{"id":331,"date":"1973-01-04T17:09:29","date_gmt":"1973-01-04T17:09:29","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=331"},"modified":"2024-02-12T15:10:54","modified_gmt":"2024-02-12T15:10:54","slug":"le-pere-andre-lombardet","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=331","title":{"rendered":"Le P\u00e8re Andr\u00e9 LOMBARDET"},"content":{"rendered":"<p><strong>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines \u2013 Province de Lyon<\/strong><\/p>\n<table style=\"height: 17px; width: 754px;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-330\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/lombardet_andr.jpg\" alt=\"lombardet andr\" width=\"113\" height=\"141\" \/><\/td>\n<td>n\u00e9 le 11 janvier 1919 \u00e0 Soye<br \/>dans le dioc\u00e8se de Besan\u00e7on, France<br \/>membre de la SMA le 25 d\u00e9cembre 1948<br \/>pr\u00eatre le 29 juin 1947<br \/>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 4 janvier 1973<\/td>\n<td>\n<p>1947-1949 Paris, procure<br \/>1947-1971 missionnaire en C\u00f4te-d&rsquo;Ivoire<br \/>Bingerville, Treicheville<br \/>1958-1964 sup\u00e9rieur r\u00e9gional<br \/>1971-1972 Paris, procure<br \/>1972-1973 missionnaire en C\u00f4te-d&rsquo;Ivoire<\/p>\n<p>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 Abidjan, C\u00f4te-d&rsquo;Ivoire, le 4 janvier 1973<br \/>\u00e0 l\u2019\u00e2ge de 53 ans<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le p\u00e8re Andr\u00e9 LOMBARDET (1919 &#8211; 1973)<\/p>\n<p>Andr\u00e9 Lombardet est n\u00e9 le 11 janvier 1919, \u00e0 Soye, dans le Doubs (dioc\u00e8se de Besan\u00e7on) de parents cultivateurs profond\u00e9ment chr\u00e9tiens et Andr\u00e9 est le dernier de leurs six enfants. Apr\u00e8s l\u2019\u00e9cole primaire, il entre au petit s\u00e9minaire de Consolation o\u00f9 il obtient le baccalaur\u00e9at. Il continue ses \u00e9tudes de philosophie au grand s\u00e9minaire de Faverney et commence ses \u00e9tudes th\u00e9ologiques au grand s\u00e9minaire de Besan\u00e7on (1938-1939).<\/p>\n<p>Survient la guerre et Andr\u00e9 est appel\u00e9 sous les drapeaux. A peine a-t-il fini ses classes et l\u2019\u00e9cole des E.O.R. que l\u2019armistice est conclue. Il r\u00e9ussit alors \u00e0 passer en Afrique o\u00f9 il sert en plusieurs endroits, avant de d\u00e9barquer \u00e0 Naples pour participer \u00e0 la campagne d\u2019Italie puis, comme capitaine, \u00e0 la campagne de France. D\u00e9mobilis\u00e9 en 1946, il poursuit ses \u00e9tudes de th\u00e9ologie \u00e0 Paris et il est ordonn\u00e9 pr\u00eatre le 29 juin 1947.<\/p>\n<p>Avec l\u2019autorisation de son \u00e9v\u00eaque, il a d\u00e9j\u00e0 pris contact avec le p\u00e8re provincial des Missions Africaines, pour solliciter son admission. Cependant, il aimerait, auparavant, obtenir une licence de philosophie et une licence de th\u00e9ologie. Le p\u00e8re Boucheix, provincial, lui r\u00e9pond qu\u2019\u00e0 la procure de Paris, il pourra faire son noviciat, tout en poursuivant ses \u00e9tudes. C\u2019est ainsi que le p\u00e8re Lombardet devient membre des Missions Africaines, le 25 d\u00e9cembre 1948, et qu\u2019ayant r\u00e9ussi ses examens, il re\u00e7oit, le 25 juin 1949, son affectation pour le vicariat d\u2019Abidjan, en C\u00f4te-d\u2019Ivoire.<\/p>\n<p>Il est nomm\u00e9 au petit s\u00e9minaire de Bingerville o\u00f9, tout en \u00e9tant professeur, il s\u2019occupe avec succ\u00e8s des \u00e9tudiants dont il est l\u2019aum\u00f4nier, apostolat qu\u2019il continue l\u2019ann\u00e9e suivante (1950) \u00e0 Treichville o\u00f9 il a \u00e9t\u00e9 envoy\u00e9. D\u2019un caract\u00e8re heureux et d\u2019un d\u00e9vouement sans bornes, il est appel\u00e9 \u00e0 faire de grandes choses dans ce centre si important de Treichville. (Mgr Boivin). Plusieurs ann\u00e9es apr\u00e8s (1955), monseigneur constate : Nomm\u00e9 vicaire \u00e0 Treichville, et en m\u00eame temps charg\u00e9 de remettre sur pied les \u0153uvres qui avaient p\u00e9riclit\u00e9, il r\u00e9ussit \u00e0 merveille, de m\u00eame qu\u2019aupr\u00e8s des \u00e9tudiants. Tr\u00e8s d\u00e9vou\u00e9, il demande \u00e0 prendre en charge, la fondation de la nouvelle mission de Notre-Dame de Treichville. Pendant une ann\u00e9e, il m\u00e8ne de front la direction des \u0153uvres et l\u2019installation de sa mission. Il fait un bien immense dans cette paroisse. Il a si bonne r\u00e9putation qu\u2019en 1955, puis en 1956, il appara\u00eet en seconde position sur la \u00ab terna \u00bb pour le si\u00e8ge \u00e9piscopal de Gagnoa. Le 16 juillet 1956, pour le choix d\u2019un conseiller du R\u00e9gional, il r\u00e9unit le plus grand nombre de suffrages dans la circonscription d\u2019Abidjan.<\/p>\n<p>En 1958, le p\u00e8re Lombardet est d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 aux assembl\u00e9es g\u00e9n\u00e9rale et provinciale, et il manifeste \u00e9nergiquement son opposition aux choix qu\u2019on pourrait faire de lui comme conseiller provincial. Cependant, il accepte, \u00e0 la fin de l\u2019ann\u00e9e 1958, d\u2019\u00eatre nomm\u00e9 sup\u00e9rieur r\u00e9gional et c\u2019est pourquoi, en mars 1959, il assure les \u00e9v\u00eaques de sa collaboration vigilante. Il leur \u00e9crit aussi, pour <br \/>leur annoncer qu\u2019il recherche une paroisse pleno jure susceptible d\u2019\u00eatre c\u00e9d\u00e9e \u00e0 la Soci\u00e9t\u00e9 pour y recevoir le Centre de Pastorale. Quelque temps apr\u00e8s, Dabou sera choisi comme paroisse confi\u00e9e \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 avec, comme cur\u00e9, le p\u00e8re Malval, vice-r\u00e9gional.<\/p>\n<p>C\u2019est une \u00e9poque difficile pour les R\u00e9gionaux. La hi\u00e9rarchie locale s\u2019installe et d\u2019autres congr\u00e9gations arrivent en C\u00f4te-d\u2019Ivoire, ainsi que des pr\u00eatres Fidei Donum. Il faut d\u00e9finir de nouveaux rapports entre la SMA et les \u00e9v\u00eaques africains et europ\u00e9ens. Le p\u00e8re Lombardet aura quelques diff\u00e9rends avec monseigneur Duirat, \u00e9v\u00eaque de Bouak\u00e9, et monseigneur Yago, archev\u00eaque d\u2019Abidjan au sujet du viaticum, des communaut\u00e9s mixtes, des nominations des confr\u00e8res sma. Plusieurs fois, il donnera sa d\u00e9mission qui sera toujours refus\u00e9e. Avec le temps, la fonction du R\u00e9gional sera mieux comprise et mieux accept\u00e9e.<\/p>\n<p>Cependant, le p\u00e8re Lombardet n\u2019oublie pas son r\u00f4le d\u2019animation aupr\u00e8s des confr\u00e8res. En 1960, il envoie \u00e0 chacun une circulaire d\u2019ordre spirituel sur l\u2019\u00e9preuve du missionnaire. Il y en aura d\u2019autres sur l\u2019esp\u00e9rance. En 1963, il parle du risque du \u00ab\u00a0chacun pour soi\u00a0\u00bb et du \u00ab\u00a0laisser-aller\u00a0\u00bb dans la vie spirituelle. Le p\u00e8re M\u00e9raud demeure pour moi le symbole du missionnaire authentique priant et connaissant son monde dans l\u2019intimit\u00e9 de chaque famille : prier et conna\u00eetre.<\/p>\n<p>En 1964, le p\u00e8re Bruyas envoie \u00e0 Rome les r\u00e9sultats des \u00e9lections du nouveau sup\u00e9rieur r\u00e9gional qui montrent que le p\u00e8re Lombardet recueille la majorit\u00e9 des voix (93 sur 113 votants). Cependant, pour r\u00e9pondre au v\u0153u \u00e9mis lors de la rencontre entre le sup\u00e9rieur g\u00e9n\u00e9ral, le sup\u00e9rieur provincial et le p\u00e8re Lombardet lui-m\u00eame, le conseil provincial d\u00e9cide de choisir un nouveau sup\u00e9rieur r\u00e9gional : ce sera le p\u00e8re Th\u00e9paut.<\/p>\n<p>Le p\u00e8re Lombardet est alors mis \u00e0 la disposition de monseigneur Kouakou, \u00e9v\u00eaque d\u2019Abengourou, pour remplacer le p\u00e8re Th\u00e9paut. Cette nomination sera refus\u00e9e par monseigneur Yago qui proposera au p\u00e8re Lombardet une place dans son archidioc\u00e8se.<\/p>\n<p>Le p\u00e8re Lombardet va choisir alors le dioc\u00e8se de Gagnoa, o\u00f9 monseigneur Etrillard est enchant\u00e9 de le recevoir. Il le nomme cur\u00e9 de la cath\u00e9drale dans laquelle le p\u00e8re est accueilli, le 11 octobre 1964. C\u2019est \u00e0 cette \u00e9poque qu\u2019il est nomm\u00e9, \u00e0 titre militaire, chevalier de la L\u00e9gion d\u2019honneur.<\/p>\n<p>D\u00e8s son arriv\u00e9e, le p\u00e8re prend son r\u00f4le de cur\u00e9 tr\u00e8s au s\u00e9rieux : transfert du ch\u0153ur, autel face au peuple, sur\u00e9l\u00e9vation du sol de l\u2019ancienne nef. Pendant l\u2019Avent, il visite tous les quartiers. Mais, dans son rapport de l\u2019ann\u00e9e 1965-1966, le p\u00e8re Th\u00e9paut signale que le p\u00e8re est souvent fatigu\u00e9. Il rentre en cong\u00e9 pour un repos absolu puis, apr\u00e8s une thrombose c\u00e9r\u00e9brale qui lui a fait peur, il revient quand m\u00eame \u00e0 Gagnoa o\u00f9 il aura beaucoup de peine \u00e0 se r\u00e9-acclimater : maux de t\u00eate persistants, avec raideur dans le cou et la nuque.<\/p>\n<p>En 1968, le p\u00e8re Andr\u00e9 Lombardet est d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 aux assembl\u00e9es g\u00e9n\u00e9rale et provinciale. A cette derni\u00e8re assembl\u00e9e, il arrive en t\u00eate de l\u2019\u00e9lection du nouveau provincial (172 voix sur 407), mais il refuse pour raison de sant\u00e9 et revient, malgr\u00e9 tout, \u00e0 Gagnoa. Trois mois apr\u00e8s son retour en C\u00f4te-d\u2019Ivoire, il va commencer \u00e0 envoyer au p\u00e8re R\u00e9gis Peillon, conseiller provincial, toute une s\u00e9rie de lettres pour lui expliquer ses probl\u00e8mes de sant\u00e9. En fait, c\u2019est le d\u00e9but d\u2019une longue d\u00e9pression. Je me prolonge, mais avec l\u2019impression de tourner en rond, fatigu\u00e9 de l\u2019apostolat, ne sachant plus quoi dire dans mes sermons, h\u00e9sitant devant les s\u00e9ances de cat\u00e9chisme, sauvant, malgr\u00e9 tout, les apparences. Dans ses lettres, il exprime son d\u00e9sir de rentrer en France pour y travailler dans une procure, de pr\u00e9f\u00e9rence \u00e0 Marseille, puis il pense, apr\u00e8s un cong\u00e9, \u00e0 revenir en Afrique dans une paroisse de moindre importance. Il accepterait Babr\u00e9, dans un quartier de la ville de Gagnoa.<\/p>\n<p>Il rentre en France en juin 1970 pour se reposer, se soigner. Il remet son retour en Afrique au mois de mai 1971, en faisant conna\u00eetre ses d\u00e9sirs au p\u00e8re Falcon, provincial : J\u2019aurais voulu \u00e9chapper aux soucis d\u2019ordre apostolique et me replier sur une \u0153uvre de gestion.<\/p>\n<p>Il retourne de nouveau en Afrique. A Gagnoa, monseigneur T\u00e9kry lui demande d\u2019assurer seulement huit heures de fran\u00e7ais en 5\u00b0 et la cat\u00e9ch\u00e8se du secondaire. Mais, d\u00e8s le 24 mai, il \u00e9crit : A Dabou, j\u2019ai \u00e9t\u00e9 saisi d\u2019angoisse et maintenant, je suis incapable d\u2019attention. Je ne vois pas d\u2019issue. Si seulement le Bon Dieu me faisait mourir subitement ! Je passe des jours terribles \u00e0 faire semblant d\u2019\u00eatre \u00e0 l\u2019aise. Lui qui a remont\u00e9 le moral de tant de confr\u00e8res, le voici au fond du trou, trahi par la maladie. Il h\u00e9site entre rester \u00e0 Gagnoa et, quelques jours apr\u00e8s, accepter une place \u00e0 la procure de Paris.<\/p>\n<p>Le 8 juillet 1971, le conseil provincial d\u00e9cide de le rappeler en France pour raison de sant\u00e9. Le p\u00e8re r\u00e9pond aussit\u00f4t qu\u2019il accepte mais, d\u00e8s le 13 juillet, il regrette la d\u00e9cision prise \u00e0 son \u00e9gard. Il revient cependant en France, mais en passant par Ath\u00e8nes o\u00f9 il veut rejoindre le p\u00e8lerinage sur les pas de saint Paul. Puis, il arrive \u00e0 la procure de Paris. Quelques semaines apr\u00e8s, en octobre 1971, le p\u00e8re Lombardet demande lui-m\u00eame \u00e0 se pr\u00e9senter \u00e0 la clinique neurologique de Montjay. Apr\u00e8s un trimestre, il dresse un bilan plut\u00f4t positif : Pour le docteur neurologue, tout semble indiquer que je puisse repartir \u00e0 l\u2019automne en C\u00f4te-d\u2019Ivoire.<\/p>\n<p>Sur les conseils de monseigneur T\u00e9kry et, avec l\u2019accord de monseigneur Yago, le p\u00e8re est affect\u00e9 \u00e0 Abidjan o\u00f9 il est nomm\u00e9 cur\u00e9 d\u2019Atti\u00e9coub\u00e9. Il consent \u00e0 laisser l\u2019essentiel du travail \u00e0 ses deux vicaires. Le 31 octobre 1972, le p\u00e8re Lombardet est \u00e0 Abidjan o\u00f9 monseigneur Yago lui parle d\u2019une action aupr\u00e8s des familles de cadres, en lui laissant toute libert\u00e9 d\u2019action.<\/p>\n<p>Mais, d\u00e8s le 23 novembre, commence une s\u00e9rie de lettres de plus en plus d\u00e9pressives, lucides en m\u00eame temps, au moins sur certains points : Je vais rentrer pour essayer de vivre en France. La mort serait bien pr\u00e9f\u00e9rable, si elle pouvait se d\u00e9cider \u00e0 venir tout de suite. Dans une autre lettre au p\u00e8re Boiron, sup\u00e9rieur r\u00e9gional : Je roule, vous le pressentez, en perte de vitesse dans ma vie sacerdotale et spirituelle. Je me sens cruellement seul. Je pressens qu\u2019en France ce ne sera pas mieux et qu\u2019une reconversion, \u00e0 mon \u00e2ge, a toutes les probabilit\u00e9s d\u2019\u00eatre un \u00e9chec.<\/p>\n<p>Le 3 janvier 1973, veille du d\u00e9part, le p\u00e8re Boiron vient rejoindre le p\u00e8re Lombardet \u00e0 Atti\u00e9coub\u00e9, pour d\u00eener avec lui ainsi qu\u2019avec les p\u00e8res S\u00e9bilo et Pavageau et c\u00e9l\u00e9brer aussi l\u2019au revoir, en sablant ensemble le champagne. Le p\u00e8re S\u00e9bilo constate que le p\u00e8re est tr\u00e8s en forme, tapant, avec beaucoup de joie, sur la table. Vers 22 heures, la mission est \u00e9teinte, sauf la chambre du p\u00e8re Lombardet. Des amis arrivent et le p\u00e8re leur exprime la joie de les revoir. Il semble tr\u00e8s bien. Cependant, ils sont frapp\u00e9s par le fait qu\u2019il parle souvent de la mort.<\/p>\n<p>Le lendemain matin, \u00e0 8 heures, heure du d\u00e9part pour l\u2019a\u00e9roport, le p\u00e8re S\u00e9bilo va frapper \u00e0 la porte du p\u00e8re Lombardet. Pas de r\u00e9ponse. Il passe alors par la fen\u00eatre. Le p\u00e8re repose sur son lit, le chapelet entre les mains. Le corps est froid. L\u2019attitude tr\u00e8s calme.<\/p>\n<p>Les obs\u00e8ques se d\u00e9roulent \u00e0 Notre-Dame de Treichville, le samedi 6 janvier, \u00e0 11 heures. Elles sont pr\u00e9c\u00e9d\u00e9es d\u2019une longue veill\u00e9e de pri\u00e8re, durant toute la nuit. Les pr\u00eatres sont tr\u00e8s nombreux, autour de monseigneur T\u00e9kry, monseigneur Yapi, monseigneur Nobou et monseigneur Yago. Le recueillement est intense. C\u2019est le p\u00e8re Boiron qui prononce l\u2019hom\u00e9lie. Le p\u00e8re est inhum\u00e9 au cimeti\u00e8re de Williamsville. Plusieurs ann\u00e9es plus tard, le gouvernement de C\u00f4te d\u2019Ivoire, malgr\u00e9 le risque de cr\u00e9er un pr\u00e9c\u00e9dent, acquiescera aux demandes pressantes de beaucoup de personnalit\u00e9s et des paroissiens de Treichville : transf\u00e9rer les restes du p\u00e8re Lombardet dans \u00ab\u00a0son\u00a0\u00bb \u00e9glise Notre-Dame.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci\u00e9t\u00e9 des Missions Africaines \u2013 Province de Lyon n\u00e9 le 11 janvier 1919 \u00e0 Soyedans le dioc\u00e8se de Besan\u00e7on, Francemembre de la SMA le 25 d\u00e9cembre 1948pr\u00eatre le 29&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":330,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-331","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/331","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=331"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/331\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4536,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/331\/revisions\/4536"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/330"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=331"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=331"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=331"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}