Société des Missions Africaines (SMA)

Internationale

Le Père François-Jean RÉNIER

Société des Missions Africaines

RENIER François Jean né le 4 octobre 1874 à Cossé-le-Vivien
dans le diocèse de Laval, France
membre de la SMA le 19 juillet 1895
prêtre le 17 juin 1898
décédé le 11 novembre 1926

1898-1921 missionnaire à la préfecture du Dahomey
Calavi, Ouidah, Porto-Novo
1921-1922 Saint-Priest, professeur de latin
1922-1923 missionnaire au Togo, Lomé
rapatrié malade
1924-1926 Lyon

décédé à Lyon, France, le 11 novembre 1926,
à l’âge de 52 ans

Le père François RÉNIER (1874 – 1926)

A Lyon, le 11 novembre 1926, retour à Dieu du père François Rénier, à l’âge de 52 ans.

François Rénier naquit à Cossé-le-Vivien, dans le diocèse de Laval, en 1874. Il commença ses études à Richelieu et les acheva au grand séminaire de Choubrah, en Egypte. C’est à Choubrah qu’il fit le serment en 1895 et fut ordonné prêtre en juin 1898. En septembre suivant, le père Rénier partait pour le préfecture du Dahomey.

Nommé à Calavi, il dut revenir en France au bout de quelques mois. Son deuxième séjour au Dahomey sera de 5 ans. Il réussira à s’acclimater. Le père Rénier est alors à Ouidah, où il dirige l’école avec un rare talent. Il avait une « belle intelligence » et était doué de vraies aptitudes pédagogiques. La charité du père Rénier pour les malades était remarquable et il était l’ami des « vieux et des vieilles ». Il fut aussi, pendant quelque temps, le directeur du « Petit Dahoméen », le premier journal religieux du vicariat du Dahomey. Mais il ne fallait pas demander au père Rénier une charge trop lourde; ayant dû remplacer Mgr Steinmetz, il n’eut pas assez d’autorité.

Lors de son troisième séjour, 7 ans, le père travailla en particulier à Porto-Novo. En vieillissant, il perdit beaucoup de son activité. Revenu d’Afrique en 1921, le père Rénier fut chargé d’enseigner le latin à Saint-Priest. Dès 1922, il obtint de retourner en Afrique. Au Togo, on demandait du monde; le père Rénier y fut envoyé. Affecté à Lomé, il fit du bon travail comme directeur de l’école, mais complètement usé, au bout d’un an, il dut être rapatrié.

Le père Rénier mourut à Lyon, où il avait dû être hospitalisé pour des crises nerveuses, fruit de son séjour en Afrique.