{"id":3115,"date":"2015-08-07T07:48:25","date_gmt":"2015-08-07T07:48:25","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=3115"},"modified":"2015-08-07T07:48:25","modified_gmt":"2015-08-07T07:48:25","slug":"le-pere-louis-panis","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=3115","title":{"rendered":"Le P\u00e8re Louis PANIS"},"content":{"rendered":"<p><strong>Soci&eacute;t&eacute; des Missions Africaines &#8211; Province de Lyon<\/strong><\/p>\n<table style=\"height: 17px; width: 1020px;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-3114\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2015\/08\/PANIS_Louis.jpg\" alt=\"PANIS Louis\" width=\"113\" height=\"141\" \/><\/td>\n<td>n&eacute; le 15 juillet 1918 &agrave; Paulinet<br \/>dans le dioc&egrave;se d&rsquo;Albi, France<br \/>membre de la SMA le 5 janvier 1943&nbsp;<br \/>pr&ecirc;tre le 24 juin 1943<br \/>d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 29 septembre 1997<\/td>\n<td>\n<p>1943-1945 Martign&eacute;-Ferchaud, professeur<br \/>1946-1949 Gagnoa, C&ocirc;te-d&rsquo;Ivoire&nbsp;<br \/>1949-1957 Daloa, directeur du coll&egrave;ge<br \/>1957-1962 Daloa, inspecteur des &eacute;coles<br \/>1962-1968 Man, C&ocirc;te-d&rsquo;Ivoire&nbsp;<br \/>1968-1972 Biankouma (Man)<br \/>1972-1978 dioc&egrave;se d&rsquo;Albi<br \/>1978-1982 Chaponost<br \/>1992-1997 Montferrier, retir&eacute;<\/p>\n<p>d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Montferrier-sur-Lez, France, le 29 septembre 1997<br \/>&agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 79 ans<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Le p&egrave;re Louis PANIS (1918 &#8211; 1997)<\/p>\n<p>Louis Panis naquit le 15 juillet 1918, &agrave; Paulinet, petit village du d&eacute;partement du Tarn, dans le canton d&rsquo;Alban, et dans le dioc&egrave;se d&rsquo;Albi. Toute sa vie, il gardera l&rsquo;accent du terroir et, selon sa propre expression, parlait le languedocien mieux que le fran&ccedil;ais. Ses parents, agriculteurs, profond&eacute;ment chr&eacute;tiens, donneront naissance &agrave; neuf enfants ; trois de leurs filles deviendront religieuses.<\/p>\n<p>Il fait de bonnes &eacute;tudes secondaires, et obtient le baccalaur&eacute;at au coll&egrave;ge de Valence-d&rsquo;Agen. Apr&egrave;s son service militaire dans l&rsquo;aviation, il entre au s&eacute;minaire d&rsquo;Albi, en septembre 1938. Le 2 mai 1941, il &eacute;crit au sup&eacute;rieur des Missions Africaines : Depuis longtemps, je n&rsquo;ai qu&rsquo;un d&eacute;sir, celui de me consacrer aux Missions. J&rsquo;ai pri&eacute; le Divin Missionnaire de m&rsquo;&eacute;clairer sur ma vocation, et il m&rsquo;a sembl&eacute;, de plus en plus, que c&rsquo;&eacute;tait en Afrique que Dieu me voulait. Je dois recevoir, &agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e, les seconds ordres mineurs, et il me reste simplement deux ann&eacute;es de th&eacute;ologie. Je vous serais tr&egrave;s reconnaissant, monsieur le sup&eacute;rieur, si vous vouliez me dire si je puis compter &ecirc;tre admis chez vous. Dans sa lettre, il fait allusion &agrave; l&rsquo;abb&eacute; Rossignol et &agrave; l&rsquo;abb&eacute; Y&egrave;che qu&rsquo;il conna&icirc;t bien, et qui lui ont fait conna&icirc;tre la SMA.<\/p>\n<p>Dans une lettre du 13 mai 1941, le directeur du s&eacute;minaire d&rsquo;Albi le pr&eacute;sente ainsi : Je tiens &agrave; vous dire, monsieur le sup&eacute;rieur, qu&rsquo;autant que j&rsquo;en puisse juger, il a toutes les conditions n&eacute;cessaires pour son admission. Il montre une inclination tr&egrave;s marqu&eacute;e pour la vie de missionnaire, et de missionnaire en Afrique, en d&eacute;pit de l&rsquo;insalubrit&eacute; des pays que vous avez le z&egrave;le d&rsquo;&eacute;vang&eacute;liser. Tr&egrave;s ami du travail et nullement d&eacute;pourvu de moyens, sans &ecirc;tre une intelligence tr&egrave;s brillante, il a eu cependant la meilleure note de tous, au dernier examen. Avec cela, bon caract&egrave;re, fonci&egrave;rement pieux, forte sant&eacute;.<\/p>\n<p>De son c&ocirc;t&eacute;, le 23 juin 1941, Louis peut &eacute;crire au provincial, le p&egrave;re Laqueyrie : Actuellement, je sais que mon &eacute;v&ecirc;que me permet de m&rsquo;&eacute;chapper. Dieu soit lou&eacute; ! Il ne me reste plus qu&rsquo;&agrave; &ecirc;tre admis chez vous. Je dois vous avouer, pourtant, que j&rsquo;ai de la peine &agrave; quitter ce cher s&eacute;minaire d&rsquo;Albi, mes amis, mes directeurs. Dans quelques jours, je vais &eacute;ga-lement partir en vacances et j&rsquo;apprendrai la nouvelle &agrave; mes parents. Je sais qu&rsquo;ils seront un peu pein&eacute;s de mon d&eacute;part, mais ils ont trop d&rsquo;esprit surnaturel pour s&rsquo;y opposer. Nous som-mes en septembre 1941. Louis Panis est au s&eacute;minaire des Missions Africaines, &agrave; Lyon. Curieusement, on ne lui demande pas de faire une ann&eacute;e de noviciat, sans doute &agrave; cause de la guerre. Vraisemblablement, la premi&egrave;re ann&eacute;e scolaire, pass&eacute;e au \u00ab\u00a0150\u00a0\u00bb, lui a tenu lieu de noviciat. Il prononce son serment le 5 janvier 1943, et est ordonn&eacute; pr&ecirc;tre le 24 juin 1943.<br \/>La premi&egrave;re nomination qu&rsquo;il re&ccedil;oit lui apporte une grande d&eacute;sillusion : il est nomm&eacute; professeur de philosophie au noviciat de Martign&eacute;-Ferchaud. Il &eacute;crit le 24 ao&ucirc;t 1943 : Avant de rentrer dans la Soci&eacute;t&eacute; des Missions Africaines, j&rsquo;avais &eacute;t&eacute; enthousiasm&eacute; par l&rsquo;ob&eacute;issance \u00ab\u00a0perinde ac cadaver\u00a0\u00bb exig&eacute;e de ses membres. Une telle ob&eacute;issance avait &eacute;t&eacute; une de mes consignes, lors de ma rentr&eacute;e &agrave; Lyon, mais votre lettre m&rsquo;a tellement surpris que le cadavre en a trembl&eacute;. Autant dans mon int&eacute;r&ecirc;t que dans celui de vos futurs missionnaires, je vous demanderais, si possible, de revenir sur votre d&eacute;cision avant qu&rsquo;elle ne soit officielle. Il enseignera deux ans &agrave; Martign&eacute;-Ferchaud ; insistant plusieurs fois, aupr&egrave;s du p&egrave;re provincial, pour partir en Afrique. Une r&eacute;ponse positive lui viendra du p&egrave;re No&euml;l Boucheix, vice-provincial, en septembre 1945 : il est nomm&eacute; pour le vicariat apostolique de Sassandra.<\/p>\n<p>Le vicariat de Sassandra comprend alors toute la partie ouest de la C&ocirc;te-d&rsquo;Ivoire. Le p&egrave;re Panis commence par &ecirc;tre vicaire &agrave; Gagnoa, en m&ecirc;me temps que directeur de l&rsquo;enseignement dans le vicariat. Trois ans plus tard, monseigneur Kirmann lui demande de fonder le coll&egrave;ge moderne catholique de Daloa, et d&rsquo;en &ecirc;tre le directeur : ce sera le premier coll&egrave;ge catholique du pays. Monseigneur Kirmann l&rsquo;avait voulu dans un triple but : former des instituteurs ivoiriens destin&eacute;s aux &eacute;coles catholiques, pr&eacute;parer une &eacute;lite intellectuelle pour l&rsquo;Ouest de la C&ocirc;te-d&rsquo;Ivoire, r&eacute;gion n&eacute;glig&eacute;e par l&rsquo;administration coloniale, et &eacute;veiller des vocations sacerdotales. Le P&egrave;re Panis mettra toute son &eacute;nergie et son savoir-faire, au service de ce projet visionnaire.<\/p>\n<p>De 1949 &agrave; 1957, il va diriger le coll&egrave;ge de main de ma&icirc;tre, galvanisant les professeurs &#8211; pr&ecirc;tres sma et la&iuml;cs missionnaires &#8211; et les &eacute;l&egrave;ves qui conserveront, longtemps, la nostalgie de l&rsquo;esprit familial qui animait l&rsquo;&eacute;tablissement. Bien vite, les &eacute;l&egrave;ves lui donnent le surnom de p&egrave;re colosse, qui lui restera attach&eacute;. Aimant la chasse et les grands espaces, il allait volontiers chasser les singes pour am&eacute;liorer l&rsquo;ordinaire des &eacute;l&egrave;ves, ainsi que les porcs errant aux abords du coll&egrave;ge. Pr&egrave;s de la moiti&eacute; des &eacute;l&egrave;ves &eacute;taient des &eacute;l&egrave;ves-ma&icirc;tres : de milieu modeste, ils &eacute;taient re&ccedil;us, gratuitement, comme internes, moyennant le contrat de passer dix ans dans l&rsquo;enseignement catholique. L&rsquo;excellent travail du p&egrave;re Panis, dans le coll&egrave;ge, lui valut d&rsquo;&ecirc;tre promu commandeur du m&eacute;rite de l&rsquo;Education nationale de C&ocirc;te-d&rsquo;Ivoire, le 27 mars 1972.<\/p>\n<p>Apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de monseigneur Kirmann en 1955, le p&egrave;re Panis est sur la terna, pr&eacute;sent&eacute;e par le Conseil provincial, pour &ecirc;tre le nouveau vicaire apostolique de Sassandra. Sur cette liste de 3 noms, il est en 3&egrave;me position. Voici ce qui est &eacute;crit &agrave; son sujet : Se pr&eacute;occupe de recrutement de s&eacute;minaristes parmi les &eacute;l&egrave;ves ; tr&egrave;s z&eacute;l&eacute; pour l&rsquo;apostolat aupr&egrave;s des chr&eacute;tiens comme aupr&egrave;s des pa&iuml;ens ; tr&egrave;s bon pour les petits et les pauvres ; bien attach&eacute; &agrave; la Soci&eacute;t&eacute;, s&rsquo;est toujours bien acquitt&eacute; de ses fonctions ; s&rsquo;est occup&eacute; des &oelig;uvres de la jeunesse &eacute;tudiante ; bon administrateur dans l&rsquo;organisation et la marche de son coll&egrave;ge ; exerce dignement les fonctions sacerdotales ; semble s&rsquo;&ecirc;tre montr&eacute; tr&egrave;s prudent dans l&rsquo;administration de son coll&egrave;ge ; homme de volont&eacute; ; rien &agrave; lui reprocher sur la conduite.<\/p>\n<p>En r&eacute;alit&eacute;, c&rsquo;est monseigneur Etrillard qui sera nomm&eacute;. Quant au p&egrave;re Panis, de 1957 &agrave; 1962, d&eacute;charg&eacute; du coll&egrave;ge, il sera directeur dioc&eacute;sain des &eacute;coles catholiques. Dans cette responsabilit&eacute;, il sillonne, sans rel&acirc;che, les villes et les villages de l&rsquo;immense dioc&egrave;se de Daloa, pour veiller &agrave; la bonne marche des &eacute;coles et encourager les ma&icirc;tres. Il ouvre, partout o&ugrave; il le peut, de nouvelles &eacute;coles. Combien de fois n&rsquo;a-t-il pas fait des r&eacute;unions dans les villages pour convaincre les parents d&rsquo;ouvrir une &eacute;cole ! Cette cause des &eacute;coles mobilisait toute son &eacute;nergie. Elles &eacute;taient, pour lui, le moyen privil&eacute;gi&eacute; de sortir les populations de la mis&egrave;re. Elles &eacute;taient aussi le moyen de r&eacute;pandre l&rsquo;&eacute;vangile comme une tra&icirc;n&eacute;e de poudre, chaque instituteur &eacute;tant, en m&ecirc;me temps, cat&eacute;chiste au village. A la suite de monseigneur Kirmann, il aimait r&eacute;p&eacute;ter : Qui a la jeunesse a l&rsquo;avenir. Pour r&eacute;aliser ce projet, il apportait un grand soin &agrave; la formation professionnelle et chr&eacute;tienne des instituteurs.<br \/>En 1962, il est nomm&eacute; en paroisse, &agrave; Man, &agrave; l&rsquo;ouest du dioc&egrave;se, o&ugrave; il restera cur&eacute; pendant six ans. En 1968, Man devenant le si&egrave;ge d&rsquo;un nouvel &eacute;v&ecirc;ch&eacute;, le nouvel &eacute;v&ecirc;que, monseigneur Agr&eacute;, le nomme cur&eacute; de Biankouma, vaste secteur qu&rsquo;il aimait et desservait d&eacute;j&agrave; depuis Man. Il va y rester jusqu&rsquo;en 1972, ann&eacute;e o&ugrave;, &agrave; la surprise g&eacute;n&eacute;rale, il quitte la C&ocirc;te- d&rsquo;Ivoire, psychologiquement bris&eacute;. Quel &eacute;v&eacute;nement abattit soudainement le p&egrave;re colosse ? Sur la paroisse de Biankouma, il avait cr&eacute;&eacute; treize &eacute;coles officielles, avec un total de 4000 &eacute;l&egrave;ves et 78 ma&icirc;tres, et plus de 40 petites &eacute;coles, &agrave; classes &eacute;l&eacute;mentaires. Malgr&eacute; ce r&eacute;seau colossal, son grand projet missionnaire n&rsquo;arrivait pas &agrave; se concr&eacute;tiser. Ses &eacute;coles avaient un pourcentage &eacute;blouissant de r&eacute;ussite aux examens, mais elles n&rsquo;arrivaient pas &agrave; engendrer les communaut&eacute;s chr&eacute;tiennes villageoises esp&eacute;r&eacute;es. Les faits d&eacute;mentaient son postulat. A cela se sont ajout&eacute;s un grand surmenage, des d&eacute;saccords avec l&rsquo;autorit&eacute; et quelques confr&egrave;res, interpr&eacute;t&eacute;s comme des d&eacute;saveux. Il ne se remettra jamais de ce coup terrible.<\/p>\n<p>Apr&egrave;s un moment de repos &agrave; Chaponost, il obtient l&rsquo;autorisation de travailler sur Albi, son dioc&egrave;se d&rsquo;origine o&ugrave; il avait conserv&eacute; de solides amiti&eacute;s. Il est nomm&eacute; &agrave; la paroisse d&rsquo;Alban, et fait &eacute;quipe avec deux autres pr&ecirc;tres, tout pr&egrave;s de chez lui. Il est accueilli &agrave; bras ouverts, et se trouve heureux dans cette pastorale aupr&egrave;s des siens ; mais il conna&icirc;t aussi des moments de d&eacute;pression, qui pousseront le conseil provincial &agrave; lui refuser de repartir pour la C&ocirc;te-d&rsquo;Ivoire. Il restera l&agrave; jusqu&rsquo;en juin 1979 : au d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e, des tensions avec le responsable pastoral du secteur font qu&rsquo;il retombe malade et doit se reposer. Il revient &agrave; Chaponost pour se reposer, et se r&eacute;tablit rapidement. D&egrave;s le 1er septembre 1979, il peut &eacute;crire au p&egrave;re provincial : J&rsquo;ai, depuis fort longtemps, retrouv&eacute; le tonus, et j&rsquo;esp&egrave;re, en 1980, reprendre, avec votre permission et l&rsquo;agr&eacute;ment de monseigneur Agr&eacute;, le chemin de la C&ocirc;te-d&rsquo;Ivoire. Tr&egrave;s sagement, le conseil provincial lui propose de rester &agrave; Chaponost pour aider &agrave; la procure, et rendre, &agrave; l&rsquo;occasion, des services en paroisse. En novembre 1980, les confr&egrave;res de la communaut&eacute; de Chaponost lui expriment leur confiance, en le choisissant comme vice-sup&eacute;rieur. Les premiers temps, sa sant&eacute; a toujours des hauts et des bas, mais il retrouve assez vite un bon &eacute;quilibre &agrave; la satisfaction de tous.<\/p>\n<p>Pourtant, au retour des vacances de 1984, il est tr&egrave;s agit&eacute;. Il ram&egrave;ne de chez lui une centaine de volailles qui envahissent les abords de la maison. Il se met dans l&rsquo;id&eacute;e de cr&eacute;er un grand jardin : il s&rsquo;acharne &agrave; la t&acirc;che, allant jusqu&rsquo;&agrave; se relever la nuit, et profiter du clair de lune, pour travailler au motoculteur. Des d&eacute;cisions sont prises : on lui retire sa charge de vice-sup&eacute;rieur de la maison ; il doit cesser ses activit&eacute;s agricoles, ranger son fusil, car des personnes se sont senties menac&eacute;es par ses tirs contre les lapins du parc. En janvier 1985, il retrouve un &eacute;quilibre fragile d&rsquo;abord, et qui s&rsquo;affermit peu &agrave; peu. De nouveau, il se trouve heureux de pouvoir se rendre utile &agrave; la Procure<\/p>\n<p>Les cinq derni&egrave;res ann&eacute;es de sa vie, de 1992 jusqu&rsquo;&agrave; 1997, le p&egrave;re Panis va les passer &agrave; la maison de retraite de Montferrier. Le 29 septembre 1997, c&rsquo;est &agrave; la salle &agrave; manger, au cours du repas de midi, qu&rsquo;il meurt en quelques minutes. Il a alors 79 ans. Le 1er octobre, c&rsquo;est monseigneur Rouanet, son ancien &eacute;v&ecirc;que de Daloa, qui prononcera l&rsquo;hom&eacute;lie, &agrave; la messe de s&eacute;pulture.<\/p>\n<p>Dans le testament du p&egrave;re Panis, on trouvera ces quelques mots : Je d&eacute;clare mourir dans l&rsquo;amour du Seigneur, et dans la fid&eacute;lit&eacute; &agrave; la Sainte &Eacute;glise Catholique. A tous ceux &agrave; qui j&rsquo;aurais pu faire de la peine, je demande humblement pardon et &agrave; tous, parents, amis, confr&egrave;res, fid&egrave;les, je dis au revoir au Ciel. C&rsquo;est pr&eacute;cis, c&rsquo;est net, c&rsquo;est concis. C&rsquo;est bien l&agrave;, le reflet de l&rsquo;un des traits majeurs de son temp&eacute;rament : aller droit &agrave; l&rsquo;essentiel, sans s&#8217;embarrasser de d&eacute;tails.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci&eacute;t&eacute; des Missions Africaines &#8211; Province de Lyon n&eacute; le 15 juillet 1918 &agrave; Paulinetdans le dioc&egrave;se d&rsquo;Albi, Francemembre de la SMA le 5 janvier 1943&nbsp;pr&ecirc;tre le 24 juin&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":3114,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-3115","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3115","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=3115"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3115\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/3114"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=3115"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=3115"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=3115"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}