Société des Missions Africaines (SMA)

Internationale

Le Père Jean-Paul POURET

Société des Missions Africaines

pouret jean paul né le 26 août 1847 à Bénéjacq
dans le dans le diocèse de Bayonne (France)
membre de la SMA le 22 juillet 1870
prêtre le 25 mai 1872
décédé le 20 janvier 1883

1872-1883 missionnaire au Nigeria / Dahomey
Tocpo, Porto Novo, Lagos, Agoué

décédé à Lagos, Nigeria, le 20 janvier 1883,
à l’âge de 35 ans

Le père Jean-Paul POURET (1847 – 1883)

A Lagos (Nigeria), en 1883, retour à Dieu du père Jean-Paul Pouret, procureur de la mission, à l’âge de 35 ans. Jean-Paul Pouret naquit à Benejacq (Pyrénées Atlantiques), dans le diocèse de Bayonne, en 1847. Après ses études secondaires à Bétharram et Mauléon, il entra au grand séminaire de Lyon. Les supérieurs de la Congrégation ne pouvant s’engager à l’envoyer en mission, l’abbé Pouret chercha une Société exclusivement missionnaire et entra aux Missions Africaines le 10 février 1869. Il fit le serment le 22 juillet 1870 et fut ordonné prêtre le 25 mai 1872; il partit pour le vicariat de la Côte du Bénin en octobre suivant.

Il travailla à Tocpo, Porto-Novo, Lagos, Agoué. Dans plusieurs lettres, le père Planque le félicite et l’encourage: « Avec beaucoup de plaisir, j’apprends que vous visitez les cases. Par ce moyen, vous ferez le bien sur une beaucoup plus large échelle. » Et une autre fois: « Je suis avec intérêt vos efforts pour fonder une ferme et pénétrer dans l’intérieur. »

En 1876, lors de ce qu’on appelle le « complot », bien que désirant lui aussi quelques changements dans l’administration de la Société, il ne voulut pas prêter l’oreille aux détractions et il eut à en souffrir… En particulier, il ne put admettre les termes de certaines lettres.

Dans les stations où il a travaillé, il laissa le souvenir d’un missionnaire tenace, zélé, aimant à ce que tout marche régulièrement. A son retour de congé, en 1880, le père Pouret, homme d’ordre, exact et ponctuel, fut choisi comme procureur de la mission.

« La Mission perd en lui un précieux auxiliaire. Il faut avoir connu ce confrère à l’oeuvre, son zèle, son dévouement sans borne, » écrivait un de ses confrères, peu après le rappel à Dieu du père Pouret.