{"id":3610,"date":"2015-10-16T18:55:38","date_gmt":"2015-10-16T18:55:38","guid":{"rendered":"https:\/\/bkpdefunts.smainternational.info\/?p=3610"},"modified":"2015-10-16T18:55:38","modified_gmt":"2015-10-16T18:55:38","slug":"marzin","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/?p=3610","title":{"rendered":"Le P\u00e8re Ren\u00e9 MARZIN"},"content":{"rendered":"<p style=\"background-color: #f5f7fa;\"><strong>Soci&eacute;t&eacute; des Missions Africaines &ndash;Province de Lyon<\/strong><br \/><strong>Le P&egrave;re Ren&eacute; MARZIN<\/strong><\/p>\n<table style=\"border-collapse: collapse; color: #363636; font-size: 12px; line-height: 20px; height: 221px; width: 789px; background-color: #f5f7fa;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td style=\"margin: 0px;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-3609\" src=\"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/MARZIN_Rene.jpg\" alt=\"MARZIN Rene\" width=\"113\" height=\"141\" \/><\/td>\n<td style=\"margin: 0px;\">\n<p>n&eacute; le 17 juillet 1908 &agrave; Baguer-Morvan<br \/>dans le dioc&egrave;se de Rennes, France<br \/>membre de la SMA le 29 juillet 1928<br \/>pr&ecirc;tre le 3 janvier 1932<br \/>d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 25 novembre 1966<\/p>\n<\/td>\n<td style=\"margin: 0px;\">\n<p>1932-1933 malade<br \/>1933-1945 Pont-Rousseau, professeur<br \/>1945-1952 Pont-Rousseau, &eacute;conome et procureur<br \/>1952-1966 missionnaire en Egypte<\/p>\n<p>d&eacute;c&eacute;d&eacute; au Caire, Egypte, le 25 novembre 1966,<br \/>&agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 58 ans<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Le p&egrave;re Ren&eacute; MARZIN (1908 &#8211; 1966)<\/p>\n<p>Ren&eacute; Marzin est n&eacute; le 17 juillet 1908 dans le dioc&egrave;se de Rennes, &agrave; Baguer-Morvan, &agrave; une dizaine de kilom&egrave;tres de la baie du Mont-Saint-Michel. Il a trois fr&egrave;res et une s&oelig;ur. Son p&egrave;re est sacristain. Ren&eacute; sent un appel de Dieu.<\/p>\n<p>A 12 ans, il entre &agrave; Pont-Rousseau, puis va &agrave; Saint-Priest et &agrave; Off&eacute;mont pour y suivre ses &eacute;tudes secondaires. En 1926, il est &agrave; Chanly pour la philosophie et son temps de noviciat. En 1927, il attrape une otite chronique, ce qui fait qu&rsquo;il n&rsquo;entend plus de l&rsquo;oreille droite.<\/p>\n<p>Le 29 juillet 1928, il prononce son serment &agrave; Chanly, puis va au \u00ab\u00a0150\u00a0\u00bb &agrave; Lyon, pour ses &eacute;tudes th&eacute;ologiques. En octobre 1930, il est appel&eacute; &agrave; faire son service militaire &agrave; Saint-Malo. Il tombe malade, se retrouve &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital et, peu apr&egrave;s, il est r&eacute;form&eacute;. Il revient au s&eacute;minaire et il est ordonn&eacute; pr&ecirc;tre le 3 janvier 1932.<\/p>\n<p>Peu apr&egrave;s, il souffre de l&rsquo;estomac et doit se reposer &agrave; Rennes, &agrave; la communaut&eacute; de Saint-Laurent, tenue par des s&oelig;urs. Il suit un r&eacute;gime tr&egrave;s s&eacute;v&egrave;re et doit se reposer toute la journ&eacute;e. Apr&egrave;s un an de repos forc&eacute;, il est nomm&eacute;, en janvier 1933, &agrave; Martign&eacute;-Ferchaud, puis en septembre &agrave; Pont-Rousseau, comme professeur&nbsp;: il s&rsquo;int&eacute;resse de plus en plus &agrave; l&rsquo;enseignement de l&rsquo;histoire. Il s&rsquo;occupe activement de l&rsquo;administration et, aussi, de la r&eacute;daction de la revue Jeunesse africaine, destin&eacute;e &agrave; tous les bienfaiteurs du petit s&eacute;minaire.<\/p>\n<p>En avril 1940, il est mobilis&eacute; &agrave; Ch&acirc;teauroux mais, dix jours plus tard, il est r&eacute;form&eacute; d&eacute;finitivement, &agrave; cause de son &eacute;tat de sant&eacute;. En 1941, il accepte de faire la classe et d&rsquo;assurer la propagande pour la SMA, mais il n&rsquo;est pas facile, pour lui, de cumuler cette double responsabilit&eacute;.<\/p>\n<p>La maison de Pont-Rousseau ayant &eacute;t&eacute; r&eacute;quisitionn&eacute;e par les militaires fran&ccedil;ais en 1939, puis par les Allemands, le s&eacute;minaire a trouv&eacute; asile rue du Ballet, &agrave; Nantes, puis &agrave; la Foucaudi&egrave;re dans le Maine-et-Loire. D&eacute;but ao&ucirc;t 1944, pr&eacute;voyant le d&eacute;part des Allemands, le p&egrave;re Ren&eacute; Marzin va &agrave; la Kommandantur pour demander le paiement int&eacute;gral de l&rsquo;indemnit&eacute; de r&eacute;quisition de la maison de Pont-Rousseau. Il obtient un bon de paiement que la pr&eacute;fecture honorera par la suite.<\/p>\n<p>Fin ao&ucirc;t 1944, c&rsquo;est la lib&eacute;ration de Pont-Rousseau et la r&eacute;cup&eacute;ration du s&eacute;minaire des Naudi&egrave;res, mais dans quel triste &eacute;tat&nbsp;! Que d&rsquo;ordures &agrave; enlever ! Des portes et des fen&ecirc;tres &agrave; changer, 500 vitres &agrave; remplacer, l&rsquo;installation &eacute;lectrique &agrave; remettre en &eacute;tat, le chauffage central &agrave; r&eacute;parer. Et il faut remplacer tout le mat&eacute;riel disparu : 200 lits et matelas, 400 couvertures et tout le mobilier des chambres des professeurs. Le p&egrave;re Wallon entreprend les travaux de nettoyage et de r&eacute;paration, afin de rouvrir la maison d&eacute;but novembre. Pendant ce temps, le p&egrave;re Marzin met &agrave; jour les fichiers des bienfaiteurs et pr&eacute;pare des circulaires pour trouver l&rsquo;argent n&eacute;cessaire pour faire vivre la maison et payer les r&eacute;parations.<\/p>\n<p>En septembre 1945, le Conseil provincial nomme le p&egrave;re Marzin &eacute;conome de la maison de Pont-Rousseau. Il doit s&rsquo;occuper, en plus de la qu&ecirc;te par correspondance, de tout ce qui concerne la situation mat&eacute;rielle et financi&egrave;re de la maison. Pour la foire commerciale de Nantes, en avril 1946, il a obtenu gratuitement un stand pour faire conna&icirc;tre la SMA, les Naudi&egrave;res et augmenter le r&eacute;seau des bienfaiteurs. Pour le paiement des r&eacute;parations de la maison, suite aux d&eacute;g&acirc;ts de la guerre, il obtient un paiement de faveur qui rembourse jusqu&rsquo;&agrave; 90% des frais. Il accomplit son travail aupr&egrave;s des bienfaiteurs avec courage, optimisme et d&eacute;licatesse. Apr&egrave;s tant d&rsquo;ann&eacute;es de service en France, il demande son d&eacute;part et sa nomination pour l&rsquo;Afrique.<\/p>\n<p>Le 1er ao&ucirc;t 1952, le Conseil provincial lui &eacute;crit&nbsp;: Le p&egrave;re Marguerie, qui vient de rentrer d&rsquo;Egypte, &eacute;tant de taille &agrave; assumer votre fonction, le Conseil vous a donn&eacute; comme affectation la mission en &Eacute;gypte. Ce nouveau poste sera mieux en rapport avec votre &eacute;tat de sant&eacute; que n&rsquo;importe quel poste de l&rsquo;Afrique noire. Il embarque pour l&rsquo;&Eacute;gypte le 22 novembre. A part 3 retours en cong&eacute; en 1956, 1960 et 1964, sa vie se passe au Caire, tr&egrave;s exactement &agrave; Choubra, o&ugrave; les confr&egrave;res lui font une r&eacute;ception enthousiaste.<\/p>\n<p>D&egrave;s 1954, le p&egrave;re Marzin devient le cur&eacute; de la cath&eacute;drale Saint-Marc de Choubra. En novembre 1956, ce sont les &eacute;v&eacute;nements du canal de Suez, et la malheureuse man&oelig;uvre navale franco-anglaise&nbsp;: A Saint-Marc, &eacute;crit-il, une cinquantaine de familles ont quitt&eacute; le pays parce que ressortissants fran&ccedil;ais ou anglais. Il y a aussi les pr&eacute;paratifs de d&eacute;part de toutes les familles italiennes qui ont opt&eacute; pour le Br&eacute;sil.<\/p>\n<p>En janvier 1957, on le f&ecirc;te pour son jubil&eacute; d&rsquo;argent. Il &eacute;crit&nbsp;: La situation semble redevenue calme. A la paroisse, les &oelig;uvres revivent peu &agrave; peu, mais l&rsquo;enthousiasme semble absent. En 1958, il annonce&nbsp;: Nos &eacute;coles ont, de nouveau, leur nombreuse client&egrave;le. Chez les s&oelig;urs, plus de 1500 &eacute;l&egrave;ves et, chez les fr&egrave;res, environ 850&hellip; Nous y assurons les cat&eacute;chismes en langue arabe et en langue fran&ccedil;aise.<\/p>\n<p>Le p&egrave;re Marzin, cur&eacute; de la cath&eacute;drale, a donc remis sur pied, dans une p&eacute;riode difficile, la paroisse et ses &oelig;uvres. L&agrave; encore, il se r&eacute;v&egrave;le un homme efficace et appr&eacute;ci&eacute;.<\/p>\n<p>D&eacute;but novembre 1966, le p&egrave;re Marzin se sent fatigu&eacute;, Il finit par consulter le m&eacute;decin qui constate une forte congestion du foie, et l&rsquo;envoie &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital pour y faire les analyses n&eacute;cessaires. Il se laisse mettre au lit, demande &agrave; boire et vomit aussit&ocirc;t&nbsp;; puis sa respiration s&rsquo;est ralentie et le c&oelig;ur s&rsquo;arr&ecirc;te. Le m&eacute;decin tente une piq&ucirc;re pour remonter le c&oelig;ur, mais tout est fini. C&rsquo;&eacute;tait le 25 novembre 1966. Il n&rsquo;avait que 58 ans. Mais c&rsquo;est une vie bien remplie, malgr&eacute; une sant&eacute; fragile.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soci&eacute;t&eacute; des Missions Africaines &ndash;Province de LyonLe P&egrave;re Ren&eacute; MARZIN n&eacute; le 17 juillet 1908 &agrave; Baguer-Morvandans le dioc&egrave;se de Rennes, Francemembre de la SMA le 29 juillet 1928pr&ecirc;tre&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":3609,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-3610","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-necrologe-sma"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3610","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=3610"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3610\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/3609"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=3610"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=3610"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.defunts.smainternational.site\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=3610"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}