucheix, a fait lui-m&ecirc;me un compte-rendu d&eacute;taill&eacute; des derni&egrave;res journ&eacute;es du p&egrave;re Perrin : Le voyant baisser de plus en plus, dans la matin&eacute;e de No&euml;l, jour de notre anniversaire commun et, pour lui, le 70&egrave;me, je lui proposais le sacrement de l&rsquo;extr&ecirc;me-onction. Il &eacute;tait parfaitement lucide. J&rsquo;allais donc chercher les professeurs du petit s&eacute;minaire et, avant midi, le cher p&egrave;re re&ccedil;ut le dernier sacrement, r&eacute;pondant &agrave; toutes les pri&egrave;res. Le lendemain, lundi, vers 8 heures, je lui donnais &agrave; boire. Je lui dis alors :<br \/>&#8211; P&egrave;re, je pense que je dois vous donner la b&eacute;n&eacute;diction apostolique pour l&rsquo;indulgence de la bonne mort.<br \/>&#8211; Vous croyez que c&rsquo;est la fin ?<br \/>&#8211; Peut-&ecirc;tre, c&rsquo;est m&ecirc;me probable.<br \/>&#8211; Merci, je suis pr&ecirc;t.<\/p>\n<p>Le p&egrave;re Gaume, son confesseur, &eacute;tait venu le voir. Le p&egrave;re Gommeaux r&eacute;cita les pri&egrave;res des agonisants avec les s&oelig;urs. Je partis chercher les professeurs. Je revins &agrave; 11 heure ; le souffle se faisait de plus en plus court, mais sans souffrance apparente. Avec tous les pr&ecirc;tres pr&eacute;sents nous lui renouvel&acirc;mes l&rsquo;absolution et, &agrave; 11 heures 50, il cessait de respirer, mais le c&oelig;ur battit encore durant cinq minutes.<\/p>\n<p>L&rsquo;enterrement e&ucirc;t lieu le mercredi 28 d&eacute;cembre 1966, &agrave; 7 heures 30 : messe conc&eacute;l&eacute;br&eacute;e par 9 pr&ecirc;tres, pr&eacute;sence de 40 autres. Jamais je n&rsquo;avais vu une telle foule dans et hors de la cath&eacute;drale. Le cher p&egrave;re repose au cimeti&egrave;re dans la tombe des p&egrave;res morts &agrave; Porto-Novo : il est le 12&egrave;me, le dernier ayant &eacute;t&eacute; le p&egrave;re Nouvel en 1908. Il dort ainsi, en communaut&eacute;, son dernier sommeil.<\/p>\n<p>Monsieur Paul Mihani, pr&eacute;sident du comit&eacute; paroissial, d&eacute;clara lors des obs&egrave;ques : Il reposera en terre porto-novienne, la terre de nos a&iuml;eux et de nos rois. Merci, p&egrave;re Perrin, pour tout ce que vous avez &eacute;t&eacute; &agrave; chacun de nous. A son tour, monseigneur Strebler, qui le connaissait bien, fera de lui cet &eacute;loge chaleureux : Il a connu &agrave; la fois les fatigues du semeur et les joies du moissonneur. Il a &eacute;t&eacute; l&rsquo;heureux t&eacute;moin de la mont&eacute;e du clerg&eacute; dahom&eacute;en. Il a vu un fils du pays devenir archev&ecirc;que de Cotonou. Il a la consolation de dormir son dernier sommeil au milieu du peuple qu&rsquo;il a aim&eacute; et servi toute sa vie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci&eacute;t&eacute; des Missions Africaines &ndash;Province de Strasbourg &nbsp; &nbsp;Le P&egrave;re Paul PERRINn&eacute; le 25 d&eacute;cembre 1896 &agrave; Fouchy par Vill&eacute;dans le dioc&egrave;se de Strasbourg, Francemembre de la SMA le&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":228,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-229","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/229","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=229"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/229\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/228"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=229"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=229"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=229"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}