{"id":329,"date":"1972-01-04T16:57:52","date_gmt":"1972-01-04T16:57:52","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=329"},"modified":"2024-02-12T15:08:55","modified_gmt":"2024-02-12T15:08:55","slug":"le-pere-alphonse-steck","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=329","title":{"rendered":"Le P\u00e8re Alphonse STECK"},"content":{"rendered":"<p><strong>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines \u2013Province de Strasbourg<\/strong><\/p>\n<table style=\"height: 17px; width: 894px;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-328\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/steck_alphonse.jpg\" alt=\"steck alphonse\" width=\"113\" height=\"141\" \/><\/td>\n<td>n\u00e9 le 8 juin 1892 \u00e0 Mutzig<br \/>dans le dioc\u00e8se de Strasbourg, France<br \/>membre de la SMA le 29 novembre 1914<br \/>pr\u00eatre le 9 juillet 1922<br \/>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 4 janvier 1972<\/td>\n<td>\n<p>1922-1949 missionnaire en C\u00f4te d\u2019Ivoire<br \/>1928-1949, Korhogo (pro pr\u00e9fet en 1932)<br \/>1950-1955 Zinswald<br \/>1955-1962 Niederbronn, aum\u00f4nier<br \/>1962-1972 Saint-Pierre, maison d\u2019accueil<\/p>\n<p>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 Saint-Pierre, France, le 4 janvier 1972,<br \/>\u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 79 ans<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Le p\u00e8re Alphonse STECK (1892 &#8211; 1972)<\/p>\n<p>Alphonse Steck est n\u00e9 le 8 juin 1892 \u00e0 Mutzig. Il \u00e9tait l\u2019a\u00een\u00e9 de quatre enfants. Il avait neuf ans quand son oncle, l\u2019Abb\u00e9 Eug\u00e8ne Steck, qui venait d\u2019\u00eatre nomm\u00e9 cur\u00e9 de Schwabwiller, l\u2019emmena avec lui au presbyt\u00e8re de cette paroisse. C\u2019est dans le village de Schwabwiller, pr\u00e8s de Soultz-sous-For\u00eats, qu\u2019il acheva ses \u00e9tudes primaires. En 1906, il commen\u00e7a ses humanit\u00e9s au Coll\u00e8ge des Fr\u00e8res de Matzenheim, mais la classe de 6e achev\u00e9e, comme il avait manifest\u00e9 la volont\u00e9 d\u2019\u00eatre missionnaire, il fut envoy\u00e9 par son oncle \u00e0 l\u2019\u00e9cole apostolique de Keer en Hollande o\u00f9, jusqu\u2019en 1912, il accomplit tout le cycle des \u00e9tudes secondaires. Apr\u00e8s une ann\u00e9e de noviciat \u00e0 Chanly, il entra en 1913 au grand s\u00e9minaire de Lyon et y fit sa philosophie et sa th\u00e9ologie. Admis au Serment le 29 novembre 1914, il fut ordonn\u00e9 pr\u00eatre \u00e0 Lyon par Mgr Bourchany, \u00e9v\u00eaque auxiliaire de Lyon, le 9 juillet 1922.<\/p>\n<p>Ses ann\u00e9es de s\u00e9minaire avaient \u00e9t\u00e9 interrompues par la guerre. Il avait \u00e9t\u00e9 mobilis\u00e9 de 1914 \u00e0 1918, non pas en service arm\u00e9, mais comme infirmier : le 30 novembre 1914, Mgr Fritzen, \u00e9v\u00eaque de Strasbourg, lui avait conf\u00e9r\u00e9 le sous-diaconat, ce qui le mettait en situation de ne pas \u00eatre mobilis\u00e9 comme combattant. C\u2019est donc aupr\u00e8s de bless\u00e9s et de malades, dans un lazarett install\u00e9 \u00e0 Saverne, que furent occup\u00e9es par le sous-diacre les quatre ann\u00e9es de guerre. L\u2019armistice sign\u00e9e, il se trouvait dans son foyer paternel d\u00e8s le 17 novembre 1918. Mais les Alsaciens eurent quelque difficult\u00e9 pour reprendre les \u00e9tudes. Il fallait un sauf-conduit pour voyager. En janvier 1919, les anciens \u00e9l\u00e8ves de Keer n\u2019avaient pas encore pu retourner en Hollande : ceux des classes de 1\u00e8re et de 2e furent dirig\u00e9s sur Nantes, les autres sur Mozac. Quant aux s\u00e9minaristes de Lyon, ce n\u2019est que le 10 f\u00e9vrier 1919 qu\u2019ils reprirent le chemin du s\u00e9minaire.<\/p>\n<p>Ordonn\u00e9 le 9 juillet 1922, le P\u00e8re Steck re\u00e7ut, le jour m\u00eame, sa nomination pour la C\u00f4te d\u2019Ivoire. Il partit deux mois plus tard. Pendant un premier s\u00e9jour, il fut d\u2019abord vicaire, avec le P\u00e8re Hartz comme sup\u00e9rieur, \u00e0 Grand-Bassam, qui \u00e9tait alors la ville principale et le seul port du pays. Puis, de 1925 \u00e0 1928, il fut sup\u00e9rieur de la mission d\u2019Aboisso, \u00e0 50 km de Grand-Bassam ; il succ\u00e9dait au P\u00e8re Haenggi.<\/p>\n<p>En mai 1928, il rentra pour la premi\u00e8re fois en cong\u00e9 en France. Il retourna en C\u00f4te d\u2019Ivoire en avril 1929 et fut nomm\u00e9 \u00e0 Korhogo. La Province d\u2019Alsace-Lorraine, fond\u00e9e tout r\u00e9cemment en 1927, s\u2019\u00e9tait vu confier la Pr\u00e9fecture Apostolique de Korhogo. Cette mission de Korhogo \u00e9tait install\u00e9e depuis de longues ann\u00e9es : commenc\u00e9e en 1903, la station fut d\u00e9finitivement fond\u00e9e en 1904. Le territoire fut \u00e9rig\u00e9 en Pr\u00e9fecture Apostolique le 17 novembre 1911. Mgr Diss, succ\u00e9dant au P\u00e8re Kervininen, avait \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 Pr\u00e9fet Apostolique le 25 juin 1921. Mais l\u2019\u00e9vang\u00e9lisation \u00e9tait lente et particuli\u00e8rement difficile. Les conditions mat\u00e9rielles \u00e9taient tr\u00e8s dures. L\u2019hostilit\u00e9 des habitants et la malveillance des autorit\u00e9s coloniales g\u00eanaient le travail des missionnaires. Pas de conversion en masse dans ce pays. Les f\u00e9ticheurs et les chefs, dont le pouvoir \u00e9tait encore tr\u00e8s grand, terrorisaient les pauvres gens et les opprimaient. Les jeunes qui venaient \u00e0 la mission s\u2019exposaient \u00e0 \u00eatre pers\u00e9cut\u00e9s : on leur rendait la vie dure et, souvent, pour rester fid\u00e8les \u00e0 leur bapt\u00eame, ils \u00e9taient forc\u00e9s d\u2019abandonner leur village. Cela en vint au point que le P\u00e8re Steck, pour aider ces jeunes gens, commen\u00e7a \u00e0 fonder un petit village chr\u00e9tien sur un terrain de la mission.<\/p>\n<p>La pauvret\u00e9 \u00e9tait tr\u00e8s grande \u00e0 la mission de Korhogo. Aussi, \u00e0 l\u2019exemple de saint Paul, le P\u00e8re Steck, tout en donnant ses soins au minist\u00e8re spirituel et \u00e0 l\u2019annonce de l\u2019\u00c9vangile, n\u2019h\u00e9sita pas \u00e0 travailler de ses mains. Il cr\u00e9a une ferme d\u2019\u00e9levage porcin et un jardin. Le produit de ces activit\u00e9s lui permit d\u2019avoir, pour lui et ses collaborateurs, le vivre et le couvert. Il put aussi construire, pour la mission, des \u00e9coles spacieuses.<\/p>\n<p>Les \u00e9preuves ne lui manqu\u00e8rent pas \u00e0 Korhogo. D\u00e8s le d\u00e9but, en 1930, son s\u00e9jour fut assombri par la mort tragique de son vicaire, le P\u00e8re Louis Saeckinger. Celui-ci avait d\u00e9barqu\u00e9 \u00e0 Grand-Bassam le 2 juillet. Il s\u2019arr\u00eata quelques jours \u00e0 Katiola. Le P\u00e8re Steck le rencontra \u00e0 Katiola le 9 juillet et ils mont\u00e8rent ensemble \u00e0 Korhogo. Quelques jours plus tard, le P\u00e8re Saeckinger retourna \u00e0 Katiola pour y prendre ses bagages. Au retour, il s\u2019arr\u00eata \u00e0 Sin\u00e9matiali. Le P\u00e8re Steck \u00e9tait de passage dans cette mission et ils continu\u00e8rent vers Korhogo, profitant pour leur transport, de la camionnette d\u2019une maison de commerce. C\u2019\u00e9tait le 24 juillet. \u00c0 une vingtaine de km de Sin\u00e9matiali, des travaux de r\u00e9paration \u00e9taient entrepris \u00e0 un pont sur lequel passait la route. Cette route faisait un tournant \u00e0 50 m environ avant le pont et, comme les travaux n\u2019\u00e9taient malheureusement pas signal\u00e9s, le chauffeur ne s\u2019aper\u00e7ut qu\u2019au dernier moment que le passage \u00e9tait dangereux. On traversa le pont, mais la voiture se renversa un peu plus loin et le P\u00e8re Saeckinger se trouva pris sous la voiture et \u00e9cras\u00e9 par elle. Le P\u00e8re Steck se tira de l\u2019accident sans blessures graves. Mais sa tristesse fut profonde. Son vicaire n\u2019avait \u00e9t\u00e9 qu\u2019une semaine avec lui. Il l\u2019avait trouv\u00e9 plein de courage et de bonne volont\u00e9 et \u00e9difiant de pi\u00e9t\u00e9. Il s\u2019\u00e9tait r\u00e9joui d\u2019avoir un bon confr\u00e8re et un pr\u00e9cieux collaborateur. Le P\u00e8re Saeckinger n\u2019avait juste eu l\u2019occasion de c\u00e9l\u00e9brer qu\u2019une seule fois une grand-messe \u00e0 Korhogo et de b\u00e9nir le peuple qu\u2019il \u00e9tait venu \u00e9vang\u00e9liser.<\/p>\n<p>Deux ans plus tard, en 1932, la mission subit un grand dommage mat\u00e9riel. Dans la nuit du 23 au 24 octobre, vers 4 h du matin, un incendie d\u00e9truisit en grande partie la r\u00e9sidence des missionnaires. Le feu prit facilement \u00e0 la toiture qui \u00e9tait de chaume. On pense que cela vint de la malveillance de quelque fanatique ennemi de la mission. Le P\u00e8re Steck se r\u00e9veilla alors que le feu, venant de commencer, br\u00fblait au-dessus de sa t\u00eate. Le P\u00e8re Gutknecht, son vicaire d\u2019alors, eut juste le temps d\u2019\u00e9chapper aux flammes. En une heure le d\u00e9sastre \u00e9tait accompli. Le P\u00e8re Steck ne perdit pas courage. Il reb\u00e2tit une grande et belle maison, couverte cette fois en t\u00f4les.<\/p>\n<p>Le P\u00e8re Steck s\u00e9journa comme sup\u00e9rieur \u00e0 Korhogo de 1929 \u00e0 1938, avec une interruption de mai 1935 \u00e0 juin 1936, pour un cong\u00e9 pendant lequel il fut quelques mois aum\u00f4nier \u00e0 l\u2019Asile de H\u0153rdt.<\/p>\n<p>En 1938, il passa \u00e0 la mission de Kouto, \u00e0 150 km au nord-est de Korhogo. Le P\u00e8re Vion, qui avait fond\u00e9 cette mission, \u00e9tait mort le 29 juin et le P\u00e8re Steck prit sa succession. Il y passa tout le temps de la guerre et y resta jusqu\u2019en 1946. Ce fut une p\u00e9riode \u00e9galement tr\u00e8s p\u00e9nible. Les d\u00e9placements \u00e9taient difficiles par manque de v\u00e9hicule. La plupart des missionnaires \u00e9taient mobilis\u00e9s. Aussi le P\u00e8re Steck fut souvent isol\u00e9 dans sa lointaine mission. Pendant un an, cependant, il eut comme vicaire le P\u00e8re Vonwyl. Mais son dernier vicaire, le P\u00e8re Michalek, tomba malade au bout d\u2019un an de s\u00e9jour et mourut le 16 ao\u00fbt 1944 \u00e0 Maison-Carr\u00e9e.<\/p>\n<p>Le P\u00e8re Steck revint en Alsace en 1946 pour quelques mois et retourna en C\u00f4te d\u2019Ivoire le 7 octobre 1947. Il fut nomm\u00e9 pour Ferk\u00e9ss\u00e9dougou et devint Procureur de la Pr\u00e9fecture Apostolique. Mais il ne put y travailler longtemps. Sa sant\u00e9 donnait des inqui\u00e9tudes et les craintes furent confirm\u00e9es en 1949 : il avait contract\u00e9 la l\u00e8pre. Avec courage il accepta cette \u00e9preuve et alla se faire soigner \u00e0 la l\u00e9proserie d\u2019Adzop\u00e9 dans le sud de la C\u00f4te d\u2019Ivoire. \u00c0 son arriv\u00e9e, les S\u0153urs soignantes l\u2019attendaient, entour\u00e9es de leurs malades, et vinrent le saluer avec un bouquet de fleurs et des chants. Lui-m\u00eame a dit combien il fut \u00e9mu de cette si cordiale r\u00e9ception. Il resta \u00e0 Adzop\u00e9 quatre mois, exer\u00e7ant pendant ce temps les fonctions d\u2019aum\u00f4nier. Il gardait la s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 et, se recommandant aux pri\u00e8res de ses confr\u00e8res, il disait : Je ne vous demanderai pas tant de prier pour ma gu\u00e9rison que pour m\u2019obtenir la gr\u00e2ce et le courage de me soumettre toujours avec joie \u00e0 la sainte volont\u00e9 de Dieu.<\/p>\n<p>Ce qui lui fut le plus p\u00e9nible, ce fut de devoir quitter l\u2019Afrique. Bien que malade, il aurait voulu rester en mission. Le jour qu\u2019il apprit qu\u2019il devait rentrer en France, il pleura. Cela pourtant \u00e9tait devenu n\u00e9cessaire. Il fut admis \u00e0 la Clinique du Saint-R\u00e9dempteur \u00e0 Lyon. Le traitement, heureusement, fut efficace : en d\u00e9cembre 1949, la maladie ne pr\u00e9sentait plus aucun caract\u00e8re contagieux et le P\u00e8re fut autoris\u00e9 \u00e0 quitter la Clinique, sauf \u00e0 se pr\u00e9senter de temps en temps \u00e0 ses m\u00e9decins.<\/p>\n<p>Mais il ne pouvait plus \u00eatre question de retourner en mission. Le P\u00e8re fut d\u2019abord au Zinswald, de 1950 \u00e0 1955, et il t\u00e2cha de s\u2019y rendre utile. Il fut m\u00eame, pendant une longue absence du P\u00e8re Muckensturm, d\u00e9sign\u00e9 pour remplacer celui-ci dans ses fonctions de sup\u00e9rieur de la maison. Puis, de 1955 \u00e0 1962, il devint aum\u00f4nier des S\u0153urs \u00e2g\u00e9es de la Maison Sainte-Marie \u00e0 Niederbronn.<\/p>\n<p>En 1962, il dut se retirer \u00e0 la maison d\u2019accueil de Saint-Pierre. Il y mena une vie presque monastique, dans la pri\u00e8re et les souffrances. Les deux derni\u00e8res ann\u00e9es de sa vie furent particuli\u00e8rement p\u00e9nibles : aveugle et partiellement paralys\u00e9, il dut rester alit\u00e9.<\/p>\n<p>Une grande joie lui fut donn\u00e9e avant de mourir. Le 16 d\u00e9cembre 1971, en effet, vinrent \u00e0 Saint-Pierre Mgr Yago, archev\u00eaque d\u2019Abidjan, et Mgr Nobou, premier \u00e9v\u00eaque nomm\u00e9 du dioc\u00e8se de Korhogo, \u00e9rig\u00e9 tout r\u00e9cemment. Ainsi le P\u00e8re, qui avait \u00e9t\u00e9 un des vaillants fondateurs de cette \u00e9glise de Korhogo, recevait la b\u00e9n\u00e9diction de son premier \u00e9v\u00eaque.<\/p>\n<p>Trois semaines plus tard, dans la soir\u00e9e du 4 janvier 1972, il mourut, entour\u00e9 de ses confr\u00e8res et ayant pri\u00e9 avec eux jusqu\u2019\u00e0 la fin. Les obs\u00e8ques furent c\u00e9l\u00e9br\u00e9es le jeudi 6 janvier \u00e0 Saint-Pierre. Mgr Strebler pr\u00e9sida la messe conc\u00e9l\u00e9br\u00e9e. Le P\u00e8re Steck fut enterr\u00e9 au cimeti\u00e8re s.m.a. de Saint-Pierre. Ce fut la premi\u00e8re inhumation dans ce cimeti\u00e8re.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines \u2013Province de Strasbourg n\u00e9 le 8 juin 1892 \u00e0 Mutzigdans le dioc\u00e8se de Strasbourg, Francemembre de la SMA le 29 novembre 1914pr\u00eatre le 9 juillet&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":328,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-329","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/329","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=329"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/329\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4535,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/329\/revisions\/4535"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/328"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=329"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=329"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=329"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}