Société des Missions Africaines (SMA)

Internationale

Le Père Maurice Collaudin


Maurice COLLAUDIN

Il est né le 13 janvier 1929 à Mussy-sous-Dun (Saône et Loire), diocèse d’Autun et baptisé le 19 janvier dans l’église de son village. Ses parents sont cultivateurs. Il fait ses études secondaires au petit séminaire de Rimont, dans la Saône et Loire ; de 1941 à 1949, et échoue à la première partie du baccalauréat. Il rentre alors au grand séminaire de son. Il y fait ses deux années de philosophie scolastique, puis fait un stage d’une année à l’école Ozanam de Mâcon (1951-1952) où les responsables se disent surpris de le voir poursuivre ensuite au grand séminaire de son diocèse où il fait sa première année de théologie. Le supérieur n’est pas chaud quand il demande à aller aux Missions Africaines.

En 1953, il fait un an au grand séminaire, au 150, avant de faire son noviciat, à Chanly, en 1954, au terme duquel il fait son premier serment.

                                    Premier serment temporaire      16/07/1955

                                    Serment perpétuel                      24/02/1956

                                    Sous-diaconat                            25/02/1956

                                    Diaconat                                     12/03/1956

                                    Ordination                                  29/06/1956

1956-1958, Lyon, 150, chargé du matériel

« C’est une sérieuse préparation à la vie missionnaire ; il y a tellement de tâches matérielles indispensables pour assurer la vie spirituelle d’une mission. » (Nomination du 23 juin 1956) Le père Gotte est chargé de l’initier.

1958-1960, Rozay, responsable

Le père Hugot le remplace au 150 et lui-même doit remplacer le père Veneau au Rozay.

1960-1963, Djérégbé (Porto-Novo), vicaire puis curé

Il est mis à la disposition du régional du Dahomey.

1963-1964, Chaponost, économe

« Nous aurons besoin de votre dévouement et de votre compétence pour l’économat de Chaponost. » (nomination du 15 juin 1963). Il doit prendre contact avec le père Huchet, nouveau supérieur.

En mars 1964, il demande à rentrer dans son diocèse « où, peut-être, je pourrai encore, sans bruit, rendre service. » (05/03/64) Le Conseil l’y autorise. Il rentre au diocèse de Lyon.

1964-1965, Ambierle (Lyon), en paroisse

En février 1965, le vicaire général lui donne deux jours pour faire ses bagages. Il écrit alors au provincial : « Si vous connaissez quelqu’un qui cherche un berger pour ses moutons, je pense que c’est tout ce que je puis encore faire. En attendant, je me retire chez maman. » Il écrit plus tard qu’il désire disparaître et qu’il est « inutile de lui courir après« . Puis, le 16/09/65, il écrit pour dire que son évêque serait prêt à l’accueillir et il signe « votre fils prodigue« . Le Conseil lui accorde alors un congé de deux ans.

1966-1967, Mancey (Autun), en paroisse

Il est dans un secteur difficile : 6 communes et cinq lieux de culte où les hommes ne vont jamais à la messe et travaillent le dimanche comme les autres jours. Il écrit pour son désir de reprendre du service aux Missions Africaines.

1967-1968, Pont-Rousseau, opération, convalescence, recyclage à

l’Arbresle d’octobre à décembre 1968

Une opération de l’appendicite, puis une convalescence à Pont-Rousseau. Il est entendu qu’il partira avec François Fénéon (son voisin de Saône et Loire), au Congo, en 1969. En attendant le départ, il fait le recyclage de l’Arbresle.

1969-1975, Kambangu (Popokabaka), vicaire

« Ne connaissant pas la langue au départ, j’ai dû m’occuper du matériel et, depuis, de ce qu’on appelle le développement : élevage, cochons, poules, champs, fournitures de semences, cours du soir, magasin, marché, jardins scolaires. […] Les protestants anglais aident les catholiques français. » (22/12/71) Proposé pour aller à Baudonne, il répond : « Si vous le voulez, je veux bien accepter ce travail que j’ai déjà fait et, qu’après un rodage, je peux peut-être assurer. » (09/10/74)

1976, Baudonne, responsable des foires

Après son congé, en 1975, il commence par passer quelques mois pour aider au déménagement du 150 avant les transformations prévues. « Ayant été cantonnier au Zaïre, je pense pouvoir me reclasser comme déménageur. » (25/04/75) Il est nommé à Baudonne à compter du 01/01/76 pour « le service des foires, avec le souci d’animation missionnaire durant les foires ». Il ne se plaît pas à Baudonne : « Permettez-moi de vous annoncer mon intention de repartir le plus tôt possible en mission. Ne vous faites aucun souci pour mon remplacement vue le peu de place que je tiens dans la maison et la grande majorité étant au chômage technique partiel. » (15/02/76) En avril 1976, le provincial lui fait avoir que, vu les circonstances sur place, il ne pourrait pas retourner au Zaïre avant 1978.

1976-1980, Chateauneuf de Galaure, au service des foyers de Charité

Sans rien dire à personne, il vient aider pour deux retraites en août 1976, puis il demande à se mettre quelque temps au service des foyers de charité. Après accord avec le père Finet, un contrat est signé le 18 septembre 76, pour un an renouvelable. En décembre 1976, une lettre de Chateauneuf dit que le père donne toute satisfaction.

1980-1982, Lyon, 150, économe par intérim

Il est chargé d’assurer l’intérim au service de l’économat provincial entre le départ du père Veneau et l’arrivée de son remplaçant qui est prévu pour juillet 1982. (nomination du 25 novembre 1980)

1982-1984, Bruxelles, procure

Début novembre 1982, Il est nommé à la procure de Bruxelles pour seconder le père Evrard.) Il prend un petit service à mi-temps dans la paroisse en 1983 et l’année suivante, il est renommé à Bruxelles, par le Conseil pour une durée de deux ans. (le 01/06/84) Finalement en août, il rentre en France et est nommé à Crillon pour un an, le 1er octobre 1984. « Passé ce délai, la situation pourra être reconsidérée pour déterminer la conduite à suivre pour les années à venir. » (01/10/84)

1984-1988, Paris, Crillon, responsable

Le 21 mars 1985, il est de nouveau nommé à Crillon, comme responsable, mais cette fois pour trois ans, à compter du 15 septembre 1985.

1988-1996, Lyon, 150, responsable des services CAMAC, EMI, MSM

Il est nommé en remplacement du père Didelot. Il doit continuer à Crillon jusqu’en novembre 1988, pour attendre le retour de Michel Durif de Parakou. Il est nommé également aide comptable pour seconder le père Didelot. (nomination du 20 avril 1988) En 1989, il sera renommé pour trois ans, puis encore en 1993. Il est estimé dans cette responsabilité pour les services qu’il rend aux confrères. Il est toujours très disponible.

1997-2000, Montferrier, services

« Avec le père Marty, supérieur de la maison, et avec lui seul, il sera bon de préciser quel genre de service tu pourrais lui rendre pour l’aider dans son travail. » (sa nomination du 5 juin 1997) Le jour de son arrivée, il écrit : « Le père Veillard m’a indiqué ma place à la chapelle, au pied de la croix : Je serais leur croix, ils seront ma croix. » (07/07/97)

2000-2005, Lyon, 150, services, accueil

Il est mis un moment à l’accueil.

2005-2006, Lyon, retiré