
Le père Régis Peillon
décédé le samedi 4 janvier 2025 à l’âge de 100 ans.
Ses funérailles ont été célébrées
Le mercredi 8 janvier à 14 h 30
en la chapelle de la maison de Montferrier
Né le 3 juillet 1924 à Champagne au Mont d’Or (diocèse de Lyon).
Ordonné prêtre le 8 juillet 1950 à l’abbaye de Pradines.
1951-1955 : à Bingerville (Abidjan) : Professeur au séminaire St Augustin.
1955-1960 : à Abidjan : Directeur national des OEuvres
et à partir de 1957, Directeur diocésain de l’enseignement.
1967-1968 : à Bingerville : responsable.
1968-1973 : à Lyon, 150 : Vice-provincial.
1973-1976 : à Paris, Hidalgo : Econome provincial.
1976-1977 : année sabbatique.
1977-1992 : à Abobo-gare (Abidjan) : Vicaire puis curé.
1992-1998 : à Paris, rue Crillon : responsable.
1998-2004 : à Lyon, 150 : responsable de la gestion des objets africains
des Journées d’amitié.
2005-2025 : à Montferrier, résident. De 2007 à 2012, il est vice-supérieur.
* Né le 3 juillet 1924 à Champagne au Mont-d’Or, diocèse de Lyon et baptisé le 14 juillet
* Ecole primaire à l’externat de la Tour Pétrat
* 1930 – 1942: études secondaires à Saint-Thomas d’Aquin, à Oulins
deux parties du baccalauréat
licencié en droit civil
* 1945 – 1947: philosophie et noviciat à Chanly
* 1947 – 1951: théologie à Lyon
* 27 octobre 1947: 1er serment temporaire
* 8 février 1950: serment perpétuel et sous-diacre le lendemain
* 8 juillet 1950: prêtre chez les Bénédictines de Pradines, par Mgr Bornet, évêque de Saint-Etienne.
“Intelligence au-dessus de la moyenne, ardeur constante au travail… discret, serviable. Son éducation bourgeoise ne l’empêche pas de mettre tout le monde à l’aise et de se faire estimer de tous… Aime le travail intellectuel, mais s’adonne aussi volontiers au travail manuel.” (signé Boucheix)
* 1951 – 1955: Bingerville, professeur.
* 1955 – 1958: Treicheville, directeur des œuvres.
* 1958 – 1960: directeur des œuvres et directeur diocésain de l’enseignement
25 septembre 1959: il est “dignus” sur une terna (le lieu n’est pas précisé sur la feuille, mais c’est en Côte-d’Ivoire)
* 1960 – 1967: directeur national de l’enseignement
* 1967 – 1968: curé de Bingerville
* 1968 – 1973: Paris, vice-provincial
Le Lien n° 85, de juin 1971 annonce qu’il est nommé Chevalier de l’Ordre National du Dahomey (?), ainsi que Joseph Hardy et Maurice Grenot.
1973: participe aux assemblées générale et provinciale
* 1973 – 1976: Paris, économe provincial, à la suite du père Tavernier. Nommé pour 3 ans
* 1976 – 1977 : Lyon, passation service
* Repart à Abidjan en septembre 1977, après recyclage. Mais avant de repartir, il écrit une longue lettre à Mgr Yago dans laquelle il précise qu’il a été appelé et ordonné en vue de la mission auprès des non chrétiens, et que, travaillant dans une Église qui existe déjà, sa tâche sera double : pastorale et missionnaire. Il entend travailler à l’activité missionnaire de l’Église d’Abidjan. Il écrit plusieurs circulaires chaque année. Il décrit minutieusement sa paroisse, puis son travail
Met en chantier la construction d’une église en 1979
importance de la catéchèse, les jeunes, les collégiens, les adultes, les quartiers
* 1980 : congé en France. Pendant son congé, voudrait se former pour mieux suivre des groupes de prière. Puis retour à Abobo
* 1980 – 1983 : Ses circulaires font état de l’agrandissement gigantesque de la ville
demande de formation religieuse émanant d’adultes et de jeunes
Abobo, qui comptait 140.000 habitants en 1977, en compterait plus de 500.000 en 1982. Chacun des trois villages à l’origine de la ville a maintenant son église (non terminée). Ils sont 4 prêtres
* 1983 : congé en France
* 1983 – 1985 : Jumelage avec la paroisse Saint François Xavier de Paris. Des jeunes sont venus de cette paroisse de Paris: mise en place d’une coopérative. La ville doit dépasser 600.000. Pour moi, le problème majeur, c’est celui des jeunes. Trois jeunes filles sont entrées au postulat des sœurs et 6 garçons au séminaire.
1986: encore deux nouvelles églises en chantier
1987: il faudrait commencer une chapelle-salle de réunion
1987: 900 participants au catéchuménat des adultes, 600 au catéchuménat des jeunes, 1500 au catéchuménat des écoliers
1988: vaste programme de constructions dans chacun des lieux de culte
1988: il devient coordinateur de l’ensemble, chaque quartier devenant plus autonome avec un prêtre pleinement responsable. Le nombre des prêtres, des lieux de culte, des habitants, tout augmente encore
* Pendant son congé de 1989, on lui parle de prendre la maison de Baillarguet en remplacement de Bernard Curutchet. “Je ne me sens pas d’attirance pour la maison de Baillarguet, mais beaucoup plus d’attrait pour continuer un ministère pastoral en ville.” (Lettre du 19 janvier 1990)
* En 1991, il repart à Abobo pour une année.
* Le 24 septembre 1991, il écrit : “Je ne connais pratiquement personne à Paris… Je suis toujours réticent pour prendre la responsabilité d’une communauté à mon âge… Je me rends bien compte que je perds la mémoire de ce que je dis, je fais, ou de ce qu’on m’a dit… De toute façon, j’accepte ce que vous déciderez et on verra à l’expérience.”
* 1992 : nommé supérieur de la procure de la rue Crillon à dater du 1er septembre et pour 3 ans.
* 1995 : nomination renouvelée jusqu’au 1er septembre 1998
* Septembre 1998 : nommé au 150, chargé de la gestion des objets africains des Journées d’Amitié.
* Mai 1999 : on lui propose de prendre l’aumônerie de l’hôpital de Fourvière. Il écrit pour demander quelle est la position de principe du conseil provincial à ce sujet.
* 6 mai 1999 : nommé pour gérer le stock des objets africains dans toutes les maisons, en lien avec les supérieurs locaux (se déplacer, renouveler le stock) “A travers ce service matériel, tu continues de servir la mission”.
