Société des Missions Africaines (SMA)

Internationale

Le Père Ferdinando MERLINI

Société des Missions Africaines

 merlini  Le Père Ferdinando MERLINI
né le 14 août 1854 à Sexto di Milano
dans le diocèse de Milan, Italie
membre de la SMA le 10 juin 1876
prêtre le 23 décembre 1876
décédé le 27 décembre 1889
 

1876-1878 Clermont, professeur
1878-1889 missionnaire en Egypte
il fonde Zifta en 1886
il fait plusieurs voyages aux USA pour quêter

décédé à Nice, France, le 27 décembre 1889,
à l’âge de 35 ans

 

Le père Ferdinando MERLINI (1854 – 1889)

A Nice, le 27 décembre 1889, retour à Dieu du père Ferdinando Merlini, à l’âge de 35 ans.

Né à Sexto, dans le diocèse de Milan, en 1854, Ferdinando Merlini fit ses études à Monza et au grand séminaire de Milan. En 1874, minoré, il entrait aux Missions Africaines. Il y fit le serment le 10 juin 1876 et fut ordonné prêtre le 29 décembre 1876.

Nommé à Clermont, il y fait la classe, puis se met à quêter, sous la direction du père Desribes. En 1878, le père Merlini partait pour l’Egypte. En 1886, il fonda Zifta. Son ministère sera plusieurs fois interrompu par des tournées de quêtes, spécialement en Amérique. Il fut un précieux quêteur. En novembre 1889, le père Merlini quittait le Delta du Nil pour cause de santé et se retirait à notre maison de Nice, où le Seigneur ne tarda pas à le rappeler à Lui.

Sa grande œuvre en Egypte a été la fondation de la mission de Zifta, mais il avait aussi été employé au saint ministère à Tanta et dans d’autres localités du Delta du Nil qu’il aimait à visiter pour y assurer le service religieux le plus souvent possible. Il avait appris la langue arabe avec grand soin et il la parlait comme les Orientaux eux-mêmes, à tel point que ceux qui ne le connaissaient pas le prenaient pour un prêtre oriental.

La mission de Zifta, ville située sur le Nil en amont de Mansourah, comprend des écoles pour les garçons et pour les filles, des habitations pour les missionnaires et les religieuses. Le père y consacra tout son patrimoine. Il est resté dans la mémoire des fidèles et de ses confrères comme l’idéal du missionnaire, joyeux, actif, oublieux de soi pour être tout au prochain. On avait traduit son prénom Ferdinando par le nom arabe de Farah el Din, joie de la religion, dont le mot Ferdinando ne serait que la forme adoptée par les latins.