Société des Missions Africaines (SMA)

Internationale

Le Père Robert PAULUS

Société des Missions Africaines –Province de Strasbourg
Le Père Robert PAULUS

PAULUS Robert

né le 18 mai 1914 à Mittelschaeffolsheim
dans le diocèse de Strasbourg, France
membre de la SMA le 24 juillet 1935
prêtre le 26 octobre 1941
décédé le 25 novembre 1962

1942-1945 Algringen, vicaire
1945-1946 Woerth, vicaire
1946-1962 missionnaire en Côte d’Ivoire, Korogho

décédé à Offiakaha, Côte-d’Ivoire, le 25 novembre 1962,
à l’âge de 48 ans

Le père Robert PAULUS (1914 – 1962)

A Offiakaha (Côte-d’Ivoire), le 25 novembre 1962, retour à Dieu du père Robert Paulus, à l’âge de 48 ans.

Robert Paulus naquit à Mittelschaeffolsheim, dans le Bas-Rhin, dans le diocèse de Strasbourg, en 1914. Il fit ses études à Haguenau, Chanly et Saint-Pierre. Il fit le serment en 1935 et fut ordonné prêtre en 1941.

Ne pouvant partir pour les missions, le père Paulus commença son ministère sacerdotal à Algrange, dans le diocèse de Metz. En 1946, il arrivait en Côte-d’Ivoire, dans le diocèse actuel de Katiola. Il travailla à Korhogo, où il eut besoin de beaucoup de courage et de confiance en Dieu pour ne pas se décourager, tant étaient grandes les difficultés. Il construisit une nouvelle école et surtout une nouvelle église.

S’étant montré habile constructeur, le père Paulus se vit confier la construction de l’école normale des moniteurs catholiques.

En 1961, le père Paulus se vit confier la paroisse d’Offiakaha. Il pensa alors à refaire l’église et devait revenir en Europe pour quêter.

Le père Paulus est connu non seulement par ses constructions, par son grand zèle apostolique, mais aussi par ses prédications. Il fut un éminent prédicateur, apprécié de tous et très souvent demandé.

Le père Paulus fit victime d’un accident. Il revenait de Katiola avec deux religieuses, Petites Servantes du Sacré-Cœur, et une monitrice africaine, pour une réunion d’Ames vaillantes. En arrivant à Offiakaha, la voiture du père fut tamponnée par un autorail. Les deux religieuses furent tuées sur le coup; le père Paulus et la monitrice devaient décéder une heure plus tard à l’hôpital de Katiola. Le lendemain, une foule de plus de dix mille personnes accompagnait, en priant, les quatre cercueils au cimetière.