Société des Missions Africaines (SMA)

Internationale

Le père Georges LABORDE-BARBANEGRE

Laborde georges Société des Missions Africaines – Province de Lyon

Le père Georges Laborde-Barbanègre

Né le 29 septembre 1932 à Pau (Pyrénées Atlantiques),
diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron
Ordonné prêtre le 25 juin 1958

1959-1963

Cotonou (Bénin)

Vicaire à Saint-Michel

1963-1968

Dassa-Zoumé

Vicaire

1968-1981

Zagnanado (Abomey)

curé

1981-1982

France

recyclage

1982-1983

Zoukougbeu (Daloa)

Vicaire

1983-1985

Bouaflé (Daloa)

Vicaire

1985-1991

Bouaflé

Curé

1991-2004

Gonaté (Daloa)

Curé

2004

Montferrier

Repos

2005-2008

Sarcelles (Pontoise)

dans l’équipe paroissiale

2008-2013

Franconville (Id)

dans l’équipe paroissiale

2013-2023

Montferrier

Résident

Décédé le 21 juin 2023

à Montpellier à l’âge de 91 ans

Ses funérailles ont été célébrées

le vendredi 23 juin à 10 h 15

en la chapelle de la maison SMA de Montferrier

Né le 29 septembre 1932 à Pau (Pyrénées Atlantiques), diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron et baptisé le 1er octobre. Il a une sœur et deux frères, tous plus âgés que lui (une autre sœur décédée à l’âge de 1 an). Son papa était contrôleur de l’enregistrement. Il fait ses études à l’école de l’Immaculée Conception, à Pau de 1938 à 1943, puis au petit séminaire de Nay (Basses Pyrénées) de 1943 à 1946. Il fait ensuite une année à Baudonne (1946-1947), puis termine son cycle scolaire à Pont-Rousseau (1947-1952), avant de rentrer à Chanly en septembre 1952. Avant sa rentrée au noviciat, le supérieur de Pont-Rousseau le note ainsi :  »  Consciencieux dans l’emploi qu’on lui confie, caractère bon. » (28 mai 1952)

Il a été réformé à cause d’un problème pulmonaire.

                                 Premier serment temporaire           15/07/1954
                                 Serment perpétuel                          14/02/1958
                                 Sous-diaconat                                 15/02/1958
                                 Diaconat                                         23/02/1958
                                 Ordination                                      25/06/1958

02/1959-07/1963, Cotonou, vicaire à Saint-Michel
1963-1968, Dassa-Zoumé, vicaire

05/1968-06/1981, Zagnanado (Abomey), curé

Le père Deméyère a toujours dit que durant les sept années qu’ils ont passées ensemble, il s’est toujours bien entendu avec le père Laborde.

10/1981-06/1982, France, recyclage

Il fait les trois mois de recyclage à l’Arbresle de janvier à Pâques et demande à résider au 150 plutôt qu’à Chaponost, où il se sentira plus à l’aise et d’où il aura plus de facilités pour prendre le train pour l’Arbresle.

Après la reprise intellectuelle à l’Arbresle, il demande à passer un mois à En Calcat pour une reprise spirituelle. Il précise dans une lettre de mars 1982 que, n’ayant aucune nouvelle du Bénin, il ne se fait pas d’illusions sur son retour possible dans ce pays. À cette époque, il fait un séjour de deux semaines en Autriche. À son retour, autour de Pâques 1982, le Conseil lui propose la Côte d’Ivoire. Georges se réjouit fort de ce que le Conseil lui fasse ainsi confiance. « Je ne croyais pas que vous auriez encore confiance en moi […] Mais puisque vous jugez que je peux poursuivre mon apostolat missionnaire en Côte d’Ivoire, alors, avec vous, je me confie au Seigneur et suis prêt à faire de mon mieux. » (10 juin 1982). Mgr Coty est d’accord pour le nomme à Zoukougbeu, avec le père Alfred Dufour.

10/1982-06/1983, Zoukougbeu (Daloa), vicaire
1983-1985, Bouaflé (Daloa), vicaire
1985-1991, Bouaflé, curé

Fin 1984, décès de sa maman.

En 1985, il remplace Jean Meynier comme curé de la paroisse et Mgr Coty lui donne comme vicaire un jeune Ivoirien qui vient d’être ordonné. Ils restent ensemble pendant trois ans. « Tous les pères du diocèse vous diront qu’il ne serait pas resté avec eux un mois. Et moi, je l’ai gardé pendant trois ans ! » (6 mars 1990)

10/1991-2004, Gonaté (Daloa), curé
2004, Montferrier, rentre en juin 2004

Il rentre en 2004 et passe quelque temps à Montferrier pour se refaire, puis il cherche sa place. Il remplace quelques semaines le père Prat chez les sœurs à Livry sur Seine, puis le père Bernard Guichard à Menton, puis cherche un diocèse. Il contacte les évêques de Dax, de Trabes et Lourdes,
de Bayonne, et finalement il choisit le diocèse de Pontoise.

2005-2006, Sarcelles (Pontoise)

Il est très bien accueilli par Mgr Riocreux qui l’envoie faire un remplacement de quelques mois à Goussainville, puis il est nommé dans l’équipe paroissiale de Sarcelles à partir de la rentrée de 2005. « En tout cas, pour l’instant, tout va bien et j’espère que ça va continuer ainsi. Je pense que l’évêque me laissera aller à Pau pour prendre mes affaires. Merci, mon père, de m’avoir donné au moins ce feu vert pour que je puisse encore faire du ministère, mais je ne vous cache pas que j’aurais préféré avoir le feu vert pour repartir en Afrique. Je me recommande à vos prières en espérant que tout ira bien. » (27 septembre 2005)

« À Sarcelles, la population est très colorée et la pratique des ‘Gaulois’ est très faible. Ce sont les membres des communautés antillaises, africaines du continent […] qui sont les plus nombreuses aux messes du dimanches et en semaine. […] J’ai maintes fois l’occasion de dire que je suis de la SMA. À ce titre, j’ai été invité par un groupe de jeunes à parler de mon temps missionnaire en Afrique. […] Tant que je le pourrai et tant que je serai encore accepté dans ce diocèse, je continuerai à rendre service. » (2006)