{"id":2779,"date":"2015-07-29T07:55:44","date_gmt":"2015-07-29T07:55:44","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=2779"},"modified":"2015-07-29T07:55:44","modified_gmt":"2015-07-29T07:55:44","slug":"le-pere-antoine-valero","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=2779","title":{"rendered":"Le P\u00e8re Antoine VALERO"},"content":{"rendered":"<p><strong>Soci&eacute;t&eacute; des Missions Africaines &ndash; Province de Lyon<\/strong><\/p>\n<table style=\"height: 17px; width: 1018px;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-2778\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/VALERO_Antoine.jpg\" alt=\"VALERO Antoine\" width=\"113\" height=\"141\" \/><\/td>\n<td>n&eacute; le 15 d&eacute;cembre 1925 &agrave; Decazeville (Aveyron)<br \/>dans le dioc&egrave;se de Rodez<br \/>membre de la SMA le 27 octobre 1947<br \/>pr&ecirc;tre le 11 f&eacute;vrier 1949<br \/>d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 8 ao&ucirc;t 2006<\/td>\n<td>\n<p>1949-1989 missionnaire en C&ocirc;te-d&rsquo;Ivoire&nbsp;<br \/>1949-1959 : Adzop&eacute;<br \/>1959-1960 : Abengourou<br \/>1960-1972 : Agnibil&eacute;krou<br \/>1972-1984 : Transua<br \/>1984-1989 : Koun-Abronso<br \/>1990-1992 Baudonne, procure<br \/>1993-1995 missionnaire en Argentine, Cordoba<br \/>1995-2000 Lyon, 150, accueil<br \/>2000-2002 missionnaire en Argentine, Cordoba<br \/>2002-2004 Lyon, 150, service communications<br \/>2005-2006 Montferrier, retir&eacute;<\/p>\n<p>d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 8 ao&ucirc;t 2006 &agrave; Montferrier-sur-Lez (34) (France)&nbsp;<br \/>&agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 80 ans<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Le p&egrave;re Antoine VAL&Eacute;RO (1925 &#8211; 2006)<\/p>\n<p>Antoine Val&eacute;ro est n&eacute; en 1925, le 15 d&eacute;cembre, &agrave; Decazeville, dans l&rsquo;Aveyron. Il &eacute;tait d&rsquo;une famille ouvri&egrave;re d&rsquo;origine espagnole, et de condition modeste. Il n&rsquo;avait que deux ans quand la famille &eacute;migre vers la r&eacute;gion lyonnaise, &agrave; Oullins, puis &agrave; Villeurbanne.<\/p>\n<p>Tr&egrave;s t&ocirc;t, Antoine exprime son d&eacute;sir d&rsquo;&ecirc;tre pr&ecirc;tre. A onze ans il entre au petit s&eacute;minaire de Oullins. Il y fait ses &eacute;tudes secondaires, et entre au grand s&eacute;minaire du dioc&egrave;se de Lyon, &agrave; Saint-Joseph, puis &agrave; Saint-Ir&eacute;n&eacute;e. Et c&rsquo;est en 1946, qu&rsquo;il est admis pour entrer aux Missions Africaines. Il est dit alors de lui qu&rsquo;il est consciencieux, qu&rsquo;il a un ensemble de bonnes qualit&eacute;s, un temp&eacute;rament un peu timide mais qu&rsquo;il est ouvert, facile et joyeux. Trois ans apr&egrave;s, le 11 f&eacute;vrier 1949, il est ordonn&eacute; pr&ecirc;tre.<\/p>\n<p>D&egrave;s le mois de juin de la m&ecirc;me ann&eacute;e, il est nomm&eacute; au dioc&egrave;se d&rsquo;Abidjan. Le p&egrave;re Antoine Val&eacute;ro va passer 40 ans en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Successivement, il sera &agrave; Adzop&eacute; au dioc&egrave;se actuel de Yopougon, puis &agrave; Abengourou, Agnibil&eacute;krou, Transua et, pour finir, &agrave; Koun-Abronzo. De toute cette p&eacute;riode, nous ne savons que peu de chose sur ses activit&eacute;s pastorales. Et pourtant il &eacute;crit r&eacute;guli&egrave;rement, mais simplement pour dire que tout va bien ou que, au contraire, il n&rsquo;a pas le moral, donnant quelques nouvelles de ses confr&egrave;res, mais jamais tr&egrave;s long, juste quelques lignes parfois. Il n&rsquo;aime pas, comme on dit faire du baratin. Ces nombreuses petites lettres, toujours d&eacute;licates, montrent bien qu&rsquo;Antoine ne veut jamais se mettre en avant. En 1982, il aura quelques ennuis de sant&eacute; et &eacute;crira avec humour : les m&eacute;decins ont vu que j&rsquo;ai les vert&egrave;bres us&eacute;es, sans doute &agrave; force de regarder en arri&egrave;re pour voir si le sillon est droit et si &ccedil;a pousse dans le champ du P&egrave;re.<\/p>\n<p>S&rsquo;il n&rsquo;a pas beaucoup &eacute;crit sur son travail missionnaire, le p&egrave;re Gaby Noury, qui a longtemps collabor&eacute; avec lui, nous a laiss&eacute; quelques souvenirs. Durant les 40 ans de sa vie missionnaire en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, Antoine a sillonn&eacute; les villages des paroisses o&ugrave; il &eacute;tait affect&eacute;. Il &eacute;tait tr&egrave;s attach&eacute; &agrave; la formation de communaut&eacute;s qui tiennent debout par elles-m&ecirc;mes, aussi bien du point de vue de l&rsquo;organisation mat&eacute;rielle, que du point de vue pastoral, cat&eacute;ch&eacute;tique et liturgique. N&rsquo;ayant pas beaucoup d&rsquo;argent, il vivait simplement, et il a toujours veill&eacute; &agrave; ce que la mission soit ind&eacute;pendante financi&egrave;rement et que, par cons&eacute;quent, chaque chr&eacute;tien paie le denier du culte. Ses successeurs avaient ainsi une t&acirc;che assez ais&eacute;e.<\/p>\n<p>Il a v&eacute;cu, parfois douloureusement, les changements apport&eacute;s par le concile, ayant, par exemple, de la peine &agrave; conc&eacute;l&eacute;brer, du moins au d&eacute;but. Par la suite il est entr&eacute; pleinement dans cet esprit et il disait : Je ne comprends pas qu&rsquo;on ait pu nous faire dire la messe chacun dans notre coin. A partir de ce moment, il a toujours eu une tr&egrave;s grande ouverture, et il regrettait, parfois, les retours en arri&egrave;re dans l&rsquo;Eglise.<\/p>\n<p>S&rsquo;il n&rsquo;aimait pas trop les r&eacute;unions, il savait partager avec les autres. Lorsque nous revenions du village l&rsquo;un ou l&rsquo;autre, nous parlions de ce que nous avions fait et vu. Entre nous la confiance &eacute;tait grande, et j&rsquo;ai toujours appr&eacute;ci&eacute; ce fait.<\/p>\n<p>En 1989, il quitte l&rsquo;Afrique. Apr&egrave;s une ann&eacute;e sabbatique, il part &agrave; Baudonne comme procureur. Mais, en janvier 1993, &agrave; la demande du Conseil g&eacute;n&eacute;ral, il est nomm&eacute; en Argentine, &agrave; la maison sma de Cordoba. Il est tout heureux de pouvoir encore rendre service. Il raconte, dans une lettre, son &eacute;tonnement : Alors ce n&rsquo;&eacute;tait pas une blague ! Ils (ceux du Conseil g&eacute;n&eacute;ral) m&rsquo;ont appel&eacute; vendredi dernier. Branch&eacute; sur Rome, j&rsquo;&eacute;tais plus qu&rsquo;intimid&eacute; ! On a parl&eacute; un peu, il s&rsquo;agit d&rsquo;une pr&eacute;sence &agrave; la maison et d&rsquo;accueillir ceux qui viennent. J&rsquo;ai appel&eacute; mes s&oelig;urs qui, bien s&ucirc;r, ne sont pas d&rsquo;accord, car je suis trop vieux. Mais &ccedil;a ne p&egrave;se pas lourd, bien qu&rsquo;elles aient raison !&rdquo; Pendant trois ans, il va y assurer des cours de fran&ccedil;ais aupr&egrave;s des s&eacute;minaristes et rendre de nombreux services. Mais le froid, avec les diff&eacute;rences de temp&eacute;ratures, le fait souffrir. Il revient en France. Il est nomm&eacute; au 150 &agrave; Lyon o&ugrave; il s&rsquo;occupe de l&rsquo;accueil. Mais il n&rsquo;a pas dit son dernier mot. En 2000, toujours &agrave; la demande du Conseil g&eacute;n&eacute;ral, il repart en Argentine pour rester avec le p&egrave;re Ricardo Salamanca, le nouveau responsable en Argentine. Il a 75 ans. Il va y rester deux ans. De retour au 150, il cherche &agrave; se rendre utile. A son &acirc;ge, il s&rsquo;initie alors &agrave; l&rsquo;informatique avec le p&egrave;re G&eacute;rard Sagnol et il se plonge dans les vieilles photos d&rsquo;archives. Il arrivera &agrave; identifier un bon nombre de personnes qui sont sur ces photos, jaunies par le temps, un grand service pour l&rsquo;utilisation des archives.<\/p>\n<p>Cette retraite, qui aurait pu &ecirc;tre tranquille et douce, s&rsquo;est vue bris&eacute;e brutalement par une grave op&eacute;ration au cerveau. Il rejoint la maison de Montferrier o&ugrave; la maladie marquera ses derniers jours. Il s&rsquo;&eacute;teint le 8 ao&ucirc;t apr&egrave;s plus de deux semaines de coma.<\/p>\n<p>Alors qu&rsquo;il &eacute;tait encore au 150, il a &eacute;crit quelques r&eacute;flexions sur sa vie missionnaire. Il nous dit comment il a &eacute;t&eacute; soutenu dans son travail pastoral : C&rsquo;est surtout les paroissiens qui, partout, ont &eacute;t&eacute; ma joie et ma force. Je les ai aim&eacute;s et j&rsquo;ai senti que j&rsquo;avais besoin d&rsquo;eux pour tenir bon. Comment oser n&eacute;gliger mon devoir de pasteur quand je sais qu&rsquo;ils m&rsquo;attendent et que c&rsquo;est pour eux que le Seigneur m&rsquo;a envoy&eacute;. Etre &agrave; leur service est et a toujours &eacute;t&eacute; ma plus grande joie.<\/p>\n<p>Sur la premi&egrave;re &eacute;vang&eacute;lisation, il &eacute;crit : Il faut dire que les premi&egrave;res ann&eacute;es n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; riches en moisson. Mais j&rsquo;&eacute;tais heureux de parcourir les villages, de partager la vie des gens et d&rsquo;apprendre &agrave; vivre avec eux. Pour moi, la premi&egrave;re &eacute;vang&eacute;lisation, c&rsquo;est de se conna&icirc;tre, de s&rsquo;estimer et de s&rsquo;aimer.<\/p>\n<p>Le p&egrave;re Antoine Val&eacute;ro avait horreur qu&rsquo;on parle de lui. &Agrave; cause de cela, il n&rsquo;avait pas voulu que soit c&eacute;l&eacute;br&eacute; son cinquanti&egrave;me anniversaire de sacerdoce. Il restera le mod&egrave;le du confr&egrave;re modeste, agr&eacute;able &agrave; vivre et toujours pr&ecirc;t &agrave; rendre service.<\/p>\n<hr \/>\n<p>Hom&eacute;lie<\/p>\n<p>Un jour, Antoine pr&eacute;sidait la messe en cette chapelle (du 150 cours Gambetta, Lyon), on faisait m&eacute;moire de Saint G&eacute;rard. Dans son hom&eacute;lie, Antoine nous dit qu&rsquo;il ne connaissait pas la vie de Saint G&eacute;rard et donc qu&rsquo;il ne pouvait pas parler de lui mais qu&rsquo;il me connaissait et il a donc parl&eacute; de moi, j&rsquo;avoue que j&rsquo;&eacute;tais g&ecirc;n&eacute; tout en &eacute;tant touch&eacute; par cette d&eacute;licatesse. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est &agrave; mon tour de parler d&rsquo;Antoine.<\/p>\n<p>Je vais parler de lui non pour le mettre en avant, il n&rsquo;aurait jamais voulu &ccedil;a mais parce que par sa vie, il a poursuivi l&rsquo;&eacute;criture de la Bonne Nouvelle. Il n&rsquo;a pas laiss&eacute; beaucoup d&rsquo;&eacute;crits mais il a surtout v&eacute;cu ce qu&rsquo;il annon&ccedil;ait. Saint Jean dans son &eacute;pitre nous as dit&nbsp;: &laquo;&nbsp;Mes enfants, nous devons nous aimer&nbsp;: non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en v&eacute;rit&eacute;.&nbsp;&raquo; Dans ses r&eacute;flexions sur sa vie missionnaire Antoine a &eacute;crit&nbsp;: &laquo;&nbsp;C&rsquo;est surtout les paroissiens qui partout on &eacute;t&eacute; ma joie et ma force. Je les ai aim&eacute;s et j&rsquo;ai senti que j&rsquo;avais besoin d&rsquo;eux pour tenir bon. Comment oser n&eacute;gliger mon devoir de pasteur quand je sais qu&rsquo;ils m&rsquo;attendent et que c&rsquo;est pour eux que le Seigneur m&rsquo;a envoy&eacute;. &Ecirc;tre &agrave; leur service est et a toujours &eacute;t&eacute; ma joie.&nbsp;&raquo;<br \/>&laquo;&nbsp;Il faut dire que les premi&egrave;res ann&eacute;es n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; riches en moisson. Mais j&rsquo;&eacute;tais heureux de parcourir les villages, de partager la vie des gens et d&rsquo;apprendre &agrave; vivre avec eux. Pour moi, la premi&egrave;re &eacute;vang&eacute;lisation c&rsquo;est de se conna&icirc;tre, de s&rsquo;estimer et de s&rsquo;aimer.&nbsp;&raquo;<\/p>\n<p>Oui, c&rsquo;est l&rsquo;image du serviteur qui me revient quand je revois ce qu&rsquo;&agrave; v&eacute;cu Antoine. Je ne l&rsquo;ai connu que ces derni&egrave;res ann&eacute;es qu&rsquo;il a pass&eacute; ici au &ldquo;150&rdquo;. &Agrave; l&rsquo;accueil, il &eacute;tait d&eacute;sireux de bien recevoir, il se chargeait lui-m&ecirc;me de l&rsquo;entretien du bureau souvent n&eacute;glig&eacute; par les autres&nbsp;; il voulait qu&rsquo;il soit accueillant. Dans le travail d&rsquo;archivage des photos, il s&rsquo;y donnait &agrave; fond. Il a eu le courage de s&rsquo;initier sur le tard &agrave; l&rsquo;informatique tout d&rsquo;abord pour pouvoir &eacute;changer avec les personnes qu&rsquo;il a connues en Argentine et ensuite pour r&eacute;pertorier et classer les photos des Missions Africaines. Il menait de v&eacute;ritables enqu&ecirc;tes pour essayer de retrouver des noms de confr&egrave;res en comparant des photos, en interrogeant des confr&egrave;res. Travail m&eacute;ticuleux et pr&eacute;cis fait dans l&rsquo;ombre et sans bruit.<\/p>\n<p>Un confr&egrave;re discret mais efficace. Je pense que les deux lectures que j&rsquo;ai choisies illustrent parfaitement notre fr&egrave;re Antoine. &laquo;&nbsp;P&egrave;re, ce que tu as cach&eacute; aux sages et aux savants, tu l&rsquo;as r&eacute;v&eacute;l&eacute; aux tout petits. Oui, Antoine est entr&eacute; aux Missions Africaines pour &ecirc;tre aux services des plus abandonn&eacute;s de l&rsquo;Afrique selon le charisme de notre fondateur. Il n&rsquo;a pas recherch&eacute; les premi&egrave;res places.<\/p>\n<p>Tr&egrave;s sensible, Antoine a souffert de paroles ou attitudes blessantes &agrave; son &eacute;gard. Il lui a &eacute;t&eacute; aussi tr&egrave;s dur de quitter le &ldquo;150&rdquo; pour Montferrier, car il avait trouv&eacute; sa place et se sentait tr&egrave;s utile dans ce travail discret et la maladie lui a emp&ecirc;ch&eacute; de poursuivre ces recherches. Toute cette souffrance il l&rsquo;a remise au Seigneur&nbsp;: &laquo;&nbsp;Venez &agrave; moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau et moi, je vous procurerai le repos.&nbsp;&raquo;<\/p>\n<p>Il a trouv&eacute; le repos aupr&egrave;s de celui &agrave; qui il a donn&eacute; sa vie. Il vit maintenant dans la pl&eacute;nitude de l&rsquo;Amour sans barri&egrave;re ni incompr&eacute;hension. Il participe maintenant pleinement &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre de Dieu et &agrave; travers nous il continuera de rayonner de son amour transfigur&eacute;.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>G&eacute;rard Sagnol, sma<\/strong><\/p>\n<hr \/>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci&eacute;t&eacute; des Missions Africaines &ndash; Province de Lyon n&eacute; le 15 d&eacute;cembre 1925 &agrave; Decazeville (Aveyron)dans le dioc&egrave;se de Rodezmembre de la SMA le 27 octobre 1947pr&ecirc;tre le 11&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":2778,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-2779","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2779","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2779"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2779\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/2778"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2779"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2779"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2779"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}