Société des Missions Africaines (SMA)

Internationale

Le Père Georges BADER

Société des Missions Africaines – Province de Strasbourg

BADER Georges né le 6 janvier 1889 à Colmar
dans le diocèse de Strasbourg, France
membre de la SMA le 15 juin 1912
prêtre le 12 juillet 1914
décédé le 10 mars 1954

1914-1948 aumônier militaire durant la guerre1919-1927 Bénin
1927-1931 Haguenau, directeur
1931-1937 Haguenau, supérieur
1930-1937 Strasbourg, conseiller provincial
1937-1942 Saint-Pierre, directeur
1942-1945 Siegen (Strasbourg), administrateur
1946-1954 Saint-Pierre, administrateur de la paroisse

décédé à Saint-Pierre, France, le 10 mars 1954,
à l’âge de 65 ans

Le père Georges BADER (1889 – 1954)

Le 10 mars 1954, à Saint-Pierre, retour à Dieu du père Georges Bader, à l’âge de 65 ans.

Né le 6 janvier 1889 à Colmar, dans le diocèse de Strasbourg, Georges Bader fit ses études dans les maisons de la Société et entre à Lyon en 1910. Ayant émis le serment en 1912, il était ordonné prêtre le 12 juillet 1914. Destiné à la maison du Gravier, il fut mobilisé comme aumônier militaire pendant la guerre.

En 1919, le père Bader partait pour le vicariat de la Côte du Bénin où il travailla 8 ans. Excellent missionnaire, aimable et généreux, dévoué et zélé, le père Bader était très estimé de ses confrères et de ses paroissiens. Directeur spiritual à Haguenau en 1928, le père sera conseiller provincial de 1930 à 1937. Il sera en même temps, de 1931 à 1937, supérieur de Haguenau. Directeur de Saint-Pierre en 1937, le père Bader prit en charge la paroisse de Siégen en 1942, et celle de Saint-Pierre en 1945.

Le père Bader avait un esprit ouvert, un caractère agréable. Bon et patient au cours des 7 années pendant lesquelles il dirigea la chorale de Lagos, il se montra toujours poli envers tous. Pour lui-même, comme un vrai missionnaire, il ne demandait jamais rien. Son grand effacement l’empêcha de faire valoir ses éminentes qualités. Il préférait éviter les obstacles que de les attaquer de front. Il donna toujours le meilleur de lui-même, mais il eut de la peine à exiger quelque chose d’autrui. Ouvert et distingué, obéissant et doux, bon et joyeux, le père Bader laisse à ses confrères l’exemple d’une vie féconde et toujours donnée à Dieu.