Société des Missions Africaines (SMA)

Internationale

Le père Michel CARTERON

Michel Carteron Société des Missions Africaines – Province de Lyon

Le père Michel CARTERON

Né le 29 janvier 1937 à Saint-Symphorien sur Coise,
diocèse de Lyon
Ordonné prêtre le 3 octobre 1962

1961-1963 – Rome, préparation d’une licence de théologie

1963-1963 – Béoumi (Bouaké), vicaire

1963-1983 – Bocanda (Yamoussoukro), vicaire

1983-2004 – Bouaké, direction des oeuvres

2004-2013 – Bouaké, correction de toutes ses traductions

2013-2022 – Saint Symphorien sur Coise

Décédé le 30 juillet 2022 à Saint Symphorien sur Coise

à l’âge de 85 ans

Ses funérailles ont été célébrées

le jeudi 4 Août à 10 h

en l’église collégiale de Saint Symphorien-sur-Coise

Né le 29 janvier 1937 à Saint-Symphorien sur Coise (Rhône), diocèse de Lyon et baptisé le lendemain. Il a deux frères et deux sœurs. Son papa est conseiller général et directeur d’hôpital. Il fait ses études primaires à Saint-Symphorien puis commence ses études secondaires à l’institution Saint-Irénée à Caluire, dans le Rhône. Il rentre à Pont-Rousseau à la rentrée de 1951. On note qu’il a une « intelligence bonne et précise, mais qu’il n’a jamais (souligné) su ses leçons d’histoire. »

Pour son service militaire (juillet 57 – octobre 59), il passe 22 mois consécutifs en Mauritanie, après 4 mois à Toul : il y lance une troupe théâtrale et un laboratoire photos : il s’intéresse à la langue et aux coutumes du pays

Son aumônier souligne qu’il est un peu secret, peu. Un autre aumônier souligne qu’il ne lui conseillerait pas de devenir prêtre.

                              Premier serment temporaire           16/07/1956
                              Serment perpétuel                          05/05/1962
                              Sous-diaconat                                 06/05/1962
                              Diaconat                                         01/07/1962
                              Ordination                                      03/10/1962

1961-10/1963 – Rome, préparation d’une licence de théologie

Il est envoyé comme étudiant à Rome. « Le séminaire français de Rome accepte de vous recevoir. Vous y serez interne et soumis au règlement de la maison. » (sa nomination du 25/08/61) Il n’est pas encore sous-diacre. Au moment de l’appel au sous-diaconat, le supérieur du séminaire de Rome écrit : « Il nous a donné suffisamment satisfaction et il se montre trop bien disposé pour que, de l’avis unanime, il y ait lieu de surseoir davantage. Je le présente donc volontiers pour la prochaine ordination du 6 mai. Il pourrait recevoir le diaconat et la prêtrise durant les grandes vacances. Tout compte fait, c’est un brave garçon et je pense que le séjour à Rome lui aura été profitable en toutes manières. » (27/03/62)

03/1963-08/1963 – Béoumi (Bouaké), vicaire

Le décès du père Denniel, l’accident des pères Margerit et Plaud, l’attaque de Guy Rabillat, font que le Conseil l’envoie en Côte d’Ivoire. Le régional (Lombardet) l’envoie alors comme stagiaire à Béoumi, à l’école du père Puaut.

08/1963-09/1983 – Bocanda (Yamoussoukro), vicaire ;

A Bocanda « j’ai trouvé comme supérieur le père Martel et nous nous sommes tout de suite accordés malgré la différence d’âge, étant donné notre aspiration commune à chercher au maximum le contact avec le peuple. […] Le père m’a donné la responsabilité des écoles, et la responsabilité d’une vingtaine de villages. […] formation des catéchistes. » (08/05/66) Il peut déjà voyager sans interprète a publié un lexique français baoulé de 300 pages polycopiées ; une grammaire est sous presse, et il a en projet un missel français baoulé. « Cette rencontre avec un peuple est à la fois passionnante et douloureuse ; passionnante, car on se sent en communion d’esprit avec saint Paul, avec les apôtres de tous les temps ; on cherche à sonder ce que Dieu a dit de lui-même à chaque peuple et que ce peuple a gardé consciemment ou non. Douloureuse, car si à certaines heures on croit avoir tout compris, le plus souvent, l’approche est tellement lente qu’on croit n’y arriver jamais. […] La santé est bonne. » (même lettre)

« Vous ne me lirez sans doute pas souvent, car j’écris peu et n’aime vraiment pas la correspondance. […] Veuillez m’en excuser et croire que malgré la rareté de mon courrier je suis présent à votre travail par la prière et par l’affection. » (30/12/69)

1973, il est délégué à l’Assemblée générale de Rome et à l’Assemblée provinciale de Lyon.
Délégué de Côte-d’Ivoire à l’assemblée provinciale de 1983

En mars 1979, Jean Rassinoux lui écrit pour lui dire que le Conseil compte sur lui pour être supérieur de Chaponost en octobre 1981. « Tu sais que c’est certainement aujourd’hui la meilleure communauté que nous ayons en France. » (14/03/79) Aucune réponse de la part du père et aucune relance de la part de la Province. (Peut-être par oral lors d’un congé ?)

En 79 aussi, sur la demande de certains confrères, il fait un montage de photos à passer dans les familles pendant les congés des pères : très apprécié.

En décembre 1981, il envoie une circulaire pour donner des nouvelles de Bocanda.

1983-2004 – Bouaké, direction des œuvres
2004-2010 – Bouaké, s’occupe de revoir toutes ses traductions