{"id":2663,"date":"2015-07-27T07:37:14","date_gmt":"2015-07-27T07:37:14","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=2663"},"modified":"2015-07-27T07:37:14","modified_gmt":"2015-07-27T07:37:14","slug":"le-pere-joseph-roth","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=2663","title":{"rendered":"Le P\u00e8re Joseph ROTH"},"content":{"rendered":"<p><strong>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines \u2013Province de Strasbourg<\/strong> <\/p>\n<table style=\"height: 17px; width: 1069px;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-2662\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/ROTH_Joseph.jpg\" alt=\"ROTH Joseph\" width=\"113\" height=\"142\" \/><\/td>\n<td>n\u00e9 le 25 janvier 1917 \u00e0 Durrenbach<br \/>dans le dioc\u00e8se de Strasbourg, France<br \/>membre de la SMA le 24 juillet 1938<br \/>pr\u00eatre le 6 janvier 1944<br \/>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 21 ao\u00fbt 1985<\/td>\n<td>\n<p>1945-1951 missionnaire au Togo, Sokod\u00e9<br \/>1952-1956 missionnaire en C\u00f4te d\u2019Ivoire, Korhogo<br \/>1957-1985 missionnaire au Togo, Sokod\u00e9<\/p>\n<p>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 Strasbourg, France, le 21 ao\u00fbt 1985,<br \/>\u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 68 ans<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Le p\u00e8re Joseph ROTH (1917 &#8211; 1985)<\/p>\n<p>Joseph Roth est n\u00e9 le 25 anvier 1917 \u00e0 Durrenbach, village situ\u00e9 au nord de la For\u00eat de Haguenau, au dioc\u00e8se de Strasbourg. Il fit ses \u00e9tudes secondaires \u00e0 l\u2019\u00e9cole apostolique s.m.a. de Haguenau et il devint membre des Missions Africaines par un premier serment le 24 uillet 1938, apr\u00e8s deux ann\u00e9es de noviciat au s\u00e9minaire de Chanly. En septembre 1938, il commen\u00e7a son service militaire au camp de Morfontaine en Meurthe-et-Moselle. Puis, la guerre intervenant en 1939, il vit le service aux arm\u00e9es se prolonger jusqu\u2019au mois de mai 1940.<\/p>\n<p>Il se disposa alors \u00e0 entrer au s\u00e9minaire de Saint-Pierre pour commencer ses \u00e9tudes th\u00e9ologiques. Cela n\u2019allait pas sans poser probl\u00e8mes. En effet, la situation de notre Province de Strasbourg avait bien chang\u00e9 depuis que l\u2019Alsace avait \u00e9t\u00e9 annex\u00e9e au Reich par les autorit\u00e9s allemandes. En particulier, toutes nos \u00e9coles \u00e9taient ferm\u00e9es. \u00c0 Saint-Pierre, le s\u00e9minaire de th\u00e9ologie, apr\u00e8s \u00eatre devenu Deutches Milit\u00e4rlazaret, avait \u00e9t\u00e9 occup\u00e9 d\u00e8s le 12 septembre 1940 par un important groupe de policiers. On admettait cependant que les membres des Missions Africaines devaient vivre ensemble. Le Provincial d\u00e9cida donc de convoquer \u00e0 Saint-Pierre, pour le 12 octobre, les s\u00e9minaristes qui se trouvaient en Alsace. Il \u00e9tait interdit, il est vrai, d\u2019enseigner la th\u00e9ologie. Mais des professeurs \u00e9taient pr\u00e9sents : on pourrait tenir des Unterhaltungsvortr\u00e4ge, et pour le logement, on utiliserait d\u2019abord les salles de l\u2019ancienne \u00e9cole apostolique. C\u2019est dans ces conditions que le s\u00e9minariste Joseph Roth, avec une douzaine de condisciples, effectua une ann\u00e9e d\u2019\u00e9tudes au s\u00e9minaire.<\/p>\n<p>La situation en Alsace annex\u00e9e n\u2019\u00e9tant pas sans inconv\u00e9nient, il pr\u00e9f\u00e9ra, pour les ann\u00e9es suivantes, gagner la zone libre fran\u00e7aise. Il partit en septembre 1941 et, en d\u00e9pit de la stricte surveillance des autorit\u00e9s occupantes, il arriva sans encombres au s\u00e9minaire s.m.a. de Lyon. C\u2019est l\u00e0, dans la v\u00e9n\u00e9rable maison du 150, cours Gambetta, de 1941 \u00e0 1944, qu\u2019il reprit et acheva son temps de s\u00e9minaire. Il fut ordonn\u00e9 pr\u00eatre par Mgr Gerlier le 6 janvier 1944.<\/p>\n<p>Aux vacances de 1944, il s\u00e9journa quelques semaines dans le dioc\u00e8se de Moulins, prenant en charge la paroisse de Louchy avec deux autres paroisses. Il fut ensuite affect\u00e9 \u00e0 Chamali\u00e8res. \u00c0 la fin de d\u00e9cembre 1944, il put enfin revoir sa famille et son pays natal : l\u2019Alsace venait d\u2019\u00eatre en grande partie lib\u00e9r\u00e9e. De retour \u00e0 Lyon au mois d\u2019avril 1945, il se pr\u00e9para \u00e0 gagner la mission du Togo pour laquelle il avait une nomination. L\u2019autorisation d\u2019embarquer \u00e9tait assez difficile \u00e0 obtenir, l\u2019attente fut longue et le 13 ao\u00fbt 1945, il prenait le bateau \u00e0 Marseille pour Lom\u00e9.<\/p>\n<p>Arriv\u00e9 au Togo le 10 septembre, il resta huit jours \u00e0 Lom\u00e9 et monta ensuite \u00e0 la mission de Yad\u00e9, dans la Pr\u00e9fecture Apostolique de Sokod\u00e9. C\u2019\u00e9tait une s\u00e9rie de belles ann\u00e9es missionnaires qui s\u2019offrait \u00e0 lui.<\/p>\n<p>La mission de Yad\u00e9 avait \u00e9t\u00e9 ouverte en 1942. Le P\u00e8re Joseph Fischer, qui en \u00e9tait le sup\u00e9rieur, y avait \u00e9tabli en 1943 l\u2019\u00e9cole des Petits Clercs pour les enfants qui se pr\u00e9paraient \u00e0 entrer au Petit S\u00e9minaire. Dans des conditions difficiles et au milieu d\u2019une grande pauvret\u00e9, le P\u00e8re Fischer travaillait vaillamment. Malheureu\u00acsement sa sant\u00e9 \u00e9tait fragile. Il revint en France en mars 1946. Le P\u00e8re Joseph Roth prit une part importante aux \u0153uvres de la mission de Yad\u00e9 et il se d\u00e9pensa beaucoup \u00e0 \u00e9tendre son rayonnement. Il en devint le sup\u00e9rieur en 1949, apr\u00e8s avoir, pendant quelque temps, servi \u00e0 Bombouaka et \u00e0 Sokod\u00e9. Il quitta Yad\u00e9 en 1951 pour rentrer en cong\u00e9 en Alsace. La mission de Yad\u00e9, qu\u2019il aimait beaucoup, continua \u00e0 prosp\u00e9rer. En 1953, le district qu\u2019elle formait fut divis\u00e9, et une partie du territoire constitua une nouvelle mission, avec Saoud\u00e9 comme station principale.<\/p>\n<p>Le P\u00e8re Roth, apr\u00e8s s\u2019\u00eatre repos\u00e9 en Alsace durant l\u2019hiver, repartit pour l\u2019Afrique le 21 mai 1952. Pour ce second s\u00e9jour, il avait \u00e9t\u00e9 affect\u00e9 comme vicaire \u00e0 la paroisse sainte Jeanne-d\u2019Arc de Katiola. Il occupa cette charge jusqu\u2019au 10 octobre 1956, date de d\u00e9part pour un second cong\u00e9.<\/p>\n<p>Le 5 septembre 1957, il retourna au Togo et il devint l\u2019auxiliaire du P\u00e8re Jean Angst \u00e0 Siou, mission qui avait \u00e9t\u00e9 d\u00e9tach\u00e9e de Niamtougou en 1952 pour former une station principale. Le P\u00e8re Angst rentra en cong\u00e9 en avril 1958. Le P\u00e8re Roth resta \u00e0 la mission de Siou jusqu\u2019au d\u00e9but de 1959. \u00c0 cette \u00e9poque, il prit la responsabilit\u00e9 d\u2019une \u0153uvre nouvelle qui allait \u00eatre la plus marquante de sa vie missionnaire : la fondation et le d\u00e9veloppement de la mission de Pagouda.<\/p>\n<p>Il s\u2019agissait d\u2019\u00e9tablir un centre missionnaire dans un pays de montagnes appel\u00e9 le Lama-Tessi, situ\u00e9 \u00e0 70 km au nord de Sokod\u00e9. Cette r\u00e9gion s\u00e8che et rocailleuse, forme la cha\u00eene des montagnes cabraises et s\u2019\u00e9tend sur une longueur de 18 km. Elle regroupait, aux environs de 1945, une vingtaine de villages. Le P\u00e8re Antoine Brungard fut le premier missionnaire qui, par sentiers et par pistes, prit contact avec ce pays, distant de 40 km de sa station principale, la mission de Niamtougou qu\u2019il avait fond\u00e9e en 1942. Il installa un premier cat\u00e9chiste sur les hauteurs de Farend\u00e9. Puis peu \u00e0 peu, il multiplia les postes de cat\u00e9chistes et il \u00e9leva de petites chapelles dans les villages. Lorsque le P\u00e8re Roth \u00e9tait arriv\u00e9 \u00e0 Yad\u00e9 en 1945, il pouvait contempler au loin les cimes attrayantes de la cha\u00eene des montagnes cabraises. D\u00e8s le d\u00e9but, il accompagna le P\u00e8re Brungard dans la montagne, et du 4 au 11 novembre 1946, il conduisit Mgr Lingenheim de villages en villages dans ce pays. Les ann\u00e9es suivantes, le P\u00e8re Brungard et le P\u00e8re Angst continu\u00e8rent \u00e0 \u00e9vang\u00e9liser ces contr\u00e9es. Et lorsque le P\u00e8re Roth, revenu au Togo, fut nomm\u00e9 \u00e0 Siou en 1957, il fut naturellement associ\u00e9 au travail missionnaire dans ces montagnes.<\/p>\n<p>En 1958, il y avait pr\u00e8s de 800 baptis\u00e9s dans le Lama-Tessi et Mgr Lingenheim d\u00e9cida d\u2019y \u00e9riger une mission principale. Celle-ci serait \u00e9tablie \u00e0 Pagouda qui \u00e9tait jusque-l\u00e0 une station secondaire de Niamtougou. Monseigneur chargea alors le P\u00e8re Roth de fonder \u00e0 Pagouda la mission centrale de Lama-Tessi.<\/p>\n<p>Cette fondation \u00e9tait une lourde t\u00e2che. R\u00e9fl\u00e9chissant plus tard sur ses pr\u00e9occupations du d\u00e9but, le P\u00e8re \u00e9crivait : Consolider avant tout le travail commenc\u00e9 par les vaillants pr\u00e9d\u00e9cesseurs, conna\u00eetre pays et gens, reconstruire par-ci par-l\u00e0 une chapelle en souffrance, agrandir les deux \u00e9coles existantes, visiter, baptiser, palabrer : voil\u00e0 de quoi occuper le temps d\u2019un homme. \u00c0 Pagouda en mars 1959, il habita d\u2019abord une paillote abandonn\u00e9e. Puis il se mit \u00e0 construire un b\u00e2timent qui deviendrait sa maison d\u2019habitation. Cette construction \u00e9tait achev\u00e9e pour le 6 juillet, f\u00eate de la patronne de la mission, sainte Maria Goretti. Il am\u00e9nagea dans la maison un oratoire, en attendant la construction d\u2019une vaste et belle \u00e9glise. Celle-ci s\u2019\u00e9leva rapidement : la toiture \u00e9tait pos\u00e9e pour la f\u00eate de No\u00ebl 1964. Le 15 ao\u00fbt 1963, on inaugurait une Grotte de Lourdes. Ainsi s\u2019\u00e9tablissait la mission \u00e0 la pointe extr\u00eame de ce grand triangle de montagnes que forme le Lama-Tessi.<\/p>\n<p>Au cours des ann\u00e9es, le P\u00e8re Roth continua de tout son pouvoir \u00e0 favoriser le d\u00e9veloppement chr\u00e9tien et humain de ce pays. \u00c0 Pagouda, il fit construire un Centre Social magnifique. On y recevait un enseignement pratique de pu\u00e9riculture, on y apprenait la couture. Il y eut aussi un atelier de menuiserie. Dans tout le pays, le P\u00e8re construisit de nombreuses chapelles de brousse et fit planter des milliers d\u2019arbres. Sous sa direction, plusieurs chemins furent creus\u00e9s aux flancs des montagnes pour atteindre les villages dispers\u00e9s.<\/p>\n<p>Le P\u00e8re Roth f\u00eata en 1969, dans son cher Lama-Tessi, le 25e anniversaire de son ordination sacerdotale. Il le c\u00e9l\u00e9bra dans un village de sa paroisse, \u00e0 Koukond\u00e9. Une grande joie lui vint encore en 1980, lorsque, le 26 juillet de cette ann\u00e9e, deux paroissiens de la mission furent ordonn\u00e9s pr\u00eatres par Mgr Bakpessi dans l\u2019\u00e9glise de Pagouda. \u00c0 cette \u00e9poque, il y avait 4 000 baptis\u00e9s dans la r\u00e9gion ; une nouvelle station principale avait \u00e9t\u00e9 ouverte \u00e0 K\u00e9tao.<\/p>\n<p>Pour justifier la raison de tant de travaux r\u00e9alis\u00e9s par le P\u00e8re Roth, ses confr\u00e8res remarquaient en lui une grande force de volont\u00e9, un esprit de foi in\u00e9branlable, une confiance sans bornes en la divine Providence. Il faut signaler aussi que l\u2019influence exerc\u00e9e par le P\u00e8re sur la population lui venait en bonne partie de sa connaissance remarquable de la langue du pays. Il avait compris l\u2019extr\u00eame importance de pouvoir parler aux gens dans leur propre langue. Aussi l\u2019\u00e9tudiait-il avec assiduit\u00e9. Il avait r\u00e9dig\u00e9 des notes, un lexique, il avait compos\u00e9 des cantiques, effectu\u00e9 des traductions. En 1970, il fit para\u00eetre une Grammaire Cabraise (104 pages dactylographi\u00e9es), pour laquelle il \u00e9tait parti de cahiers d\u2019essais compos\u00e9s par le P\u00e8re Brungard : il avait copi\u00e9 ces cahiers en 1947. Aussi publiait-il la Grammaire Cabraise en m\u00e9moire fid\u00e8le du grand missionnaire cabrais-losso, le P\u00e8re Antoine Brungard. Cette publication \u00e9tait aussi un t\u00e9moignage de l\u2019affection que le P\u00e8re Roth portait dans son c\u0153ur envers la population des montagnes cabraises.<\/p>\n<p>Le P\u00e8re quitta d\u00e9finitivement la mission de Pagouda en 1985. Depuis 5 ans d\u00e9j\u00e0, sa sant\u00e9 fl\u00e9chissait. Des douleurs d\u2019estomac se manifest\u00e8rent et, progressant inexorablement malgr\u00e9 les soins, elles provoqu\u00e8rent de grandes souffrances. Finalement il fut hospitalis\u00e9 le 14 juillet 1985, \u00e0 l\u2019h\u00f4pital de Hautepierre \u00e0 Strasbourg. C\u2019est l\u00e0 qu\u2019il mourut, le 21 ao\u00fbt.<\/p>\n<p>Ses derni\u00e8res pens\u00e9es \u00e9taient all\u00e9es vers la mission. Il avait demand\u00e9 que le sacrement des malades lui soit donn\u00e9 pr\u00e9cis\u00e9ment le jeudi 8 ao\u00fbt en d\u00e9but d\u2019apr\u00e8s-midi : c\u2019\u00e9tait l\u2019heure o\u00f9 commen\u00e7ait au Togo la visite pastorale du Pape Jean-Paul II.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines \u2013Province de Strasbourg n\u00e9 le 25 janvier 1917 \u00e0 Durrenbachdans le dioc\u00e8se de Strasbourg, Francemembre de la SMA le 24 juillet 1938pr\u00eatre le 6 janvier&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":2662,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-2663","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2663","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2663"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2663\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/2662"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2663"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2663"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2663"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}