{"id":2775,"date":"2015-07-29T07:49:18","date_gmt":"2015-07-29T07:49:18","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=2775"},"modified":"2015-07-29T07:49:18","modified_gmt":"2015-07-29T07:49:18","slug":"le-pere-noel-douau","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=2775","title":{"rendered":"Le P\u00e8re No\u00ebl DOUAU"},"content":{"rendered":"<p><strong>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines &#8211; Province de Lyon<\/strong><\/p>\n<table style=\"height: 17px; width: 1070px;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-2774\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/DOUAU_Noel.jpg\" alt=\"DOUAU Noel\" width=\"113\" height=\"141\" \/><\/td>\n<td>n\u00e9 le 3 mai 1923 \u00e0 Saint-Nazaire<br \/>dans le dioc\u00e8se de Nantes, France<br \/>membre de la SMA le 2 d\u00e9cembre 1944<br \/>pr\u00eatre le 17 f\u00e9vrier 1948<br \/>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 8 ao\u00fbt 1998<\/td>\n<td>\n<p>1948-1949 Rome, \u00e9tudes<br \/>1949-1953 Ouidah, B\u00e9nin, grand s\u00e9minaire<br \/>1953-1955 Lyon, 150, professeur au grand s\u00e9minaire<br \/>1955-1964 Chanly, Belgique, directeur spirituel<br \/>1964-1968 V\u00e9nissieux (Lyon), aum\u00f4nier des S\u0153urs nda<br \/>1968-1987 Rome, archiviste g\u00e9n\u00e9ral<br \/>1987-1989 Menton (Nice), aum\u00f4nier<br \/>1989-1998 Montferrier, retir\u00e9<\/p>\n<p>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 Saint-Nazaire, France le 8 ao\u00fbt 1998<br \/>\u00e0 l\u2019\u00e2ge de 75 ans<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Le p\u00e8re No\u00ebl DOUAU (1923 &#8211; 1998)<\/p>\n<p>N\u00e9 \u00e0 Saint-Nazaire le 3 mai 1923 dans une famille bien modeste, mais profond\u00e9ment chr\u00e9tienne, No\u00ebl Douau entre au petit s\u00e9minaire de Pont-Rousseau d\u00e8s l\u2019\u00e2ge de 12 ans, en 1935 ; il y fera toute sa scolarit\u00e9. En 1942, il est admis au noviciat \u00e0 Martign\u00e9-Ferchaud et, deux ans plus tard, d\u00e8s son arriv\u00e9e au grand s\u00e9minaire de Lyon, il fait son premier serment.<\/p>\n<p>Il est ordonn\u00e9 pr\u00eatre en 1948, le 17 f\u00e9vrier, jour de la f\u00eate de la fuite de la Sainte Famille en Egypte. Notre fondateur ayant plac\u00e9 la Soci\u00e9t\u00e9 sous le patronage sp\u00e9cial de la Sainte Famille, No\u00ebl restera toujours tr\u00e8s attach\u00e9 \u00e0 cette f\u00eate. Dans son effort inlassable pour recueillir tous les documents touchant de pr\u00e8s ou de loin la vie de notre fondateur et l\u2019histoire des premi\u00e8res ann\u00e9es de la Soci\u00e9t\u00e9, n\u2019a-t-il pas collectionn\u00e9 toutes les images, peintures, photographies, timbres, miniatures ou m\u00eame tableaux repr\u00e9sentant la fuite en Egypte ! Il en a fait un dossier o\u00f9 l\u2019on ne compte pas moins de 254 mod\u00e8les diff\u00e9rents. Un tel chiffre suffit \u00e0 d\u00e9peindre l\u2019homme dont ses sup\u00e9rieurs disaient qu\u2019il avait beaucoup de m\u00e9thode et d\u2019ordre pour un travail d\u2019\u00e9rudition et d\u2019histoire.<\/p>\n<p>Dou\u00e9 de bonnes qualit\u00e9s intellectuelles, sa premi\u00e8re nomination l\u2019envoie \u00e0 Rome pr\u00e9parer un doctorat en th\u00e9ologie. Pour des raisons que l\u2019on ignore, il n\u2019y restera qu\u2019une ann\u00e9e, passera sa licence en th\u00e9ologie et, d\u00e8s 1949, il est nomm\u00e9 au vicariat de Ouidah au B\u00e9nin, professeur au grand s\u00e9minaire. Il va y passer quatre ans, sa sant\u00e9 ne lui permettant pas de durer davantage, mais il y garda de profondes attaches et y noua de solides amiti\u00e9s. Il parlait volontiers de ses sorties du dimanche matin o\u00f9, en compagnie du jeune abb\u00e9 Bernardin Gantin, il partait c\u00e9l\u00e9brer la messe en brousse. Cette amiti\u00e9, faite de respect et d\u2019estime r\u00e9ciproques, ne faiblit nullement au cours des ann\u00e9es, et les nombreuses lettres qu\u2019ils \u00e9chang\u00e8rent en est le meilleur t\u00e9moignage.<\/p>\n<p>Quand il rentre en France pour son premier cong\u00e9 en 1953, il ignore que c\u2019est de fa\u00e7on d\u00e9finitive : des ennuis intestinaux l\u2019emp\u00eacheront de repartir. Pendant deux ann\u00e9es, il enseigne la th\u00e9ologie \u00e0 Lyon, puis il est nomm\u00e9 \u00e0 Chanly comme directeur spirituel. Il y restera neuf ans, dans des conditions mat\u00e9rielles parfois difficiles, et dans des situations de tension entre quelques membres de la communaut\u00e9 : les cons\u00e9quences en seront n\u00e9fastes pour son \u00e9quilibre nerveux un peu fragile, et pour sa sant\u00e9 qu\u2019il doit surveiller. Mais si l\u2019ambiance de Chanly lui p\u00e8se parfois, il aime son travail aupr\u00e8s des novices et il passe d\u00e9j\u00e0 beaucoup de temps \u00e0 rassembler des documents sur l\u2019histoire de la Soci\u00e9t\u00e9 et \u00e0 \u00e9crire la biographie des confr\u00e8res d\u00e9funts. En 1963, peu de temps avant de quitter Chanly, il avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9crit une courte biographie sur tous les confr\u00e8res d\u00e9c\u00e9d\u00e9s depuis les d\u00e9buts de la Soci\u00e9t\u00e9, toutes provinces confondues. Encore aujourd\u2019hui, pour bien des confr\u00e8res, c\u2019est la seule source d\u2019informations que nous ayons.<\/p>\n<p>En 1964, il est nomm\u00e9 \u00e0 Lyon pour s\u2019occuper des archives de la Province, mais rapidement il va s\u2019investir \u00e0 V\u00e9nissieux et devenir l\u2019aum\u00f4nier des s\u0153urs nda o\u00f9 il restera quatre ans. Pendant ces ann\u00e9es, son travail m\u00e9ticuleux va faire de lui le sp\u00e9cialiste du p\u00e8re Planque. Ses recherches, ses articles, ses conf\u00e9rences, ses causeries, son livre \u00ab\u00a0Fid\u00e8le et vrai\u00a0\u00bb aideront grandement \u00e0 faire mieux conna\u00eetre celui sur qui reposait l\u2019h\u00e9ritage du fondateur lors de son d\u00e9part pour Freetown. Grande \u00e9galement sera plus tard sa contribution pour les livres \u00e9crits par s\u0153ur Claude-Marie Echallier sur le fondateur des s\u0153urs nda.<\/p>\n<p>En 1968, \u00e0 l\u2019issue de l\u2019assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale, le p\u00e8re Mond\u00e9 qui vient d\u2019\u00eatre reconduit comme sup\u00e9rieur g\u00e9n\u00e9ral d\u00e9cide de mettre sur pied un important secr\u00e9tariat regroupant divers services avec des confr\u00e8res de plusieurs Provinces. No\u00ebl Douau accepte volontiers de faire partie de ce secr\u00e9tariat qui r\u00e9pond bien \u00e0 ses capacit\u00e9s. Mais, bien vite, ce secr\u00e9tariat va se dissoudre et chacun des membres qui le composaient va se retrouver autonome dans un poste pr\u00e9cis, No\u00ebl se retrouvant en charge des archives \u00e0 la place du p\u00e8re Eerden. Il trouve l\u00e0 une \u00ab\u00a0maison\u00a0\u00bb bien organis\u00e9e. Il faut dire que tout le m\u00e9rite en revient au p\u00e8re Adriaan Schoonen, membre de la Province de Hollande qui a organis\u00e9 les archives de la maison g\u00e9n\u00e9ralice de telle fa\u00e7on qu\u2019elles faisaient l\u2019admiration de bien des personnes. Mais No\u00ebl Douau, qui va rester 19 ans \u00e0 ce poste, m\u00e9rite amplement le m\u00eame \u00e9loge. Il faut avoir vu la fa\u00e7on dont \u00e9taient tenus les dossiers, l\u2019ordre dans tous les classements, le nombre de fiches remplies (l\u2019informatique n\u2019existait pas encore), il faut avoir exp\u00e9riment\u00e9 la facilit\u00e9 pour retrouver un document, le nombre et la pr\u00e9cision des listes tap\u00e9es \u00e0 la machine, il faut avoir entendu les \u00e9loges des visiteurs et les r\u00e9flexions pleines d\u2019envie d\u2019archivistes d\u2019autres congr\u00e9gations, il faut tout simplement avoir eu le privil\u00e8ge de visiter les archives sous sa conduite, en \u00e9coutant son commentaire vivant et passionn\u00e9, pour pouvoir dire qu\u2019il \u00e9tait vraiment \u00e0 sa place dans ce service et qu\u2019il a rempli sa t\u00e2che avec une comp\u00e9tence \u00e9vidente et une passion qui ne s\u2019est jamais d\u00e9mentie.<\/p>\n<p>Le travail de l\u2019archiviste est un travail humble et discret. Combien de lettres n\u2019a-t-il pas \u00e9crites, combien de d\u00e9marches n\u2019a-t-il pas faites pour amasser une foule de d\u00e9tails sur la vie de monseigneur de Br\u00e9sillac ! Les archives de la Propagande n\u2019avaient plus de secret pour lui. Les archivistes des autres congr\u00e9gations ont souvent eu sa visite. Pour de nombreux \u00e9tudiants qui venaient consulter les archives, il savait trouver les meilleures publications en fonction du sujet choisi et, souvent, ses conseils aidaient \u00e0 mieux d\u00e9finir et \u00e0 mieux pr\u00e9ciser le sujet.<\/p>\n<p>A la fin des ann\u00e9es 70, il passera des heures, de concert avec s\u0153ur Elise, ancienne sup\u00e9rieure g\u00e9n\u00e9rale des s\u0153urs nda, \u00e0 d\u00e9chiffrer et \u00e0 dactylographier toutes les lettres du p\u00e8re Planque. Il faudra toute la patience, la t\u00e9nacit\u00e9 et la volont\u00e9 conjugu\u00e9es du p\u00e8re Douau et de s\u0153ur Elise, pour mener \u00e0 bien ce travail. Ces lettres repr\u00e9sentent aujourd\u2019hui 21 volumes reli\u00e9s. Un immense travail ! Apr\u00e8s l\u2019assembl\u00e9e de 1983, avec les p\u00e8res Jean Bonfils et Maurice Grenot, il va pr\u00e9parer la publication de nombreux \u00e9crits du fondateur et \u00e9crire de nombreuses notes pour en favoriser la lecture : les documents de mission et de fondation, les Souvenirs de douze ans de mission, le journal d\u2019un missionnaire, le journal de 1856-1859, la retraite aux missionnaires, la retraite aux s\u00e9minaristes de Carumattampatty. Il a m\u00eame financ\u00e9 personnellement plusieurs de ces publications. En effet, les champs dont ses parents \u00e9taient propri\u00e9taires ayant pris de la valeur \u00e0 partir du jour o\u00f9 ils \u00e9taient devenus \u00ab\u00a0terrains constructibles\u00a0\u00bb, No\u00ebl s&rsquo;\u00e9tait retrouv\u00e9 \u00e0 la t\u00eate d&rsquo;une petite fortune dont il a fait profiter la SMA en aidant \u00e0 l\u2019agrandissement de la maison de Montferrier.<\/p>\n<p>A la suite d&rsquo;un malentendu, il quitte Rome en 1987 et est nomm\u00e9 aum\u00f4nier des s\u0153urs \u00e0 Menton. Il passera dans ce poste deux ann\u00e9es, trop courtes \u00e0 son sens, mais le calme des personnes et des lieux, le climat, le travail assez l\u00e9ger lui laisseront le temps de continuer de compiler des informations sur la vie du fondateur et des documents sur la Soci\u00e9t\u00e9. On pourra venir y puiser, car mon d\u00e9sir est de ramasser le plus possible de documents pour aider ceux qui viendront, un jour, se pencher sur notre pass\u00e9.<\/p>\n<p>Quand il se retrouve \u00e0 Montferrier en 1989, il continue avec le m\u00eame acharnement le travail qui fut toujours le sien. Sans savoir prendre le temps de se d\u00e9tendre, il restera toujours orient\u00e9 vers une d\u00e9couverte plus profonde de notre fondateur pour le faire mieux conna\u00eetre et aimer. Car il aimait le fondateur, il aimait le p\u00e8re Planque, il aimait la Soci\u00e9t\u00e9, il aimait l&rsquo;Afrique. D\u00e9j\u00e0, lorsqu&rsquo;il \u00e9tait \u00e9l\u00e8ve \u00e0 Pont-Rousseau, il connaissait par c\u0153ur les pays et les missions o\u00f9 travaillaient les p\u00e8res, il connaissait les noms et les postes de tous les \u00e9v\u00eaques des missions et il s&rsquo;\u00e9tonnait de ce que les autres \u00e9l\u00e8ves ne trouvent pas dans ces connaissances le m\u00eame int\u00e9r\u00eat que lui. La documentation qu&rsquo;il laisse sur monseigneur de Br\u00e9sillac est immense ; pr\u00e8s de 10 m\u00e8tres de dossiers class\u00e9s, r\u00e9pertori\u00e9s, analys\u00e9s : des \u00e9crits, des lettres re\u00e7ues, des r\u00e9flexions, des articles, avec un fichier complet pour toutes les personnes et tous les lieux cit\u00e9s dans les dossiers. De plus, sur six gros cahiers, il a reconstitu\u00e9 la vie, au jour le jour, de monseigneur de Br\u00e9sillac, avec, pour chaque jour, la liste des documents en notre possession et leur r\u00e9f\u00e9rence dans ses propres archives. Nul ne saura jamais le nombre d\u2019heures pass\u00e9es \u00e0 rassembler tous ces d\u00e9tails qui sont notre richesse aujourd\u2019hui.<\/p>\n<p>Il est mort \u00e0 Saint-Nazaire, le 8 ao\u00fbt 1998, pendant son cong\u00e9. Sa cousine chez qui il logeait l\u2019a d\u00e9couvert mort, au pied de son lit, alors qu\u2019ils avaient ensemble pass\u00e9 l\u2019apr\u00e8s-midi chez des amis. Le pape a dit : \u2018Il est un devoir \u00e0 accomplir, celui d\u2019\u00e9voquer le souvenir de ceux qui, en Afrique, ont pr\u00each\u00e9 l\u2019\u00c9vangile. Cette histoire est un drame de charit\u00e9.\u2019 Le p\u00e8re Douau aura consacr\u00e9 presque toute sa vie \u00e0 nous faire conna\u00eetre cette histoire. Son but n\u2019\u00e9tait certainement pas de nous tourner vers le pass\u00e9 pour nous en satisfaire. Son but \u00e9tait plut\u00f4t de nous projeter vers l\u2019avenir et de nous permettre de r\u00e9pondre aux d\u00e9fis d\u2019aujourd\u2019hui (P\u00e8re Andr\u00e9 Moriceau, le jour des fun\u00e9railles).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines &#8211; Province de Lyon n\u00e9 le 3 mai 1923 \u00e0 Saint-Nazairedans le dioc\u00e8se de Nantes, Francemembre de la SMA le 2 d\u00e9cembre 1944pr\u00eatre le 17&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":2774,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-2775","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2775","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2775"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2775\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/2774"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2775"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2775"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2775"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}